Musk & Trump

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& Bannon, Vance, … voir & Et aussi

Parmi les risques systémiques d’effondrement, la folie des hommes. Les politiques initiées par Donald Trump et Elon Musk déstabilisent la géopolitique mondiale, sapent la démocratie américaine et mondiale, accroissent les risques climatiques, fragilisent les équilibres des régions sensibles et engagent le Monde dans une période chaotique et périlleuse. Voici une sélection de références abordant une partie de leurs prises de positions et actions :

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Vance Europe

2026

Le Danemark envisage de construire de petits réacteurs nucléaires modulaires (SMR) pour répondre à ses besoins énergétiques, a déclaré jeudi le ministère du Climat et de l'Énergie, ce qui mettrait fin à l'interdiction de l'énergie nucléaire en vigueur depuis 1985.
Larissa Bombardi est une géographe brésilienne, actuellement enseignante à l’Université libre de Bruxelles. Cette spécialiste des questions environnementales dans les échanges agricoles dénonce, dans un entretien au « Monde », l’hypocrisie de l’Europe sur ces sujets.
JD Vance a appelé les dirigeants européens à "prendre au sérieux" les ambitions de Donald Trump sur le Groenland, estimant que la sécurité du territoire pourrait pousser les États-Unis à agir s'ils jugent l'Europe défaillante.

2025

La baisse des arrivées - environ 20% d'entrées irrégulières en moins par rapport à l'an dernier - n'a pas fait retomber la pression sur les responsables politiques du Vieux continent. Bien au contraire.
« Aucune solution de compromis n’a encore été choisie, mais certaines propositions américaines peuvent être discutées », a estimé Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique du président russe, qui avait de son côté brandi plus tôt dans la journée la menace d’une guerre avec le reste de l’Europe.
Avec près de 39 000 personnes diagnostiquées rien qu'en 2023 dans 29 pays de l'UE/EEE, la tuberculose connaît un regain inquiétant, selon MSF qui lance un appel urgent.
Dans une tribune au « Monde », l’universitaire polonais Maciej Kisilowski appelle à ne pas considérer l’ingérence russe comme la principale menace qui pèse sur la politique européenne. A ses yeux, le vrai danger réside dans l’essor des idées populistes et dans l’incapacité du camp progressiste à comprendre ses électeurs.
La France et l'Europe accusent un retard dans la course aux mini-réacteurs nucléaires qui pourrait être rattrapé à condition de consacrer des investissements massifs de l'ordre "du milliard d'euros" par projet pour construire les premiers prototypes, selon un rapport d'experts français. A l'heure où le nucléaire connaît un regain d'intérêt pour répondre aux défis climatiques et de souveraineté énergétique, les SMR (small modular reactors) et les AMR (advanced modular reactors) se positionnent comme des alternatives de proximité pour fournir de l'électricité décarbonée et/ou de la chaleur aux industries (verre, chimie, acier...) aujourd'hui très dépendantes des énergies fossiles.
L'accord sur les droits de douane conclu cet été entre l'Europe et les États-Unis remet en cause les mesures environnementales mises en place par l'UE ces dernières années, alerte Stéphanie Kpenou, de l'Institut Veblen. Entretien.
Le vice-président américain a manifesté une grande hostilité envers l’Europe lors des discussions sur le réseau Signal divulguées par The Atlantic, à l'origine d'un scandale politique aux États-Unis. Des propos qui reflètent à la fois une tendance profonde au sein de la mouvance trumpienne et les choix idéologiques et politiques de J.D. Vance, qui vise la Maison Blanche en 2029.
Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ont donné un premier feu vert, jeudi à Bruxelles, au grand plan "Réarmer l’Europe" à 800 milliards d’euros. La Commission européenne est appelée à le développer en urgence, alors que les États-Unis ont amorcé un désengagement en Ukraine. Mais ils ne sont que 26 à avoir approuvé un texte ad hoc sur la stratégie de soutien à l’Ukraine, que le dirigeant hongrois Viktor Orban rejette.
JD Vance was supposed to be the inconsequential vice-president. But his starring role in Friday’s blowup between Donald Trump and Volodymyr Zelenskyy – where he played a cross between Trump’s bulldog and a tech bro Iago – may mark the moment that the postwar alliance between Europe and the US finally collapsed.
Analyse détaillée du discours prononcé par J. D. Vance à la Conférence sur la sécurité de Munich : un véritable brûlot antilibéral porté par une vision profondément imprégnée d’un catholicisme de droite radicale.
À Munich, l’Europe a vécu une accélération de l'Histoire. Le discours violent du vice-président américain JD Vance contre les institutions européennes a offert un moment de vérité. L’idée européenne est attaquée de toute part par la Russie ou la Chine, mais désormais aussi explicitement par les États-Unis.
Le discours du vice-président des Etats-Unis, J. D. Vance, lors de la Conférence de Munich a ébranlé la relation transatlantique. Les Européenns doivent désormais prendre acte que la sécurité du continent ne dépend que d’eux-mêmes.
La conférence de Munich sur la sécurité (MSC) – la grand-messe annuelle de la diplomatie, de la sécurité et de la défense réunissant les membres éminents de l’OTAN et de l’Union européenne – s’est achevée ce dimanche. Cette 61e édition s’est tenue dans un contexte particulier puisqu’y participait la toute nouvelle administration Trump. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le discours du vice-président américain J.D. Vance n’est pas passé inaperçu. Ce dernier a fustigé ses alliés européens, les accusant de brimer la liberté d’expression, de ne pas maîtriser l’immigration illégale et de tourner le dos à la volonté des électeurs.
Il était attendu sur l'Ukraine, il a préféré donner aux Européens une leçon sur la démocratie, épousant les vues des partis extrémistes : à Munich, le vice-président américain JD Vance a creusé un peu plus le fossé entre Washington et ses alliés européens, notamment l'Allemagne.
Avec Donald Trump, il y a un "nouveau shérif en ville", clame JD Vance. Et en tant que fidèle adjoint, il est venu apporter les nouvelles règles aux Européens. Et on peut dire qu’il est un sacré porte-flingue : le discours du nouveau vice-président américain a sidéré les responsables européens ce vendredi à la Conférence de Munich sur la Sécurité.
Le pays-hôte, l'Allemagne, n'a pas été épargné quand JD Vance a fustigé le consensus autour d'un "cordon sanitaire" empêchant l'extrême droite d'accéder au pouvoir.
À Munich, cet après-midi, le vice-président des États-Unis n’a pas vraiment parlé de sécurité — et n’a évoqué l’Ukraine, Poutine ou la Russie qu’en passant. […] Persuadé que « la principale menace [pour l’Europe vienne] de l’intérieur », ciblant les élites politiques et souhaitant faire sauter les cordons sanitaires érigés contre l’extrême droite en Allemagne, J. D. Vance a articulé pour la première fois la vision maximaliste de la Maison-Blanche de Donald Trump pour le continent : un changement de régime.