Les Soulèvements de la Terre

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chaleur records
Avec une température moyenne de 13,8 °C, ce printemps 2026 est le plus chaud depuis 1900, annonce le service météorologique national. Il figure également parmi les moins arrosés, avec un déficit de précipitations de 30 %.
Selon des prévisions de l'Organisation météorologique mondiale publiées jeudi, le thermomètre mondial devrait se maintenir à des sommets sur la période 2026-2030, estimant que l'une des années à venir à près de 9 chances sur 10 de battre le record de chaleur jamais enregistré.
Nous sortons d’un épisode de chaleur record pour un mois de mai. Et l’Organisation météorologique mondiale nous annonce de nouveaux records à venir pour les cinq prochaines années. Quel effet ont encore ces annonces quand elles deviennent habituelles ?
L’épisode précoce de chaleur extrême que connaît le pays met en lumière la banalisation de la désinformation climatique sur la chaîne de Vincent Bolloré.
L’Europe subit cette semaine des records de chaleur en mai que l’on ne voyait habituellement qu’en plein été. Ce n’est pas une anomalie passagère : l’Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite au monde, avec une hausse de 2,4°C depuis l’ère préindustrielle — presque le double de la moyenne planétaire. Quatre mécanismes distincts expliquent pourquoi.
40,3°C à Mora dans le centre du Portugal, 37,8°C à Angoulême-La Couronne dans l'ouest de la France... le thermomètre s'est à nouveau emballé, jeudi, en Europe de l'Ouest, alimentant le débat sur la prise en compte du réchauffement climatique par les dirigeants de l'UE.
Le mois de mai 2026 est en train de pulvériser toutes les normales climatiques. Depuis le jeudi 21 mai, la France est prisonnière d’un dôme de chaleur inédit, exceptionnel et précoce qui étouffe le pays de jour comme de nuit. Avec des températures grimpant localement à près de 15 °C au-dessus des moyennes de saison, cette semaine prend des allures de plein été. Les records nationaux tombent les uns après les autres, dessinant les contours d’un climat de plus en plus extrême.
Les signaux d’alarme de la machine climatique s’affolent. Selon les dernières projections de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) et du Met Office britannique, notre planète s’apprête à vivre une accélération thermique sans précédent. Les modèles scientifiques estiment qu’il y a désormais 75 % de chances que la température moyenne mondiale dépasse temporairement le seuil symbolique et international des 1,5 °C au cours des cinq prochaines années. Une trajectoire brûlante qui menace de redéfinir nos conditions de vie bien plus vite que prévu.
Le retour d'El Niño se précise, avec un possible épisode majeur susceptible d'amplifier les records mondiaux de chaleur en 2026 ou 2027.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport sur l’état du climat sur le continent en 2025. Voici ce qu’il faut en retenir.
Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations
Après une brève accalmie météorologique, les voyants de la climatologie mondiale repassent au rouge écarlate. Les données satellitaires et les analyses océaniques convergent toutes vers une même conclusion : un phénomène El Niño majeur se prépare dans le Pacifique. Alors que les modélisations pointaient vers une période de stabilité, les récents relevés de températures à la surface des eaux bousculent les certitudes scientifiques. Ce dérèglement imminent menace de bouleverser les équilibres atmosphériques à l’échelle planétaire, ravivant les craintes de températures extrêmes pour les mois à venir.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Les records actuels de températures s'expliquent par l'inertie de l'océan, réchauffé par trois années extrêmes successives.
Depuis plusieurs jours, l’ouest et le centre du pays suffoquent sous un mercure caniculaire. Certaines régions admettaient encore des températures négatives quatre jours plus tôt.
Un dôme de chaleur extrême s’est installé au-dessus de la région, à la faveur d’un système de haute pression ayant pris position très haut dans l’atmosphère. Les experts redoutent les conséquences de la sécheresse sur le niveau du fleuve Colorado, qui alimente en eau 40 millions d’habitants.
Selon le bulletin de l’observatoire européen Copernicus publié ce mardi, les températures ont atteint 13,26 °C en moyenne à la surface du globe, soit 1,49 °C au-dessus de la période pré-industrielle


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