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Comment expliquer la disparition des sociétés anciennes ? Dans son livre « Effondrement » paru il y a vingt ans, l’historien Jared Diamond insistait sur l’influence du climat et de l’environnement. Cette hypothèse reste-t-elle pertinente aujourd’hui, à la lumière des dernières découvertes archéologiques ? Nous avons demandé aux archéologues Chloé Andrieu et Émilie Gauthier, qui étudient les Mayas et les Norrois. […] Texte complet ici : https://archive.is/FYMQT
L’effondrement de la biodiversité menace la sécurité du Royaume-Uni, avertissent les chefs du renseignement […] La destruction des écosystèmes va accroître les pénuries alimentaires, le désordre et les migrations de masse, des effets déjà visibles.
Ecosystem destruction will increase food shortages, disorder and mass migration, with effects already being felt
Global biodiversity loss, ecosystem collapse and national security - A national security assessment
Ancien cadre supérieur en communication, entrepreneur social, cofondateur du tiers-lieu emblématique Darwin Éco-système à Bordeaux, Jean-Marc Gancille a longtemps incarné une écologie territoriale, innovante, joyeuse et expérimentale. Mais après plus de vingt ans d’engagement, son constat est sans détour : l’écologie réformiste ne change rien au système actuel qui détruit le vivant.
Nous vivons une époque de polycrises. Si vous vous sentez coincé·e, vous n’êtes pas seul·e. Je n’avais pas pleinement compris à quel point l’idée d’un avenir meilleur me soutenait – aujourd’hui, comme beaucoup d’autres, j’ai du mal à être productive
We are living in a time of polycrisis. If you feel trapped – you’re not alone. I hadn’t fully grasped how the idea of a better future sustained me – now I, like many others, find it difficult to be productive
Face à la régression graduelle des démocraties, la notion de « basculement » d’Olivier Hamant nous éloigne du renoncement pour penser les adaptations nécessaires aux nouvelles contraintes énergétiques et matérielles.
Mon essai précédent explorait pourquoi certaines personnes perçoivent l’effondrement plus tôt que d’autres. Celui-ci pose une autre question : si l’effondrement ne peut pas être évité, à quoi sert réellement une prise de conscience précoce ?
Environnement : six des neuf limites planétaires ont été dépassées et d’autres signaux s’aggravent. Effondrement en vue ? Difficile à penser. Certains en sont persuadés. D’autres estiment que le pire n’est pas inéluctable. Mais si un sursaut est urgent et crucial, l’inertie politique, économique et sociale complique les choses.
Il ne faut pas attendre 2049, date fatidique choisie par Wallenhorst pour son nouvel essai. Pour conjurer les catastrophes annoncées, il faut une prise de conscience massive et immédiate, assène-t-il, à rebours du climatoscepticisme ambiant.
Nathanaël Wallenhorst est chercheur en sciences de l’environnement, professeur à l’Université catholique de l’Ouest, et membre de l’Anthropocene Working Group. Avec «Qui sauvera la planète?» (Actes Sud, 2023), il nous exhortait à une législation forte et urgente en matière d’environnement. Il nous revient avec «2049: Ce que le climat va faire à l’Europe» (Seuil), qui explore de manière très concrète à quoi pourrait ressembler notre vie quotidienne dans 25 ans, quand les principaux «points de basculement» auront été franchis.
L’humanité est-elle le virus ? Hollywood a son “écologiste” radical : Thanos. Son idée : supprimer la moitié des êtres vivants pour “sauver” les ressources et les dégâts environnementaux. Spectaculaire… et à côté de la plaque. Dans cette vidéo, on démonte ce mythe misanthrope et on présente l’étude parue dans Nature (Raworth & Fanning) qui met les chiffres au clair.
À cause du changement climatique, la disparition des glaciers est vouée à s’accélérer. Elle pourrait atteindre son pic entre 2041 et 2055. D’ici au milieu du siècle, 2 000 à 4 000 d’entre eux devraient disparaître chaque année, en fonction de nos émissions de gaz à effet de serre, selon une étude publiée le 15 décembre dans la revue scientifique Nature Climate Change.
Le premier quart du XXIième siècle arrive à sa fin et le bilan est catastrophique. Les avertissements des scientifiques sur les risques systémiques ne sont toujours pas à l’ordre du jour des débats…
L’effondrement global arrive par morceaux. L’Allemagne est la première.
The global collapse arrives piecemeal. Germany is going first.
Je dis toujours que les modèles ne sont pas des prédictions, mais des illustrations qualitatives de ce que pourrait être l’avenir. Cependant, à mesure que l’avenir se rapproche du présent, les modèles peuvent commencer à être considérés comme des outils prédictifs. Il s’agit de la dichotomie entre météo et climat, si habilement exploitée par les politiciens pour semer la confusion dans les débats sur le climat. À l’heure actuelle, nous nous rapprochons du point où nous pourrions prévoir un effondrement de la même manière que nous pouvons prévoir la trajectoire d’une tempête tropicale.
Dans cette courte vidéo (seulement 8 minutes), qu’à mon avis n’importe qui devrait avoir regardée, Arthur Keller exprime de façon à mon avis parfaite ce ce qui est en train de se passer, et surtout ce qui nous attend à l’échelle globale : un effondrement inéluctable, parce que…
I always say that models are not predictions; they are qualitative illustrations of what the future could be. But as the future gets closer to the present, models can start being seen as predictive tools. It is the weather/climate dichotomy, so aptly exploited to confuse matters by politically minded people in the discussion about climate. Right now, we are getting close to the point that we could forecast a collapse in the same way as we can forecast the trajectory of a tropical storm. So, you remember how “The Limits to Growth” generated a long term forecast in 1972. Here it is
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