L’Observatoire de l’Anthropocène sur le réseau Mastodon
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En pleine négociation avec Oman sur le contrôle du détroit d’Ormuz, Téhéran a adressé aux États-Unis une liste de six exigences à remplir avant d’autoriser la réouverture du détroit ce point de passage stratégique.
Imaginez un géant qui, au lieu de traverser une pièce en quelques secondes, s’y attarde et piétine tout sur son passage pendant de longues minutes. Cette image, aussi simple soit-elle, résume assez bien ce que la science observe désormais à l’échelle de la planète concernant les cyclones tropicaux. Ces monstres météorologiques, capables de balayer des régions entières, présentent aujourd’hui une caractéristique inattendue qui bouleverse notre manière d’appréhender le risque : ils avancent moins vite. Et ce ralentissement, presque imperceptible d’une année sur l’autre, cache une réalité bien plus inquiétante qu’il n’y paraît. Car un cyclone qui traîne, c’est un cyclone qui frappe plus longtemps, qui déverse davantage d’eau et qui laisse derrière lui des dégâts démultipliés. Décryptons ensemble cette découverte qui redessine la carte des menaces climatiques.
Cet été 2026, la France subit de plein fouet les conséquences directes du réchauffement de la planète. Cette situation pourrait-elle affecter la distance psychologique à laquelle nous percevons le changement climatique et, par ce biais, constituer une opportunité pour renforcer les comportements visant à lutter contre ce risque ? Une méta-analyse inédite montre que la réalité est plus nuancée.
Comment réagissent notre corps et notre cerveau aux chaleurs extrêmes? Quels risques physiques, psychiques et sociétaux font peser sur nous l’augmentation des températures? Comment faire face aux vagues de chaleur aujourd’hui et dans le futur ? Christian Clot est président du Human Adaptation Institute et auteur de “Les clés de l’adaptation humaine”, publié chez Denoël.
Des chercheurs ont enfermé des agents IA — Claude, Gemini, Grok et GPT — dans un monde virtuel pendant plusieurs semaines, avec accès à l’actualité réelle, des contraintes économiques et la possibilité de commettre des crimes. Résultat : certains modèles ont sombré dans la violence en quelques jours, d’autres ont développé des comportements démocratiques inquiétants. Une expérience qui soulève des questions urgentes sur le déploiement des agents autonomes.
Travailler dans la restauration rapide est sur le point de devenir une expérience digne d’un épisode de science-fiction. Burger King vient de lancer le test d’un système de casques dopés à l’intelligence artificielle dans 500 établissements aux États-Unis. Baptisée « Patty », cette assistante numérique basée sur les algorithmes d’OpenAI ne se contente pas d’aider à la préparation des burgers : elle écoute en temps réel si les employés sont assez polis avec les clients et surveille les moindres détails du restaurant, des stocks de soda à l’état de propreté des toilettes. Une immersion numérique qui pose question.
Le président avait déjà partagé par le passé une vidéo générée par IA montrant Barack Obama en bagnard arrêté dans le Bureau ovale.
Pour réduire les déchets, les politiques publiques misent de plus en plus sur les sciences comportementales, comme les « nudges » (dispositifs de suggestion). Cette idée est séduisante, mais elle déplace la responsabilité d’un problème systémique vers les individus. Les défauts de tris et autres dépôts sauvages sont alors souvent requalifiés comme de « mauvais comportements ». Le problème de cette approche ? Elle invisibilise les déterminants matériels, sociaux et politiques de la production des déchets.
En occultant ou en minorant les déterminismes environnementaux, industriels et sociaux de la maladie, les tenants du « cancer backlash » légitiment la régression des politiques de santé publique, alertent Marc Billaud, chercheur en cancérologie, et Pierre Sujobert, professeur d’hématologie, dans une tribune au « Monde ».
Le discours qui réduit les causes du cancer aux comportements individuels prend une place croissante
(11/01) - Marc Billaud,Pierre Sujobert,En minorant les déterminismes environnementaux, industriels et sociaux de la maladie, les tenants du « cancer backlash » légitiment la régression des politiques de santé publique, alertent le chercheur en cancérologie et le professeur d’hématologie
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