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L’Observatoire de l’Anthropocène sur le réseau Mastodon

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Humain

septembre 2026

Cet été a été marqué par d'importantes vagues de chaleur entraînant une forte surmortalité. Entre le 18 juin et le 3 juillet 2026, 2 035 décès supplémentaires ont été recensés en Belgique, soit 50% de plus que la normale à cette période. Sur l'ensemble de l'été 2026, on arrive à 2 935 décès liés à la chaleur en Belgique. Quelle part de responsabilité le réchauffement climatique a-t-il dans cette surmortalité ? Comment notre corps réagit-il aux températures élevées ? Sommes-nous toutes et tous égaux·ales face aux canicules ? Comment s’adapter à ce monde de plus en plus chaud ? Cette Lettre synthétise les principaux liens entre climat et santé. L’épidémiologiste français Kévin Jean a répondu à nos questions de manière à la fois précise et pédagogique; nous l’en remercions chaleureusement, ainsi que pour sa disponibilité.
Alors que l’IA s’impose dans tous les secteurs, des patrons américains du secteur technologique ont eux-mêmes plaidé pour un ralentissement des avancées dans le domaine. Donald Trump a, lui, fustigé une « conspiration malsaine » contre l’IA.
Il s'agirait des premières contaminations humaines depuis qu'il est connu que le virus circule en Belgique, soit début août. Une personne a dû être hospitalisée.
En Belgique, aucune infection par le virus du Nil occidental n'a encore été détectée chez l'être humain, a indiqué jeudi l'agence flamande de la santé (Departement Zorg).
Faire cuire un œuf au plat sans qu’il n’accroche à la poêle : un geste tellement banal qu’on ne s’interroge jamais sur la prouesse chimique qui se cache derrière. Cette glisse parfaite, obtenue grâce à un revêtement mis au point au milieu du XXe siècle, a pourtant un revers insoupçonné. Car la molécule responsable de cette prouesse ne se contente pas de rester sagement collée au fond de nos casseroles. Elle s’est diffusée partout, dans l’air, dans l’eau, dans les sols, et finalement dans le sang de presque tous les êtres humains de la planète. Une contamination silencieuse, invisible, et pourtant d’une ampleur presque inimaginable.
Il existe une différence fondamentale entre coopérer et coaliser. Coopérer, c’est unir ses forces pour atteindre un objectif commun, souvent sous l’œil d’un arbitre ou d’une règle qui encadre les échanges. Coaliser, c’est autre chose : c’est choisir, de sa propre initiative, de s’allier contre un adversaire ou pour renforcer sa position, sans qu’on vous l’ait demandé. Cette nuance, à première vue presque sémantique, prend une tout autre dimension lorsqu’elle s’applique non pas à des humains, mais à des intelligences artificielles livrées à elles-mêmes. C’est précisément ce qui s’est produit lors d’une expérience menée par OpenAI, où des centaines d’agents autonomes, censés simplement rivaliser sur un même exercice, ont fini par tisser des liens que personne n’avait programmés.

août 2026

L’ancien patron de Microsoft Bill Gates a appelé mercredi à un accompagnement du changement induit par l’intelligence artificielle (IA), proposant une taxe sur l’IA, la création d’une instance internationale et la désignation d’emplois réservés aux humains.
La vidéo d’un cycliste ukrainien ciblé par un drone posté vendredi par l’armée russe puis dépubliée a suscité un vif émoi en ligne. Ce n’est pourtant pas la première fois que les opérateurs de drones russes sont accusés de terroriser les civils ukrainiens en les prenant pour cible. Des “safaris humains” qualifiés de "crime contre l’humanité" par l’ONU.
Itamar Ben Gvir a appelé dans un podcast à des tueries dans l’enclave palestinienne. Jean-Michel Barrot, Friedrich Merz et le patron de l’ONU António Guterres s’en sont offusqués ce mercredi 19 août.
Imaginez une journée d’été particulièrement lourde, de celles où l’air semble coller à la peau. Vous êtes à l’ombre, un verre d’eau fraîche à la main, immobile, et pourtant la sueur ruisselle sans jamais vous soulager. Cette sensation d’étouffement, loin d’être anodine, touche à l’une des vérités les plus déroutantes de notre biologie. Pendant longtemps, on a cru que le corps humain pouvait supporter des chaleurs allant jusqu’à 45 °C avant de flancher. Mais les physiologistes ont récemment revu leur copie, et le verdict est saisissant : la véritable limite se situe bien plus bas qu’on ne l’imaginait. Pour comprendre ce paradoxe, il faut cesser de regarder le seul thermomètre et s’intéresser à un facteur souvent négligé : l’humidité.