L’Observatoire de l’Anthropocène sur le réseau Mastodon
https://pouet.chapril.org/@obsant
Veille documentaire
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
produits
La firme tire sa puissance d’une stratégie morbide : elle vend des pesticides susceptibles de donner le cancer et des médicaments pour le soigner. Le 25 juin, la Cour suprême des États-Unis a tranché en sa faveur en bloquant des milliers de plaintes sur le risque de cancer lié au Roundup. Enquête au cœur de son lobbying.
Le gouvernement wallon a validé, jeudi, sa trajectoire de réduction de l'usage des produits phytopharmaceutiques (PPP) dans les zones les plus sensibles en termes de ressources en eau et de santé.
Le magazine Imagine, membre du collectif Kiosque, a consacré un dossier sur les pesticides en Belgique, en tête des pays européens les plus consommateurs et exportateurs de produits phytosanitaires. Pourtant, les alternatives existent bel et bien. Quels sont les freins au changement ? Laure De Hesselle, journaliste au Magazine Imagine, Philippe Baret, ingénieur agronome, directeur de recherche à Sytra (UCLouvain), Virginie Pissoort, chargée de plaidoyer chez Nature et Progrès et Philippe Jacques, biochimiste, président du labo TERRA de Gembloux agro-biotech (ULg) faisaient le point dans Tendances Première.
Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a demandé dimanche que soit déclaré l'état d'urgence fédéral concernant une fuite au sein d'un réservoir de produit chimique, qui menace d'exploser depuis vendredi dans la banlieue sud de Los Angeles.
L’association Foodwatch a mené une enquête sur 64 produits importés en France, en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas. Sur 15 produits testés en France, 12 présentent des résidus de pesticides dont l’utilisation est interdite en Europe.
Pour rendre les vêtements pour enfants infroissables, imperméables ou pour les colorer, les industriels utilisent différentes substances néfastes pour la santé et l’environnement. Heureusement, quelques bonnes pratiques permettent de les éviter. Vert vous explique.
En plein cœur du printemps, alors que la nature bourgeonne et que l’envie d’adopter des habitudes plus respectueuses de la flore terrestre se fait grandement ressentir, une scène devenue familière se rejoue continuellement. Dans le rayon du supermarché, cet emballage couleur kraft orné de petites feuilles vertes capte instantanément notre attention de consommateur responsable. Persuadés de faire un geste pour la planète, nous le glissons dans notre panier avec fierté, souvent prêts à payer beaucoup plus cher pour soulager notre conscience écologique quotidienne. Et si cette majestueuse promesse n’était qu’un habile mirage marketing voué à terminer sa vie au fond d’une benne à ordures tout à fait classiques ? Derrière cette devanture alléchante et rassurante se cache une réalité bien moins reluisante : certains produits mettent en avant des arguments marketing verts sans aucun réel impact, privilégiant des emballages prétendument naturels mais rigoureusement impossibles à recycler. Ce qui s’apparente à une ava
Chaque jour, vos mains voyagent d’un écran de smartphone à une barre de métro, récoltant au passage une myriade de germes redoutables. Si la désinfection chimique montre aujourd’hui ses limites sanitaires et écologiques, la science vient de trouver une parade inattendue. En s’inspirant de l’anatomie de certains insectes, des chercheurs ont mis au point un film plastique révolutionnaire capable de détruire physiquement les virus par simple contact. Une arme redoutable qui pourrait bientôt recouvrir tous nos objets du quotidien.
Les prix des matières premières (pétrole, engrais, produits agricoles, métaux) sont partis pour augmenter de 16% en moyenne cette année, estime mardi la Banque mondiale qui pointe la responsabilité de la guerre au Moyen-Orient et d'autres facteurs. "La guerre percute l'économie mondiale par vagues successives", souligne le chef économiste de la Banque mondiale, Indermit Gill, à l'occasion de la publication du rapport de l'institution sur le marché des matières premières.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
![]()

