Les Ressources minérales (*)
« Une nouvelle ruée minière d’une ampleur inédite a commencé. Au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, il faudrait produire en vingt ans autant de métaux qu’on en a extrait au cours de toute l’histoire de l’humanité. Ruée sur le cuivre en Andalousie, extraction de cobalt au Maroc, guerre des ressources en Ukraine, cette enquête sur des sites miniers du monde entier révèle l’impasse et l’hypocrisie de cette « transition » extractiviste. »
Source : présentation de « La ruée minière au XXIe siècle » – Enquête sur les métaux à l’ère de la transition – Celia Izoard
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
Nicolas Chapuis
2026
Un mouvement pour le moment largement « décentralisé et idéologiquement hétérogène » prend forme devant le développement effréné de l’intelligence artificielle et des conflits d’usage qu’elle génère. Donald Trump veut faire payer la facture d’électricité aux grands groupes de l’IA.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
Alors que le président américain, Donald Trump, a assuré que les Etats-Unis n’en avaient « pas fini du tout » avec Téhéran, le secrétaire à la défense, Pete Hegseth, est venu défendre devant le Sénat une rallonge budgétaire de 87 milliards de dollars sans donner de précisions sur la stratégie de l’administration.
La température a frôlé les 40 °C à New York, Philadelphie et Washington, jeudi et vendredi, entraînant de nombreuses coupures de courant et incitant les organisateurs à retarder le début des festivités du 4-Juillet.
La guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz ont fait bondir les prix de l’or noir, incitant les compagnies pétrolières américaines à forer davantage. Le pays compte 425 puits actifs, alors que ce chiffre stagnait autour de 410 début 2026.
Les délits d’initiés sont désormais monnaie courante à la Bourse de New York, où les gains liés à des ventes de pétrole en lien avec la situation en Iran s’élèveraient à plusieurs centaines de millions de dollars, raconte Nicolas Chapuis, correspondant du « Monde » à New York, dans sa chronique.
Les Etats-Unis devraient exporter 5,2 millions de barils par jour en avril, principalement vers l’Asie, soit 33 % de plus qu’avant l’offensive américano-israélienne en Iran.
Le conseiller financier de Pete Hegseth, le secrétaire à la défense des Etats-Unis, aurait tenté d’investir plusieurs millions de dollars dans un fonds consacré à l’armement quelques jours avant les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran selon le « Financial Times ».
Des millions de personnes se sont mobilisées contre l’administration Trump, samedi dans tout le pays, avec pour épicentre Minneapolis-Saint Paul, où deux Américains ont été tués en janvier par des agents fédéraux.
Lors de quatre auditions menées par le FBI entre début août et octobre 2019, une femme a porté des accusations de violences sexuelles contre le magnat de l’immobilier, alors qu’elle était mineure, dans les années 1980.
Donald Trump impose 10 % de droits de douane sur les importations, après le revers à la Cour suprême
- Nicolas Chapuis
Le président américain s’appuie sur une autre loi que celle mise en cause par la plus haute juridiction des Etats-Unis. Mais ce texte est limité à 150 jours, une période renouvelable seulement par un vote du Congrès.
La Cour suprême des Etats-Unis a jugé que les droits de douane « réciproques » imposés par Donald Trump étaient illégaux.
Deux morts et une vague d’indignation ont contraint la Maison Blanche à retirer ses troupes des Twin Cities. Lancée pour frapper un bastion démocrate, l’opération « Metro Surge » fragilise Donald Trump sur son terrain de prédilection : l’immigration.
Alors que la gestion du dossier vénézuélien laisse apparaître un certain nombre de contradictions, les intentions de l’administration à propos du Groenland suscitent l’inquiétude ou le rejet d’élus du Congrès, y compris républicains.
Aux Etats-Unis, la Chambre des représentants et le Sénat sont censés donner leur aval en cas de conflits à l’étranger. Or ils n’ont été ni consultés ni même informés avant l’opération menée samedi pour enlever le président vénézuélien, Nicolas Maduro.
![]()


