Musk & Trump

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Parmi les risques systémiques d’effondrement, la folie des hommes. Les politiques initiées par Donald Trump et Elon Musk déstabilisent la géopolitique mondiale, sapent la démocratie américaine et mondiale, accroissent les risques climatiques, fragilisent les équilibres des régions sensibles et engagent le Monde dans une période chaotique et périlleuse. Voici une sélection de références abordant une partie de leurs prises de positions et actions :

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Trump énergie

2026

Donald Trump a ordonné mercredi à son ministère de la Défense de se fournir en électricité issue de centrales à charbon, une nouvelle tentative du président américain de relancer une industrie coûteuse, en déclin, et qui contribue de manière importante au réchauffement climatique.
Le premier ministre indien, Narendra Modi, s’est engagé à acheter « plus de pétrole auprès des Etats-Unis et, potentiellement, du Venezuela », a assuré le président américain.
Donald Trump a affirmé samedi que les investissements chinois dans l'industrie pétrolière vénézuélienne seraient "bienvenus", alors que le pays sud-américain cherche à relancer son économie après la capture du président Nicolas Maduro. Le Venezuela dispose des plus grandes réserves pétrolières de la planète et a réformé jeudi, sous la pression américaine, sa loi sur les hydrocarbures, ouvrant le secteur au privé. La Chine avait été le principal acheteur de pétrole vénézuélien sous M. Maduro, dont la capture par les forces américaines le 3 janvier a suscité la condamnation du ministère chinois des Affaires étrangères et rendu incertain l'avenir des relations de Pékin avec Caracas.
Donald Trump, décidé à exercer une pression maximale sur Cuba, a signé jeudi un décret indiquant que les Etats-Unis "pourraient" frapper de droits de douane d'un montant non précisé les pays vendant du pétrole à l'île communiste. "Un droit de douane supplémentaire +ad valorem+ (ndlr: dépendant de la valeur estimée) pourrait être imposé sur les importations de biens produits par un pays qui vend directement ou indirectement ou qui fournit du pétrole à Cuba", selon le texte de ce décret, publié par la Maison Blanche.
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions « Abraham-Lincoln » et son escorte, dont l’armée américaine a annoncé lundi l’arrivée sur place.
Vendredi, les États-Unis ont annoncé de nouvelles sanctions contre le secteur pétrolier iranien. Elles visent spécifiquement neuf navires et leurs propriétaires, ainsi que plusieurs sociétés qui transportent du pétrole et des produits pétroliers iraniens pour une valeur de plusieurs centaines de millions de dollars, a indiqué le ministère américain des Finances.
Donald Trump, qui avait jusqu'ici écarté l'opposante Maria Corina Machado de sa stratégie au Venezuela après la capture du président Maduro, a changé de discours mardi disant vouloir impliquer la Nobel de la paix dans sa gestion du pays, où la présidente par intérim accélère pour sa part les réformes. "Nous sommes en train de discuter avec elle, et nous pourrons peut-être la faire participer d'une manière ou d'une autre. J'aimerais beaucoup pouvoir faire cela", a lancé le président américain, la qualifiant de "femme incroyablement gentille" lors d'une conférence de presse décousue, un an jour pour jour après son retour au pouvoir. Le fait que Mme Machado lui a offert la médaille de son prix Nobel la semaine dernière a-t-il influé sur sa vision du Venezuela ? Avant, Donald Trump assurait que Mme Machado n'était pas qualifiée pour gérer son pays et chantait les louanges de Delcy Rodriguez, présidente par intérim, tout en disant vouloir administrer lui-même le pétrole.
Dans les Balkans, un projet de pipelines de gaz est en cours. L’objectif ? Permettre à la Bosnie-Herzégovine de ne plus être dépendante de la Russie pour son gaz. Un projet soutenu par l’Union Européenne et les États-Unis. Une société américaine, très jeune et très proche de Trump, pourrait rafler la mise. Le projet est évalué à plus de 100 millions de dollars. Une récente enquête du journal britannique The Guardian y voit une nouvelle tentative de Trump de mêler business et géopolitique.
Les émissions de CO₂ du deuxième pollueur mondial sont reparties à la hausse en raison d’un hiver froid et du recours au charbon pour les data centers. Les conséquences des attaques de Donald Trump contre la transition devraient prochainement aggraver la situation.
Menacée de déraillement, l'industrie de l'éolien en mer aux Etats-Unis a obtenu jeudi une seconde décision favorable en trois jours, autorisant la reprise d'un projet au large de New York malgré l'opposition du gouvernement Trump. Un juge fédéral de Washington a donné son feu vert au redémarrage du chantier du groupe norvégien Equinor, baptisé Empire Wind, qui doit mettre sur pied le premier champ à alimenter directement la ville de New York en énergie éolienne. Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, fin 2027, il devrait pouvoir fournir 500.000 foyers en électricité. Equinor a déjà investi plus de quatre milliards de dollars dans ce projet, qui a démarré il y a près de dix ans et dont la réalisation est achevée à 60%, selon l'entreprise.
Un juge fédéral de Washington a autorisé jeudi le redémarrage du chantier d'un parc éolien en mer du groupe norvégien Equinor au large de New York, trois jours après une décision similaire pour un autre projet du groupe danois Orsted. Même si la décision a été prise en référé et pas sur le fond, c'est un nouveau revers pour le gouvernement Trump, qui avait ordonné fin décembre la suspension de tous les grands chantiers d'éolien en mer aux Etats-Unis.
Un juge fédéral américain de Washington a autorisé lundi la reprise du chantier d'un parc éolien du groupe danois Ørsted au large de la côte nord-est des États-Unis, selon un document de justice consulté par l'AFP.
Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez, estimant son administration travaillait "vraiment bien" avec Caracas. A la question de savoir s'il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: "A un moment donné, je le ferai", à bord de son avion Air Force One. La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolas Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.
L’attaque du Venezuela par Donald Trump s’inscrit dans un plan cohérent. Les carbofascistes veulent s’emparer des dernières ressources planétaires pour prolonger leur mode de vie impérial.
Donald Trump a signé un décret d'urgence plaçant sous protection les avoirs vénézuéliens aux États-Unis, dont des revenus pétroliers, afin d'empêcher leur saisie par des créanciers.
Donald Trump reçoit vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années. "Nous avons une réunion demain avec tous les grands patrons du secteur pétrolier ici à la Maison Blanche", a-t-il dit jeudi dans un entretien avec la chaîne Fox News. Le président américain a indiqué que "14 entreprises" étaient attendues, "les plus importantes personnes dans le pétrole dans le monde", et assuré que ces sociétés allaient "dépenser au moins 100 milliards" de dollars au Venezuela.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
L’attaque des États-Unis contre le Venezuela, samedi dernier, s’inscrit dans la droite ligne des politiques étasuniennes passées en Amérique latine, selon le politiste Adrien Schu. Mais les menaces de Donald Trump d’annexer le Groenland bouleversent de manière inédite depuis 1949 les relations avec les Occidentaux.
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines. "Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump. Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque sur le Venezuela, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas et il s'est félicité de la libération d'un "grand nombre de prisonniers politiques".
Trump promet 100 milliards de dollars d’investissement dans le pétrole vénézuélien. […] Comme toujours avec Donald Trump, on ne sait pas ce qui tient des faits et ce qui relève de la fable.
"Vous aurez une sécurité totale": Donald Trump réunit vendredi les grands groupes pétroliers à la Maison Blanche pour les embarquer dans sa stratégie de mise sous tutelle du pays pour de nombreuses années. "Nous allons discuter de la manière dont les grandes entreprises américaines peuvent aider à reconstruire rapidement l'industrie pétrolière vénézuélienne en ruine et à produire des millions de barils de pétrole au profit des États-Unis, du peuple vénézuélien et du monde entier", a affirmé le président au début de cette réunion. Il a aussi assuré qu'elles feraient affaire avec le gouvernement américain, et non directement avec Caracas. "Vous traitez directement avec nous, vous ne traitez pas du tout avec le Venezuela, nous ne voulons pas que vous traitiez avec le Venezuela", a dit Donald Trump.
Pétrole, minerais et métaux, rivalité avec la Chine, lutte antidrogue : l’opération au Venezuela révèle les multiples leviers d’une volonté de domination des Amériques. Washington assume ouvertement une logique de prédation économique et stratégique, renouant sans détour avec la doctrine de l’« arrière-cour » américaine.
Le gouvernement américain a esquissé mercredi son plan de reprise en main du pétrole vénézuélien: lever les sanctions, gérer la commercialisation et décider qui touchera les recettes, tout en se défendant de tout "vol".
Les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et son pétrole, a déclaré Donald Trump dans un entretien publié jeudi par le New York Times dans lequel le président américain se félicite de la "très bonne entente" avec le pouvoir intérimaire à Caracas.
Les Etats-Unis entendent "dicter" jusqu'à nouvel ordre les décisions des autorités du Venezuela, en gardant en particulier le contrôle de la commercialisation du pétrole vénézuélien pour une durée "indéterminée", a fait savoir mercredi l'administration Trump. Confirmant encore cette emprise américaine, Donald Trump a affirmé que le Venezuela n'achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec les recettes du pétrole commercialisé par Washington, aux termes d'un accord passé avec Caracas.
Le président américain a déclaré ce mardi que le Venezuela devrait «remettre» entre 30 et 50 millions de barils de pétrole, que les Etats-Unis vendront «à prix de marché».
Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d'un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.
En annonçant prendre le contrôle du Venezuela, Donald Trump veut mettre la main sur les plus grandes réserves de pétrole au monde. Mais son plan a tout de la fausse bonne idée.
Le ministre américain de l'Energie, Chris Wright, a affirmé mercredi que Washington contrôlerait "pour une période indéterminée" la commercialisation du pétrole vénézuélien, au lendemain de l'annonce par Donald Trump d'une livraison par Caracas de dizaines de millions de barils aux Etats-Unis. "Nous allons commercialiser le pétrole brut provenant du Venezuela, d'abord celui qui est stocké, puis, pour une période indéterminée, à l'avenir, nous vendrons la production provenant du Venezuela sur le marché", a déclaré M. Wright lors d'un événement organisé par la banque Goldman Sachs à Miami sur le thème de l'énergie.
Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux États-Unis, a affirmé mardi le président américain, Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d'un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux États-Unis.
Après des mois de “négociations” et surtout de menaces, Trump a bombardé le Venezuela dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 et “exfiltré” le président Nicolás Maduro qui dirigeait le pays depuis 2013. Comment interpréter ce qu’il se passe au Venezuela et ne pas se faire avoir par les éléments de langage ? Le pétrole était-il l’unique raison de cette attaque par l’administration Trump ? Pour y voir plus clair dans ce chaos géopolitique, cet article revient sur la réalité économique du Venezuela, les conséquences de la gestion désastreuse de Chavez-Maduro, la réalité des réserves de pétrole vénézuéliennes et le pétro-impérialisme Trumpien dont nous n’avons visiblement pas fini d’entendre parler.
Iran, Groenland, Mexique ou encore Cuba. Donald Trump annonce de nouvelles cibles de sa diplomatie par la force. Son objectif : augmenter la pression en bousculant le droit international.
Ce que j'ai entendu dans les media c'est deux "accusations" du président américain : d'une part le président vénézuélien contribuerait au trafic de drogue, et d'autre part il aurait "volé" le pétrole aux USA. Les journalistes ajoutent souvent que ce pays disposerait des premières réserves mondiales de pétrole. Mais, à l'examen, ces arguments laissent des questions ouvertes (indépendamment de toute considération sur le caractère "légal" ou "moral" d'enlever le président d'un pays étranger).
Sous couvert de lutte contre le narcoterrorisme, l’arrestation de Nicolás Maduro par les États-Unis révèle une autre ambition : reprendre la main sur leurs vastes réserves pétrolières. Le Venezuela reste un acteur clé des rivalités énergétiques mondiales.
Après l’enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, samedi, les États-Unis de Donald Trump affirment vouloir rouvrir le Venezuela aux compagnies pétrolières américaines. Que représente le pétrole vénézuélien ? Pourquoi Donald Trump s'y intéresse-t-il aujourd'hui ? Son plan est-il réaliste ? Vert fait le tour de ces questions.
La Chine, qui achetait l’essentiel du pétrole vénézuélien, s’est contentée de déclarations critiquant l’intervention américaine au Venezuela. Mais l’enlèvement de Nicolas Maduro, au mépris du droit international, offre à la Chine un blanc-seing pour une attaque contre Taïwan.
Donald Trump a déclaré samedi qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur après l'opération militaire contre le président Nicolas Maduro. "Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (...) et commencer à générer des revenus pour le pays", a dit le président américain lors d'une conférence de presse en Floride. "L'embargo sur tout le pétrole vénézuélien reste pleinement en vigueur", a-t-il aussi souligné.
Donald Trump affirme que les Etats-Unis vont « diriger le pays », et y installer des compagnies pétrolières américaines.
Le groupe danois Ørsted, spécialiste de l’éolien en mer, a annoncé ce 2 janvier engager un recours aux États-Unis contre la suspension de Revolution Wind, un parc au large de la Nouvelle-Angleterre présenté comme quasi achevé. La décision contestée a été prise fin décembre par l’administration Trump, au nom de la "sécurité nationale".

2025

Arrivé en novice dans le monde politique de Washington, l'entrepreneur David Sacks a outrepassé les attentes pour devenir l'un des membres de l'administration Trump le plus couronné de succès. Officiellement, il occupe le poste de président du conseil chargé de guider les choix de Donald Trump en matière de sciences et technologies. Dans les faits, il est considéré comme le Monsieur IA et cryptomonnaies du président américain. "Je suis reconnaissant que nous l'ayons", a relevé Sam Altman, le patron d'OpenAI, en réponse à une enquête New York Times accusant David Sacks de conflits d'intérêt. "Pendant que les Américains se chamaillent, nos rivaux étudient les moindres faits et gestes de David", a aussi tempêté à cette occasion Marc Benioff, le patron du géant de l'informatique Salesforce. Cette enquête portait sur les investissements de David Sacks dans des entreprises technologiques qui bénéficient du soutien de la Maison Blanche envers l'intelligence artificielle (IA).