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Russie Finlande
Des avions de chasse suédois et finlandais ont été envoyés jeudi en urgence et ont identifié des appareils russes survolant le golfe de Finlande, a annoncé vendredi l'armée de l'air finlandaise.
Les deux pays nordiques ont renforcé leur coopération militaire ces dernières années, notamment depuis leur entrée dans l'Otan en 2023.
Les dirigeants de l’Union européenne se réunissent ce lundi 14 septembre pour évoquer une stratégie commune, quelques mois après les menaces de Trump sur le Groenland. La région suscite aussi l’intérêt de la Russie et la Chine.
Deux drones non identifiés se sont écrasés dimanche près de Kouvola, dans le sud de la Finlande, a annoncé le ministère finlandais de la Défense, qualifiant l'incident de "violation présumée du territoire".
Les cinq pays nordiques et le Canada sont convenus dimanche à Oslo de renforcer leur coopération dans l’Arctique, une région stratégique rattrapée par les tensions internationales et désormais exposée aux velléités de la Russie et des États-Unis.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.
Un navire en provenance de Russie et soupçonné d'avoir endommagé un câble de télécommunications a été arraisonné mercredi par la police finlandaise. Quatorze membres d'équipage ont été placés en détention.
Ces huit dirigeants voient la Russie comme une grande menace. […] "La situation exige que l'on accorde immédiatement la priorité au flanc oriental de l'UE grâce à une approche opérationnelle, coordonnée et multi-domaines", écrivent dans une déclaration les dirigeants de la Finlande, la Suède, la Lettonie, la Lituanie, l'Estonie, la Pologne, la Roumanie et la Bulgarie.
Le président finlandais Alexander Stubb a exhorté mardi Donald Trump à prendre des mesures qui forceraient la Russie à s'asseoir à la table des négociations avec l'Ukraine, espérant que la patience de M. Trump à l'égard de Moscou allait "s'épuiser".
Le 25 décembre 2024, l’« Eagle S » avait été arraisonné au large d’Helsinki, soupçonné d’avoir provoqué la rupture de cinq câbles en mer Baltique. Trois de ses membres d’équipage sont jugés depuis lundi pour « dégradations criminelles aggravées ».
La Russie intensifie sa présence militaire à proximité de sa frontière avec la Finlande, un peu plus de deux ans après l'adhésion de ce pays à l'Otan.
La police finlandaise soupçonne trois marins de l'équipage du pétrolier Eagle S d'avoir participé au sabotage de câbles sous-marins en mer Baltique fin 2024, a-t-elle indiqué vendredi à l'occasion de la clôture de son enquête.
Selon des analystes finlandais, les Russes ont renforcé leur présence militaire ces derniers mois à proximité de la frontière avec la Finlande, pays le plus récent à avoir rejoint l'Otan. De son côté, Helsinki prépare sa défense.
Des images satellites dévoilent une préoccupante activité russe près de la frontière finlandaise, avec des méthodes similaires à celles utilisées avant l'invasion de l'Ukraine. De quoi inquiéter l'OTAN ?
Le président finlandais Alexander Stubb a proposé que l'Ukraine devienne automatiquement membre de l'Otan si la Russie venait à rompre un cessez-le-feu, se faisant l'écho d'une suggestion émise par un sénateur américain proche de Donald Trump.
La fin de la guerre en Ukraine permettrait à la Russie de déployer ses activités hostiles ailleurs en Europe, préviennent mardi les services de renseignement finlandais (Supo).
La panne d'un câble sous-marin entre la Finlande et l'Estonie survenue mercredi, derrière laquelle les Européens soupçonnent un acte de sabotage de la "flotte fantôme russe", est un "signal d'alarme" pour Berlin, qui pousse pour de nouvelles sanctions de l'UE.
La Finlande a ouvert une enquête pour "sabotage" sur le rôle d'un pétrolier en provenance de Russie, soupçonné d'être à l'origine de la panne d'un câble sous-marin électrique reliant le pays à l'Estonie survenue le jour de Noël.
Les autorités finlandaises ont demandé mercredi à l'Union européenne d'acquérir un navire d'intervention pour répondre aux déversements d'hydrocarbures dans la mer Baltique, craignant des fuites provenant de pétroliers russes.Le pays nordique a souligné que le risque de marées noires avait augmenté dans ces eaux "car les sanctions internationales ont contraint la Russie à transporter son pétrole avec des navires plus anciens et une couverture d'assurance plus faible".
Le projet, bien réel, proposait une révision de frontières maritimes jugées obsolètes. Il a depuis été supprimé du site du gouvernement russe.
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