Mastodon

OA - Liste

L’Observatoire de l’Anthropocène sur le réseau Mastodon

https://pouet.chapril.org/@obsant


Veille documentaire

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10
filtre:
Jordanië

juin 2026

Dans un rapport trimestriel sur la situation en Cisjordanie, Antonio Guterres a également condamné « la croissance continue des avant-postes de colonisation, qui ont lieu en parallèle d’une augmentation des violences liées aux colons et aux restrictions d’accès des Palestiniens à leurs terres ».
Un an après une première lettre ouverte dénonçant les crimes d'Israël sur la bande de Gaza, des juives et juifs de Belgique réunis sous la bannière "Pas en notre nom" ont adressé lundi une nouvelle missive à destination des autorités.
Les violences des colons israéliens en Cisjordanie occupée atteignent un rythme "record" avec une moyenne par jour de six attaques entraînant victimes ou dommages, a déploré l'ONU jeudi.

mai 2026

Porté par une idéologie messianique, le gouvernement de Benyamin Nétanyahou a bureaucratisé le processus de la colonisation en Cisjordanie depuis fin 2022. Dans un entretien au « Monde », le directeur d’une grande organisation pacifiste rappelle qu’une majorité de l’opinion publique israélienne ne soutient pas cette politique.
Ces mesures, qui prévoient un gel des avoirs dans l’Union européenne et une interdiction d’entrer dans l’UE, étaient bloquées depuis des mois par un veto de la Hongrie de Viktor Orban.
« Au cours des derniers mois, la situation en Cisjordanie s’est significativement détériorée. La violence des colons a atteint des niveaux sans précédent », rappellent les dirigeants européens dans leur déclaration conjointe.
Les Nations unies ont exigé lundi qu’Israël prenne toutes les mesures possibles pour empêcher des actes de "génocide" à Gaza, dénonçant des signes de "nettoyage ethnique" observés dans cette région ainsi qu’en Cisjordanie.
Un veto hongrois empêchait jusqu’alors l’Union européenne de prendre cette mesure contre les dirigeants des organisations soutenant la colonisation du territoire palestinien occupé. Les Etats membres ne sont, en revanche, pas parvenus à s’accorder sur une suspension de l’accord d’association entre l’UE et Israël.
Les violences sexuelles israéliennes sur les détenus palestiniens sont généralisées, affirme une enquête du New York Times publiée lundi, sur la base de 14 témoignages recueillis en Cisjordanie occupée, théâtre d'une flambée de violences depuis le 7 octobre 2023.
« Gaza est aujourd’hui le point culminant de l’inconcevable accepté, de la tragique défaite de l’humanité. » Dominique Eddé, autrice libanaise, n’est pas seule à désespérer. Au « plus jamais ça » de nos parents a succédé le « tout est possible », pour ne pas dire « tout est permis ». Même un génocide… […] Levons d’emblée toute ambiguïté : les massacres du 7 octobre sont injustifiables, l’interminable histoire de colonisation, d’humiliations, de dépossessions… du peuple palestinien ne pouvant servir d’excuse. Mais que penser de la riposte israélienne, d’une férocité inouïe ?
Plus de 400 signataires, parmi lesquels l’ancien vice-président de la Commission européenne Josep Borrell et l’ancien premier ministre belge Guy Verhofstadt, alertent sur le projet E1 voulu par Israël pour couper en deux la Cisjordanie.
Ce sont des colonies que les Nations unies jugent illégales au regard du droit international.

avril 2026

Dans un entretien accordé à France 24, Ami Ayalon, l'ancien chef du renseignement intérieur israélien, avertit que "nous nous dirigeons tout droit vers un apartheid" à moins d'un partage de la terre entre Israël et les territoires palestiniens au Moyen-Orient. Il déclare également que "la puissance militaire ne peut pas tout faire" et que la stabilité au Moyen-Orient passera par "un accord avec le peuple palestinien".
Israël va créer 34 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée, selon une ONG et la presse israélienne, qui affirment que le gouvernement israélien a pris cette décision début avril en catimini.
Les arrestations à la suite de telles attaques en Cisjordanie sont rares, mais la pression intérieure et internationale s’est intensifiée récemment en raison de la brutale augmentation des violences de colons israéliens contre les Palestiniens.

mars 2026

Berlin, Paris, Rome et Londres ont fait part dimanche, dans un communiqué conjoint, de leur « profonde inquiétude » concernant cette loi adoptée lundi par le Parlement israélien.
La législation votée lundi soir par le Parlement israélien constitue « un crime et une dangereuse escalade », a déclaré le ministère des affaires étrangères palestinien.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué dimanche se trouver en visite en Jordanie, dernière étape d'une tournée au Moyen-Orient lors de laquelle il a signé des accords de défense avec des pays du Golfe notamment sur les drones.
A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
La vie dans les territoires palestiniens occupés est « un perpétuel cycle de souffrances physiques et mentales », a déploré la rapporteuse spéciale lors de la présentation de son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU.
Selon l’agence de presse Wafa, des raids violents ont eu lieu dans plusieurs villages. A ce stade, trois blessés sont recensés.
Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie.
Le lieutenant-général Eyal Zamir appelle « toutes les autorités du pays à s’opposer à ce phénomène et à l’éradiquer avant qu’il ne soit trop tard ». Les agressions contre les Palestiniens dans ce territoire occupé par Israël depuis 1967 se sont encore renforcées depuis le début de la guerre menée par l’Etat hébreu et les Etats-Unis contre l’Iran.
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
Dans une lettre ouverte, des responsables sécuritaires à la retraite s’inquiètent de l’intensification des violences contre les Palestiniens et de l’inaction des autorités face à ce qu’ils qualifient de « phénomène quotidien, permanent et terrifiant ».
L’expansion des colonies dans le territoire, occupé par Israël depuis 1957, constitue « une expulsion massive de Palestiniens d’une ampleur inédite », précise le haut-commissariat aux droits de l’homme dans un rapport, dénonçant « un crime de guerre ».
Un couple palestinien et ses deux jeunes enfants ont été tués tôt dimanche matin par des tirs de l'armée israélienne, dans le nord de la Cisjordanie occupée, a annoncé le ministère palestinien de la Santé. Le Croissant-Rouge palestinien a confirmé avoir récupéré les corps de deux adultes et deux enfants dans un véhicule sur lequel les forces israéliennes ont tiré, dans le village de Tammoun.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.

février 2026

Le Moyen-Orient a basculé dans une nouvelle phase de son histoire tourmentée. La population a été invitée à se réfugier dans les abris. L'opération coordonnée par les Israéliens et les Américains contre l'ennemi régional iranien pourrait durer.
Depuis le début de février, Ie gouvernement de Benyamin Nétanyahou, l’un des plus à droite de l’histoire d’Israël, a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie.
Dans une interview sur des questions bibliques, le représentant diplomatique des Etats-Unis à Jérusalem a estimé que «ce serait bien» qu’Israël «prenne tout» sur une zone allant de l’Egypte à l’Irak et à la Syrie.
Plusieurs pays arabes ainsi que des organisations comme la Ligue arabe ont exprimé dimanche dans un communiqué commun « leur ferme condamnation et leur profonde préoccupation ».
Le mouvement Jeunes des collines a publié une liste de plus de 60 attaques en un mois dans 33 villages palestiniens, des actions présentées comme le « bilan de la lutte contre l’ennemi arabe ».
L’agence des Nations unies affirme que des actes rapportés « peuvent constituer des crimes contre l’humanité », voire « un génocide » s’ils sont perpétrés dans l’intention de détruire un groupe national, ethnique, racial ou religieux.
Mardi, 85 États membres de l'ONU, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ont fermement condamné dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre (sa) présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".
Depuis le début du mois, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, y compris sur des secteurs placés sous le contrôle de l’Autorité palestinienne.
Depuis le début de février, le gouvernement israélien a pris une série de mesures visant à accroître son contrôle sur le territoire palestinien, y compris dans des secteurs sous la responsabilité de l’Autorité palestinienne en vertu des accords israélo-palestiniens d’Oslo.
L'ONU, ainsi que huit pays à majorité musulmane et l'Union européenne ont dénoncé lundi l'adoption par Israël de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie, dernière décision en date faisant craindre une annexion du territoire palestinien.
L’ONU, comme plusieurs pays arabes et l’Union européenne, a dénoncé, lundi, la décision d’Israël d’accélérer le processus d’enregistrement foncier en Cisjordanie, une semaine après que l’Etat hébreu eut approuvé un texte facilitant les achats de terres par les colons.
L'Autorité palestinienne, l'Égypte et le Qatar ont dénoncé dimanche l'adoption par le gouvernement israélien de nouvelles mesures foncières renforçant son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Cette dernière décision en date fait craindre une annexion du territoire palestinien par l'État hébreu.
Les condamnations de la communauté internationale se sont poursuivies, mercredi, après les mesures prises par Israël visant à renforcer son contrôle sur la Cisjordanie, où vivent quelque 3 millions de Palestiniens.
Par une série de nouvelles mesures techniques, le gouvernement simplifie l’acquisition de terres par des Juifs israéliens et élargit les possibilités d’intervention de l’administration dans les zones sous contrôle palestinien.
La politique du gouvernement d'extrême droite de Benjamin Netanyahu concernant la Cisjordanie et les colons juifs a déjà suscité à plusieurs reprises l'indignation internationale, car elle éloigne encore davantage la solution à deux États. L'UE a elle aussi condamné ces nouvelles mesures ce lundi.
Israël a annoncé dimanche soir des décisions visant à modifier fondamentalement "la réalité juridique et civile" en Cisjordanie. […] Dans un communiqué, les ministres des Affaires étrangères d'Arabie saoudite, d'Égypte, de Turquie, du Qatar, de la Jordanie, des Émirats arabes unis, d'Indonésie et du Pakistan ont "fermement condamné les décisions et mesures israéliennes illégales visant à imposer une souveraineté israélienne" sur la Cisjordanie.
Le gouvernement Nétanyahou veut faciliter l’achat de terres par des colons israéliens et l’administration de sites religieux en Cisjordanie. La communauté internationale redoute que cela ne compromette un peu plus la solution à deux Etats.
Le cabinet de sécurité israélien a approuvé, dimanche, une série de mesures visant à augmenter le contrôle d'Israël sur la Cisjordanie occupée, dont la suppression des règles qui interdisaient aux juifs d'acheter des terres. La présidence palestinienne à Ramallah a condamné ces décisions.

janvier 2026

Si rien ne permet de poursuivre un citoyen belge qui s'installe dans une colonie, il participe pourtant directement à un crime de guerre.
Le haut-commissaire aux droits de l’Homme estime ce mercredi 7 janvier que la discrimination exercée par l’Etat hébreu conduit à une forme particulièrement grave «de ségrégation raciale».

décembre 2025

Le gouvernement israélien a qualifié cet appel de «moralement répréhensible» ce jeudi 25 décembre. Israël avait annoncé dimanche avoir approuvé l’installation de 19 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée.
Israël a rejeté l'appel de 14 pays, dont la Belgique, à cesser l'expansion de ses colonies en Cisjordanie, affirmant que ces critiques n'influencent pas sa politique.
Israël a annoncé, dimanche, avoir approuvé l’installation de 19 colonies en Cisjordanie, portant à 69 le nombre total d’implantations ayant obtenu un feu vert ces trois dernières années.
La croissance des colonies israéliennes en Cisjordanie a atteint en 2025 un niveau record, selon un rapport du secrétaire général des Nations unies.
L’avancée de la colonisation s’accompagne en outre d’une augmentation « alarmante » de la violence des colons, dénonce Antonio Guterres dans le rapport, évoquant des attaques parfois « en présence ou avec le soutien des forces de sécurité israéliennes ».

novembre 2025

Les destructions de bâtiments, de canalisations et du système électrique par l’armée israélienne rendent impossible un retour à une vie quotidienne normale pour les 30 000 Palestiniens déplacés de force.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a dénoncé, lundi soir, les violences d'une "poignée d'extrémistes" non représentative, selon lui, des colons qui vivent en Cisjordanie occupée. Cette déclaration intervient après une nouvelle attaque contre un village palestinien.
Alors que le nombre d'attaques de colons israéliens sur des Palestiniens n'a jamais été aussi élevé, des officiels de l'armée accusent la police et les services de renseignement de céder à l'influence de l'extrême droite au pouvoir.

octobre 2025

Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a mis en garde mercredi sur le fait que le vote au parlement israélien de projets de loi visant à étendre la souveraineté israélienne en Cisjordanie risquait de "menacer" la trêve à Gaza.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a averti mercredi que les initiatives d'annexion israéliennes en Cisjordanie occupée pourraient compromettre le cessez-le-feu dans la bande de Gaza. Attendu en Israël jeudi, il doit rencontrer Benjamin Netanyahu vendredi, selon le gouvernement israélien.
Vance assure que la Cisjordanie ne sera pas annexée par Israël et se dit "insulté"
Le président américain Donald Trump a averti qu'Israël risquerait de perdre le soutien de Washington si le pays procédait à l'annexion de la Cisjordanie. Ses propos ont été tenus dans une interview accordée au magazine Time, diffusée jeudi.
Le Moyen-Orient traverse une période de turbulences politiques et économiques intenses, plusieurs pays de la région étant en proie à des conflits. Ces conflits se déroulent dans un contexte d’aggravation de la crise climatique. En 2023, le groupe de réflexion mondial Carnegie Endowment for International Peace a conclu que les pays du Moyen-Orient « comptent parmi les États les plus exposés au monde aux effets accélérés du changement climatique causé par l’homme, notamment les vagues de chaleur, la baisse des précipitations, les sécheresses prolongées, l’intensification des tempêtes de sable et des inondations, et l’élévation du niveau de la mer ».
Le président américain a savouré son triomphe après un échange d’otages et de détenus entre Israël et le Hamas. Sans lever toutes les zones d’ombre autour d’un plan de paix imposé au forceps.
Une vingtaine de pays se sont rangés derrière le président américain, soucieux de mettre en œuvre les étapes à venir de la reconstruction et de la gouvernance de la bande de Gaza, gage de paix durable.
S’il n’est accompagné par aucun effort diplomatique significatif, le succès incontestable obtenu le 13 octobre par Donald Trump, avec la libération des otages israéliens et l’arrêt des bombardements sur Gaza, ne sera qu’un retour à la situation qui prévalait à la veille du 7 octobre 2023.
L’armée israélienne a annoncé lundi matin que sept otages libérés par le Hamas avaient « franchi la frontière et regagné le territoire israélien ». Treize autres doivent être libérés en échange de deux mille prisonniers palestiniens, conformément à l’accord de paix conclu entre les parties.
Journée historique au Proche-Orient. Treize nouveaux otages ont été remis par le Hamas à la Croix-Rouge, dans le cadre du plan de paix pour Gaza. Plus tôt à l’aube, sept Israéliens avaient déjà été libérés, marquant la première étape de cet accord qui prévoit également la libération de prisonniers palestiniens par Israël. Le président américain Donald Trump, actuellement en escale en Israël pour s’entretenir avec Benyamin Netanyahou, rejoindra ensuite Charm el-Cheikh, où doit se tenir dans l’après-midi un sommet pour la paix.
Plus de deux ans après l’attaque terroriste du 7 Octobre, le Hamas a libéré ce lundi 13 octobre les 20 derniers otages vivants sur les 251 personnes enlevées. «Libé» dresse leurs profils.
La première étape du plan de paix présenté par Donald Trump prévoit le retour en Israël des 48 personnes encore détenues par le Hamas, dont 20 sont toujours vivantes, en échange de l’élargissement de près de 2 000 prisonniers palestiniens.
Les présidents égyptien Abdel Fattah al-Sissi et américain Donald Trump présideront lundi après-midi à Charm el-Cheikh un Sommet de la paix, en présence de dirigeants de plus de 20 pays, a annoncé samedi la présidence égyptienne dans un communiqué.
Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a annoncé dimanche que l'armée israélienne allait détruire, après la libération des otages retenus dans la bande de Gaza, tous les tunnels du Hamas dans le territoire palestinien.
Le politiste palestinien Yezid Sayigh décrypte, dans un entretien au « Monde », les atouts et les failles de la feuille de route américaine, approuvée par l’Etat hébreu et le Hamas, qui a débouché sur l’instauration d’un nouveau cessez-le-feu dans l’enclave côtière.
Le plan de paix de Trump pour Gaza laisse peu de place aux Palestiniens pour déterminer leur avenir, rappelle le politiste dans une tribune au « Monde ». La « déclaration de New York », portée par la France, suit une autre logique et entend redonner un horizon politique à la région sur la base de la solution à deux Etats.
Donald Trump a déclaré dimanche, à bord d'Air Force One, en partance pour Israël et l'Égypte où il est attendu lundi au "Sommet pour la paix", que la guerre à Gaza était "terminée".
Le désarmement du Hamas, prévu dans le cadre du plan du président américain Donald Trump visant à mettre fin à la guerre à Gaza, est "hors de question", a affirmé samedi un responsable du mouvement islamiste palestinien à l'AFP. "La remise des armes proposée est hors de question et n'est pas négociable", a affirmé ce responsable sous couvert d'anonymat.
La Turquie pourrait jouer un rôle majeur dans la force de stabilisation qui permettra de désarmer le mouvement palestinien, tandis que la France a réuni, à Paris, une conférence sur le « jour d’après ».
L’extrême droite rejette l’accord, qui prévoit la libération de 2 000 prisonniers palestiniens, mais ne souhaite pas, à ce stade, quitter la coalition.
Le président américain a affirmé que l’Etat hébreu allait retirer ses troupes le long d’une ligne négociée. La libération des 20 otages détenus dans l’enclave estimés encore vivants devrait intervenir d’ici à lundi 13 octobre.
Donald Trump et les médiateurs des pourparlers indirects entre Israël et le Hamas en Egypte ont annoncé qu’Israël et le Hamas étaient parvenus à un accord sur un échange d’otages et de prisonniers et sur l’arrivée d’aide humanitaire dans l’enclave palestinienne.
« Le Monde » a recueilli le témoignage de trois civils de Cisjordanie, détenus pendant des mois, sans procès ni jugement, soumis à des privations de nourriture et à des passages à tabac réguliers. Deux ans après le début de la guerre contre Gaza, plus de 11 000 Palestiniens sont incarcérés en Israël.
Tandis que la première phase du plan américain de paix a été enclenchée, le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Saar, a fustigé la réunion qui doit se tenir à Paris, jeudi, entre plusieurs pays européens et arabo-musulmans, afin d’examiner les modalités de la stabilisation de la bande de Gaza après la cessation des hostilités.