obsant.eu/lst
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Rivières
Actuellement, la Seine fait face à une sécheresse estivale sévère mais son cours inférieur se maintien artificiellement au-dessus du niveau de crise. En effet, ses lacs-réservoirs injectent de l’eau massivement, un soutien important mais malheureusement pas illimité. Si la situation n’est pas critique, celle-ci reste assez préoccupante.
Imaginez d’immenses fleuves qui ne coulent pas entre deux rives, mais qui serpentent à des kilomètres au-dessus de nos têtes, invisibles à l’œil nu. Ces rubans d’air chargés d’humidité et de chaleur voyagent sur des milliers de kilomètres, filant tout droit vers le pôle Nord. On les appelle les rivières atmosphériques, et leur comportement intrigue de plus en plus. Car une nouvelle analyse vient de le confirmer : ces couloirs invisibles se multiplient à un rythme jamais observé, déversant leur cargaison brûlante au cœur d’un Arctique déjà fragilisé. Comprendre ce phénomène, c’est mettre le doigt sur l’un des moteurs les plus discrets, mais les plus puissants, du réchauffement polaire. Voici ce que révèlent les données, pourquoi cette accélération inquiète, et ce qui pourrait se jouer pour la banquise comme pour le climat de la planète entière.
La canicule fait grimper la consommation d’eau et met les réseaux d’approvisionnement à rude épreuve
- Léa Sanchez,Les volumes consommés ont progressé de 10 % à 50 % en juin par rapport à la même période en 2025, contraignant les infrastructures fragilisées à tourner à plein régime, tandis que les réserves souterraines et les rivières s’affaiblissent.
Dans un rapport publié vendredi, l’association Surfrider révèle que tous les sites de baignade qu’elle a analysés sont contaminés aux PFAS, ces «polluants éternels». Elle appelle l’Union européenne à prendre en compte cette pollution chimique dans ses critères de surveillance.
Une étude inédite de l’association Surfrider a quantifié des polluants éternels dans 107 sites de baignade français (océan, mer, lacs, rivières). Cette pollution chimique n’est pas prise en compte par la réglementation.
Alors que la France va encore rater l’objectif européen de bon état des cours d’eau en 2027, cette enquête de Mediacités et Reporterre permet de visualiser pour la première fois l’ampleur de la contamination nationale aux micropolluants.
- Brice L.
80 % des rivières mondiales perdent leur oxygène dissous, et personne ne l’avait vu venir de là. Une équipe de l’Académie chinoise des sciences a analysé 3,4 millions d’images satellites couvrant quarante ans pour dresser le premier bilan mondial de la désoxygénation des cours d’eau. Le constat est brutal : le Gange perd son oxygène 20 fois plus vite que la moyenne mondiale, et les rivières tropicales — pas les arctiques — sont en première ligne.
Une étude chinoise révèle que le réchauffement accélère les changements dans les rivières himalayennes
Le 18 février 2025, dans le nord de la Zambie, la rupture partielle d’un barrage de résidus miniers a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans les rivières alentour. Un an plus tard, les habitant·es poursuivent en justice l'entreprise chinoise Sino-Metals, propriétaire de la mine, et luttent toujours pour obtenir des dédommagements.
- Brice L.
Loin des regards, un véritable drame écologique se joue dans les eaux douces de notre planète. Selon une évaluation majeure publiée par l’ONU, les populations de poissons migrateurs sont en chute libre absolue et frôlent l’effondrement total. En l’espace de cinquante ans, la quasi-totalité de ces voyageurs aquatiques a purement et simplement disparu. Ce déclin catastrophique ne condamne pas seulement la biodiversité de nos fleuves, il met en péril l’équilibre alimentaire de populations entières à travers le globe.
Dans le cadre de la révision de l’ordonnance sur la protection de l’eau, de nouvelles valeurs limites devraient être introduites pour certaines substances problématiques. Mais pas pour d’autres, comme la deltaméthrine, jugée essentielle pour l’agriculture. Le National s’empare de la question lundi
Les élu·es de Corrèze et des Charentes viennent de rendre leurs conclusions sur un projet fou de réalimentation du fleuve Charente par la dérivation d’autres cours d’eau. Loin de voir le jour, il nourrit d’autres réflexions sur la construction de barrages… faute d’interroger les usages de l’eau.
Les communes estiment qu’elles ne peuvent pas payer seules les milliards d’euros nécessaires à l’entretien des ouvrages construits ou aménagés en vue de prévenir les montées soudaines du niveau des fleuves et rivières.
Rues bétonnées, haies arrachées, rivières rectifiées... Nos pratiques ont appauvri les sols, aggravant davantage les crues dans l’ouest de la France, explique l’ingénieure hydrologue Charlène Descollonges.
L’objectif : recréer des zones humides et plaines alluviales qui jouent un rôle majeur dans l’amortissement des crues. Elles absorbent l’eau en excès, la ralentissent puis la restituent progressivement.
La région d’Athènes a été placée en état d’urgence hydrique fin novembre 2025. Le gouvernement a dévoilé un vaste plan sur dix ans qui suscite des oppositions.
Plus de 200 cours d'eau de l'Alaska ont pris une couleur rouille, révèle une étude de l'agence météorologique et océanique américaine. Un phénomène de plus en plus fréquent dans cette région reculée, lié au dérèglement climatique et à la fonte du permafrost.
Avant d'arriver dans nos robinets l'eau parcourt un long chemin, depuis les nappes phréatiques et les rivières wallonnes.
Issus à 99 % du pétrole, les plastiques alimentent la crise écologique et climatique tout au long de leur cycle de vie. Derrière l’image trop familière des déchets qui polluent les rivières puis les océans, la production et le recyclage des plastiques sont aussi source d’émissions considérables de gaz à effet de serre, de quoi compromettre les efforts mondiaux de réduction des émissions. Surtout, les plastiques, un débouché du pétrole, entretiennent la dépendance de l’économie aux énergies fossiles. Le risque serait qu’ils deviennent la planche de salut des industriels de la pétrochimie à l’occasion de la COP30 sur le climat, qui se déroulera du 10 au 21 novembre 2025, à Belem, au Brésil.
On parle souvent de “continents de plastique”… mais la réalité est bien plus surprenante (et inquiétante). La majorité du plastique des océans n’est pas là où on pense. 🧐 Dans cette vidéo, on suit le parcours d’un simple déchet de Nantes jusqu’aux profondeurs marines, pour comprendre où disparaissent les 99% de plastiques invisibles. Microplastiques, nanoplastiques, pollution des fonds marins, impacts sur la santé et sur le climat : le problème est partout, et il nous concerne directement. Alors, qui est vraiment responsable de cette pollution ? Et surtout, comment peut-on agir pour stopper l’hémorragie ?
![]()


