les Ressources Minières

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Les Ressources minérales (*)

« Une nouvelle ruée minière d’une ampleur inédite a commencé. Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux qu’on en a extrait au cours de toute l’histoire de l’humanité. Ruée sur le cuivre en Andalousie, extraction de cobalt au Maroc, guerre des ressources en Ukraine, cette enquête sur des sites miniers du monde entier révèle l’impasse et l’hypocrisie de cette « transition » extractiviste. »
Source : présentation de « La ruée minière au XXIe siècle » – Enquête sur les métaux à l’ère de la transition – Celia Izoard

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Luc Bronner

2026

A la suite de la mort d’un jeune juif, des groupes d’hommes armés ont ciblé plusieurs localités palestiniennes samedi et dimanche, en toute impunité.
Dans une lettre ouverte, des responsables sécuritaires à la retraite s’inquiètent de l’intensification des violences contre les Palestiniens et de l’inaction des autorités face à ce qu’ils qualifient de « phénomène quotidien, permanent et terrifiant ».
Plusieurs sites à Téhéran, Ispahan et Tabriz ont été frappés samedi matin. L’« Etat d’urgence spécial » a été décrété en Israël. L’armée israélienne a également visé des positions du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah dans le sud du Liban.
Par une série de nouvelles mesures techniques, le gouvernement simplifie l’acquisition de terres par des Juifs israéliens et élargit les possibilités d’intervention de l’administration dans les zones sous contrôle palestinien.

2025

L’ONG, qui avait qualifié de « génocide », en décembre 2024, la guerre menée à Gaza par Israël, a publié un rapport confirmant les conclusions plus anciennes des agences internationales, d’autres organisations non gouvernementales ou des médias sur les exactions commises par le mouvement islamiste.
Selon une enquête de Physicians for Human Rights - Israel, au moins 98 Palestiniens sont morts en détention depuis le début de la guerre à Gaza. L’organisation n’a « guère de doutes » que nombre de ces décès résultent des tortures et des abus pratiqués dans les prisons de l’Etat hébreu.
Le Hamas ne détient plus que trois dépouilles d’otages, laissant entrevoir la fin de la première phase de l’accord proposé par les Etats-Unis. Mais de nombreuses difficultés freinent la suite du processus, notamment le désarmement du mouvement islamiste, la mise en place d’une force internationale de stabilisation et les conditions du retrait des troupes israéliennes.
Deux cent cinquante détenus de longue durée, la plupart condamnés à la perpétuité, sont sortis des prisons de l’Etat hébreu après que le mouvement islamiste a relâché les vingt otages israéliens encore vivants. Plus de 1 700 autres Palestiniens ont aussi été élargis.
L’extrême droite rejette l’accord, qui prévoit la libération de 2 000 prisonniers palestiniens, mais ne souhaite pas, à ce stade, quitter la coalition.
Le plan Trump est entré dans des préparatifs concrets. A 4 h 22, dans la nuit de vendredi 3 à samedi 4 octobre, à l’issue d’une réunion spéciale des plus hauts gradés de l’armée israélienne, le porte-parole du chef d’état-major, Eyal Zamir, a annoncé sur Telegram que des ordres avaient été donnés, en application des consignes du gouvernement, pour « accélérer les préparatifs en vue de la mise en œuvre de la première phase du plan Trump pour la libération des otages ». « La sécurité des troupes de l’armée israélienne est une priorité absolue », a ajouté l’armée, en soulignant que « toutes les capacités de l’armée seraient affectées au commandement sud [région autour de Gaza] afin d’assurer la protection des troupes ».
Le premier ministre israélien a insisté sur les limites qu’il a fixées au texte proposé par le président américain. Dans un pays déchiré par vingt-trois mois de guerre, l’accord a été accueilli positivement par l’opposition et les familles des otages du Hamas.
La plupart des délégués des pays membres de l’ONU ont bruyamment quitté la salle, vendredi 26 septembre, au début du discours du premier ministre israélien. Mais le dirigeant s’adressait avant tout aux Etats-Unis et à son opinion publique.
Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a promis de riposter à la décision de la France et de plusieurs autres pays. La question fait l’objet d’un rare consensus parmi la classe politique israélienne. Même à gauche, le soutien à la solution à deux Etats se fait rare.
Emmanuel Macron doit prononcer son discours de reconnaissance de la Palestine, lundi 22 septembre dans l’enceinte des Nations unies à New York. En guise de représailles, Israël envisage de fermer le consulat français de Jérusalem et d’annexer une partie de la Cisjordanie.
Pour l’immense majorité des Israéliens, la possibilité que leur armée ait commis « le crime des crimes » dans l’enclave côtière reste inenvisageable. Mais, aux yeux d’une poignée d’intellectuels, sidérés par l’ampleur du carnage et des destructions qui y ont été perpétrées, cette qualification est désormais fondée.