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pollution recyclage
La Belgique, qui planche sur son plan de réduction des déchets envisage de rendre les producteurs responsables via une cotisation.
- Yohan D
Il y a plus d’une cinquantaine d’années, l’industrie du pétrole savait déjà que le recyclage du plastique allait être un échec. Et pourtant, ce matériau a tout de même fait l’objet d’une production et d’une commercialisation massive. Récemment, une journaliste environnementale britannique vient de publier un ouvrage relatant l’histoire de ce mensonge impactant aujourd’hui l’ensemble des humains et du vivant sur Terre.
Bouteilles d'eau, couverts, pailles... Le plastique reste omniprésent dans nos vies, notamment aux Etats-Unis, où moins de 10% de la matière est recyclée. Dans son ouvrage "The problem with plastics", l'autrice Judith Enck retrace le parcours du plastique, de son invention en Belgique jusqu'aux problématiques environnementales actuelles, abordant ainsi que le "mythe du recyclage" de la matière.
Face au problème de santé "majeur" que constitue l'amiante, encore largement présent dans le bâti régional, la Wallonie entend sécuriser la filière de recyclage, simplifier administrativement les chantiers et surtout préparer la mise en place d'un inventaire progressif de l'amiante.
Sur le plastique recyclé, autant que sur les polymères vierges, la Chine gagne du terrain. Une production à bas coût qui vient en concurrence directe avec l’industrie du recyclage européenne, au point de mettre en péril plusieurs sites et projets français.
Depuis plusieurs années, les déchets électroniques constituent un défi de taille dans l'Union européenne. Et le problème ne s'arrête pas aux frontières de l'Europe : en 2022, la production mondiale de déchets électroniques a dépassé les 62 millions de tonnes. Si le recyclage est utile, il ne devrait intervenir qu'en dernier recours. Le reconditionnement constitue le levier essentiel pour réduire durablement les déchets électroniques et optimiser la réutilisation des matériaux critiques.
Issus à 99 % du pétrole, les plastiques alimentent la crise écologique et climatique tout au long de leur cycle de vie. Derrière l’image trop familière des déchets qui polluent les rivières puis les océans, la production et le recyclage des plastiques sont aussi source d’émissions considérables de gaz à effet de serre, de quoi compromettre les efforts mondiaux de réduction des émissions. Surtout, les plastiques, un débouché du pétrole, entretiennent la dépendance de l’économie aux énergies fossiles. Le risque serait qu’ils deviennent la planche de salut des industriels de la pétrochimie à l’occasion de la COP30 sur le climat, qui se déroulera du 10 au 21 novembre 2025, à Belem, au Brésil.
On parle souvent de “continents de plastique”… mais la réalité est bien plus surprenante (et inquiétante). La majorité du plastique des océans n’est pas là où on pense. 🧐 Dans cette vidéo, on suit le parcours d’un simple déchet de Nantes jusqu’aux profondeurs marines, pour comprendre où disparaissent les 99% de plastiques invisibles. Microplastiques, nanoplastiques, pollution des fonds marins, impacts sur la santé et sur le climat : le problème est partout, et il nous concerne directement. Alors, qui est vraiment responsable de cette pollution ? Et surtout, comment peut-on agir pour stopper l’hémorragie ?
Et si une seule invention permettait de s’attaquer à deux des plus graves crises environnementales du siècle ? C’est le pari d’une équipe de chercheurs de l’Université de Copenhague, qui vient de dévoiler un matériau capable de capturer le dioxyde de carbone tout en recyclant les plastiques les plus polluants. Une avancée qui pourrait bien changer la donne dans la lutte contre le réchauffement climatique et la pollution des océans.
En août 2025, le sommet de Genève sur la pollution plastique a encore échoué à négocier un traité international. En cause, notamment : des désaccords sur le recyclage et ses limites. Une question au cœur d’une récente expertise scientifique collective portée par le CNRS et l’Inrae.
Pour en finir avec le plastique et ses conséquences néfastes pour la santé humaine et celle de la planète. […] À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les géants de la pétrochimie annoncent l’avènement de la « chimie de l’espoir » : le plastique. Il offrirait une vie meilleure. Aujourd’hui, l’image d’un matériau magique, neutre et inaltérable ainsi que le mythe du recyclage persistent obstinément. Ainsi, le plastique s’invite-t-il toujours plus dans nos quotidiens, à l’échelle industrielle et jusqu’au creux de notre intimité.
Après l’échec des négociations sur un traité international pour lutter contre la pollution plastique, seuls un contrôle strict des importations et une réforme en profondeur des filières de recyclage permettront à la France de sortir d’un système inefficace, constate le consultant Jacques Marceau, dans une tribune au « Monde ».
Ils réduisent la pollution plastique à un simple problème de "mauvaise gestion des déchets" et s'emploient à recentrer les débats sur la phase post-consommation. Un tour de passe-passe pour éviter de devoir négocier sur la réduction de la production de déchets plastiques… à sa source, selon la chercheuse Aurélie Leroy.
Présenté par les industriels comme un remède à la pollution, le recyclage chimique est censé permettre de fabriquer du plastique de bonne qualité à partir de déchets jusqu’ici enfouis ou incinérés. En France, les projets se multiplient, à grand renfort d’argent public. Vraie solution ou écran de fumée ?
Les industriels seront incités à concevoir des emballages davantage recyclables ou réemployables, a annoncé la ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, jeudi 12 juin. La France est aujourd’hui très en retard sur les objectifs européens.
Alors qu’aujourd’hui, seuls 10 % des plastiques sont recyclés, les industriels présentent souvent le recyclage comme la solution idéale. Ce raisonnement élude pourtant un aspect important : la croissance de la production de plastiques se poursuit. Elle se nourrit de toujours plus de plastique vierge, quel que soit le taux de recyclage.
De plus en plus critiqué, le recyclage, en particulier celui des déchets plastiques, souffre d’une image parfois injuste. S’il ne doit pas se substituer à la sobriété pour préserver les ressources, il n’est pas réaliste d’envisager la transition écologique sans lui. Plutôt que d’opposer le recyclage au réemploi ou à la réparation, utilisons-le comme un marchepied pour faire évoluer l’industrie et les consommateurs vers des méthodes de production et des habitudes au moindre impact environnemental. De quoi renforcer par la même occasion notre souveraineté économique.
Un projet de recherche ambitionne de transformer les déchets plastiques en nouveaux matériaux innovants à l’aide de réactions chimiques permettant de retirer du CO2 de l’atmosphère. État des lieux d’une piste encore jeune, mais déjà prometteuse.
Avec 27 % d’emballages en plastique recyclés en 2023, la France se situe loin de la moyenne européenne, estimée à 40 %. Toutefois le tri ne fait pas tout, et éclipse la question de la réduction de notre production de plastique.
Face au potentiel agrandissement d’une déchetterie et d’une plateforme de recyclage de déchets du BTP située au sud du parc naturel, dans le Haut-Var, les opposants se mobilisent et organisent une manifestation ce samedi.
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