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atténuation
Pour la première fois, une agence des Nations unies avance des façons de s’adapter à la hausse des températures au-delà de cette barre symbolique. Mais ce constat et les solutions présentées suscitent les critiques d’associations.
Le changement climatique entre dans une nouvelle ère, où la priorité ne sera plus seulement d'empêcher la hausse des températures, mais d'en limiter les conséquences.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement prend acte du dépassement prochain de l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris, et dessine une nouvelle trajectoire afin de repasser dessous avant la fin du siècle. Celle-ci implique des efforts gigantesques et des transformations radicales.
Après un été 2026 marqué par 52 jours cumulés de vagues de chaleur, des milliers de décès liés aux canicules et plus de 100 000 hectares de forêts détruits par les incendies, Jean-Marc Jancovici est l’invité de la matinale de France Inter. Pour lui, une chose est claire : ce que nous avons vécu cet été n’aurait pas dû nous surprendre. Le dérèglement climatique est documenté depuis des décennies et, sur certains événements extrêmes, nous nous situons désormais dans le haut de la fourchette de ce qui avait été anticipé. Mais au-delà du constat climatique, Jean-Marc Jancovici pose une question plus profonde : sommes-nous réellement prêts à accepter que le climat du passé ne reviendra pas ? Canicules, sécheresses, incendies, forêts qui dépérissent, cours d’eau qui disparaissent l’été, agriculture fragilisée, bâtiments qui se fissurent, production électrique sous contrainte : l’adaptation ne consistera pas simplement à installer davantage de climatisation ou quelques équipements supplémentaires. Il faudra faire de
Après un été marqué par les canicules et incendies, Jean-Marc Jancovici, président du Shift Project est l'invité de France Inter.
Les Hautes-Fagnes face au feu : ce que vingt années de restauration de la nature nous ont appris, et ce que le climat nous oblige désormais à faire.
Arthur Keller, expert des risques systémiques et de la résilience, intervient sur la chaîne Académie du Climat pour expliquer pourquoi nos stratégies d’atténuation et d’adaptation ne suffisent plus face aux disruptions écologiques et sociales qui arrivent. Il analyse les verrouillages institutionnels, la difficulté de repenser le droit, l’impact des réseaux sociaux et des élites économiques, ainsi que le risque de rupture majeure de nos sociétés dans les prochaines décennies. Arthur Keller insiste sur la nécessité d’anticiper les chocs systémiques et de préparer de véritables canots de sauvetage plutôt que de croire que de simples ajustements suffiront. Une intervention essentielle pour comprendre l’effondrement potentiel de notre modèle et la nécessité d’une transformation profonde.
This article examines the technocentric bias that characterizes climate mitigation literature, focusing on the reports of the IPCC's Working Group III. This bias stems from structural features of the scientific field that prioritizes innovation, leading to the overrepresentation of technological solutions in climate research. Funding mechanisms further reinforce this tendency by incentivizing collaboration with industrial R&D, creating a self-reinforcing loop in which scientific authority and industrial interests converge. The IPCC's institutional positioning—as a policy-relevant yet politically cautious body—amplifies this dynamic by favoring allegedly “cost-effective” technological pathways that lack practical feasibility.
Christophe Cassou, climatologue et auteur du GIEC dans le groupe 1, est invité sur le plateau de franceinfo suite à une étude qu'il a sorti et pour parler des vagues de chaleur actuelles. Il y explique l'évolution des températures globales et leurs conséquences. Ça fout les boules, mais qu'est-ce que ça motive.
Faire face aux conséquences du changement climatique. S’y adapter. Trop longtemps, cette ambition a été vue comme un renoncement, presque considérée comme une faute morale. Depuis peu, les regards ont commencé à changer. Mais, à l’heure où la trajectoire de réchauffement mondial mène à + 3,1 °C en 2100, il y a urgence.
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