Musk & Trump

OA - Liste
& Bannon, Vance, … voir & Et aussi

Parmi les risques systémiques d’effondrement, la folie des hommes. Les politiques initiées par Donald Trump et Elon Musk déstabilisent la géopolitique mondiale, sapent la démocratie américaine et mondiale, accroissent les risques climatiques, fragilisent les équilibres des régions sensibles et engagent le Monde dans une période chaotique et périlleuse. Voici une sélection de références abordant une partie de leurs prises de positions et actions :

filtre:
Trump Poutine

2026

Donald Trump exige de Vladimir Poutine qu'il mette fin à la guerre en Ukraine, après de nouvelles frappes massives russes sur Kiev à la veille de négociations à Abou Dhabi.
Le président russe, Vladimir Poutine, a annoncé mercredi avoir ordonné à son ministère des Affaires étrangères d'"étudier" l’invitation faite par son homologue américain, Donald Trump, d’intégrer son "Conseil de la paix", considéré comme un concurrent de l’ONU.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
« Le Monde » publie l’édition 2026 de son hors-série, qui revient sur une année marquée par la montée en puissance d’un ordre alternatif incarné par trois prédateurs, l’Américain Donald Trump, le Chinois Xi Jinping et le Russe Vladimir Poutine.

2025

À Washington, Donald Trump souffle le chaud et le froid sur sa relation avec Vladimir Poutine. Mais derrière ces hésitations, une trajectoire se dessine : celle d’un réalignement diplomatique américain qui fragilise Kiev et bouscule l'ordre international.
Zelensky a négocié à Berlin, mais Moscou reste inflexible et les États-Unis envisagent des sanctions.
Notre journaliste Benjamin Quénelle, spécialiste de la Russie, a répondu aux questions des lecteurs du Monde.fr lors d’un tchat, jeudi.
« Aucune solution de compromis n’a encore été choisie, mais certaines propositions américaines peuvent être discutées », a estimé Iouri Ouchakov, le conseiller diplomatique du président russe, qui avait de son côté brandi plus tôt dans la journée la menace d’une guerre avec le reste de l’Europe.
Dans des enregistrements dévoilés par l'agence Bloomberg, on peut voir les conseils donnés par Steve Witkoff aux Russes pour s'adresser au président Trump et ainsi faire avancer les négociations.
L’agence de presse américaine a publié, mardi, la retranscription d’une conversation téléphonique de cinq minutes, datant du 14 octobre et laissant paraître une certaine proximité entre l’Américain et le Russe.
Alors que le plan négocié entre les émissaires du président américain et ceux du maître du Kremlin fait la part belle aux exigences russes, les Européens doivent continuer à refuser la perspective d’une solution imposée à l’Ukraine, qui aurait les allures d’une « capitulation ».
Le président Vladimir Poutine a affirmé mercredi qu'il envisageait de reprendre les essais nucléaires russes si les États-Unis faisaient de même. Cette déclaration intervient après des propos de son homologue américain Donald Trump qui a ordonné au Pentagone de "commencer à tester" les armes nucléaires américaines.
Le président russe envisage de reprendre les essais nucléaires.
Donald Trump a écarté l'idée d'une nouvelle rencontre avec Vladimir Poutine, estimant qu'aucune discussion ne serait utile sans perspective d'accord sur la fin du conflit en Ukraine.
Donald Trump a expliqué mardi le report sine die de sa rencontre avec Poutine en disant qu'il ne voulait pas de discussions "pour rien", alors que les deux dirigeants envisageaient de se réunir à Budapest pour évoquer une fin à la guerre en Ukraine.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a entamé mercredi par la Norvège une tournée dans plusieurs pays européens pour obtenir plus d'aide face à Moscou, qui a assuré de son côté que le sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump était toujours d'actualité. M. Zelensky se rend en Europe juste après une nouvelle vague de frappes russes nocturnes sur le secteur énergétique ukrainien, qui ont fait au moins six morts et provoqué des coupures de courant à travers le pays. Le président ukrainien a atterri en fin de matinée à Oslo pour rencontrer le Premier ministre norvégien, Jonas Gahr Støre, avant un entretien prévu en Suède avec le Premier ministre Ulf Kristersson dans la ville de Linköping, siège du groupe de défense Saab, qui produit l'avion de chasse Gripen, des systèmes d'armes et sous-marins.
Alors que le président américain, Donald Trump, a annoncé une rencontre prochaine avec son homologue russe Vladimir Poutine, les dirigeants européens ont confirmé, mardi, leur soutien aux efforts de paix en Ukraine. Mais la Russie a relativisé les chances que ce sommet intervienne rapidement.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré lundi être prêt à participer au sommet prévu prochainement à Budapest entre les présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine, s'il recevait une invitation en ce sens.
Le chef de la diplomatie russe Segueï Lavrov s'est entretenu lundi au téléphone avec son homologue américain Marco Rubio pour évoquer les modalités du sommet envisagé prochainement à Budapest entre les deux présidents Vladimir Poutine et Donald Trump, a annoncé Moscou.
De passage à Washington pour tenter de négocier des missiles Tomahawks, le président ukrainien a dû déchanter face à son homologue américain, une fois de plus influencé par le maître du Kremlin.
Recevant son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à la Maison Blanche, vendredi, le président américain n’a pas voulu s’engager à fournir des missiles de croisière Tomahawk à Kiev.
Depuis que Donald Trump et Vladimir Poutine se sont appelés, jeudi, pour convenir de se rencontrer prochainement à Budapest, l’impression générale en Russie est que la Maison Blanche est à nouveau bien disposée à l’égard du Kremlin.
Construire «un tunnel Poutine-Trump» sous le détroit de Béring ? L’idée, suggérée par l’émissaire russe Kirill Dmitriev à Elon Musk, a fait son chemin jusqu’à la Maison Blanche, ce qui n’a pas ravi le président ukrainien Zelensky, en visite.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est à Washington vendredi pour la troisième fois depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. Il veut convaincre le président américain de lui livrer des missiles Tomahawk.
Le président américain a déclaré jeudi 16 octobre que les Etats-Unis ne pouvaient pas «appauvrir» leurs propres réserves de ces missiles que l’Ukraine cherche à se procurer auprès de Washington pour répondre aux attaques russes.
Volodymyr Zelensky aura fort à faire vendredi pour convaincre Donald Trump de livrer à l'Ukraine des missiles Tomahawk, alors que le président américain et Vladimir Poutine viennent de relancer leur dialogue.Le président ukrainien sera reçu à la Maison Blanche pour la troisième fois depuis le retour au pouvoir du républicain.
Les discussions autour de la possible fourniture par les Etats-Unis à l'Ukraine de missiles de longue portée Tomahawk ont "contraint" le président russe Vladimir Poutine à appeler son homologue américain Donald Trump, a estimé jeudi le ministre ukrainien des Affaires étrangères.
Donald Trump prévoit de rencontrer son homologue Vladimir Poutine "dans les deux prochaines semaines", a-t-il dit jeudi pendant un échange avec la presse dans le Bureau ovale. Le président américain avait annoncé peu avant qu'il verrait prochainement son homologue russe à Budapest, en Hongrie, après un coup de fil qualifié de "très productif" avec le maître du Kremlin.
Le président américain Donald Trump a déclaré vendredi que sa patience à l'égard du président russe Vladimir Poutine, qu'il tente de convaincre de signer un accord de paix avec l'Ukraine, était à bout. Le milliardaire républicain a même évoqué la possibilité de sanctionner les banques et le secteur pétrolier russes.
Le président américain Donald Trump s'est déclaré mardi "très déçu" par son homologue russe Vladimir Poutine, après que leur rencontre en Alaska n'a abouti à aucun progrès substantiel sur une issue à la guerre en Ukraine.
Le conseiller diplomatique du président russe, Iouri Ouchakov, a affirmé lundi en marge de la réunion de l'Organisation de coopération de Shanghai (OSC), en Chine, qu'il n'existait aucun plan concret quant à une rencontre trilatérale entre les dirigeants russe, ukrainien et américain.
Donald Trump a répondu par l'affirmative lundi lorsqu'une journaliste lui a demandé s'il avait parlé à Vladimir Poutine depuis son sommet à la Maison Blanche il y a une semaine avec Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens.
Le chef du Kremlin, satisfait de sa réhabilitation diplomatique, ménage le président américain, Donald Trump. Pour l’heure, rien ne change dans ses positions maximalistes et l’armée russe intensifie son offensive.
Le 15 août, Donald Trump a rencontré Vladimir Poutine. Le 18, il a reçu Volodymyr Zelensky ainsi que la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte et plusieurs dirigeants européens (Emmanuel Macron, Friedrich Merz, Keir Starmer, Giorgia Meloni et Alexander Stubb). Ces échanges ont donné lieu à de nombreuses images marquantes et à quelques déclarations d’intention, mais une paix durable paraît toujours une perspective très lointaine.
Donald Trump annonce qu’il a "commencé les préparatifs" d’une rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et le président ukrainien Volodymyr Zelensky, a-t-il annoncé dans la nuit de lundi à mardi sur son réseau social Truth Social. Cet entretien doit ensuite être suivi d’une réunion à trois, avec les États-Unis. Une déclaration faite trois jours après un sommet bilatéral avec le président russe Vladimir Poutine en Alaska, lors duquel aucun cessez-le-feu en Ukraine n’a été convenu. Donald Trump organisait lundi des discussions à la Maison blanche avec le président ukrainien Volodimir Zelensky et plusieurs dirigeants européens.
Lors d’un échange avec Emmanuel Macron capté par des micros lors du sommet lundi 18 août à Washington, le président américain a laissé entendre que la Russie pourrait signer un accord avec l’Ukraine pour lui faire plaisir.
"Cette guerre va se terminer", a dit Donald Trump lundi en recevant Volodymyr Zelensky et plusieurs dirigeants européens, qui ont affiché leur volonté de travailler ensemble à la paix et à la sécurité future de l'Ukraine.
Au lendemain de sa rencontre en Alaska avec son homologue russe Vladimir Poutine, le président américain Donald Trump a abandonné samedi toute exigence d'un cessez-le-feu préalable en Ukraine, prônant désormais un "accord de paix" pour mettre fin au conflit. Le locataire de la Maison Blanche doit recevoir le président ukrainien lundi à Washington, et une réunion avec les pays de la "coalition des volontaires" alliés de Kiev doit avoir lieu dimanche.
A la veille de sa réunion avec Donald Trump, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé le refus de la Russie d'appliquer un cessez-le-feu, qui selon lui "complique la situation" pour aboutir un accord de paix global. Une déclaration qui intervient alors que plusieurs sources font état du soutien du président américain à un plan russe qui imposerait le retrait des forces ukrainiennes de la région du Donbass.
Plusieurs dirigeants du Vieux Continent se rendront lundi à Washington en compagnie du président ukrainien pour rencontrer le président américain. La crise ukrainienne met aujourd’hui face à face d’un côté Kiev et les principales capitales européennes, de l’autre Moscou et Washington.
Après presque trois heures de réunion, Donald Trump et Vladimir Poutine ont échoué à parvenir à un quelconque plan pour une issue à la guerre en Ukraine, qui ravage le pays depuis plus de trois ans.
Les deux chefs d’Etat se sont rencontrés sur le tarmac d’une base militaire à Anchorage, en Alaska, ce vendredi 15 août. L’ambiance était cordiale mais ils n’avaient rien de concret à annoncer après trois heures de discussion.
Le président ukrainien s’est longuement entretenu avec son homologue américain au sortir du sommet. Il a réitéré sa volonté de participer à une rencontre avec la Russie aux côtés des Etats-Unis.
Ce 15 août, le président américain Donald Trump rencontrait son homologue russe Vladimir Poutine. La première dame des Etats-Unis en aurait profité pour lui faire passer un message personnel.
Un accord de paix maintenant « dépend vraiment de Volodymyr Zelensky », a déclaré le président américain sur la chaîne Fox News après l’entretien avec son homologue russe, qui n’a débouché sur aucune annonce concrète.
Les médias s’accordent à dire que la rencontre bipartite d’Anchorage n’a apporté aucune avancée sur la question ukrainienne et permis la réémergence du dictateur russe sur la scène internationale.
Les Ukrainiens ont évité un «deal» russo-américain conclu dans leur dos, mais sont révoltés par l’accueil amical, et en grande pompe, fait à Vladimir Poutine par Donald Trump. Volodymyr Zelensky est attendu à Washington lundi.
Le président américain a déclaré, vendredi 15 août, n’avoir pas conclu d’accord avec son homologue russe à propos de la guerre en Ukraine à l’issue de discussions “productives” de près de trois heures, mais il a fait part de “progrès”.
« Le Monde » reproduit et traduit l’intervention des deux chefs d’Etat à Anchorage, à l’occasion de leur première rencontre depuis le début de la guerre en Ukraine.
La presse européenne fulmine face à la réhabilitation de Vladimir Poutine, mise en scène vendredi 15 août en Alaska. Mais une pointe de soulagement transparaît aussi : les deux présidents n’ont pas conclu d’accord au détriment du Vieux Continent et de l’Ukraine.
Volodymyr Zelensky est attendu lundi après-midi à la Maison Blanche, deux jours après un sommet très attendu en Alaska entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine. Désormais, Donald Trump écarte un "cessez-le-feu" et plaide pour "un accord de paix" en Ukraine.
Le président russe Vladimir Poutine a déclaré samedi avoir discuté avec Donald Trump des moyens de mettre fin au conflit en Ukraine "sur une base équitable". S'adressant à de hauts responsables à Moscou au lendemain des pourparlers à Anchorage, la plus grande ville d'Alaska, M. Poutine a souligné que le sommet avec M. Trump était "opportun" et "très utile", selon des propos publiés par le Kremlin.
Le président américain nourrit depuis près de vingt ans une fascination manifeste pour son homologue russe, qu’il doit rencontrer lors d’un sommet consacré à l’Ukraine vendredi, en Alaska. Son empire immobilier a largement bénéficié de capitaux privés russes.
Le président américain et son homologue russe doivent s’entretenir vendredi 15 août dans le complexe militaire situé à Anchorage, en Alaska. «Libération» fait le point sur ce refuge de l’armée de l’air des Etats-Unis.
Vladimir Poutine et Donald Trump doivent se retrouver vendredi en Alaska pour leur premier sommet depuis le retour du milliardaire américain au pouvoir.
Ce vendredi soir, Vladimir Poutine et Donald Trump se réunissent en Alaska autour de la question du conflit en Ukraine. Depuis l’invasion russe en février 2022, la frontière russo-ukrainienne n’a cessé d’évoluer, avant que le front ne se stabilise lentement depuis deux ans, à grands frais humain et matériel.
C’est en Alaska que le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump discuteront en tête à tête ce vendredi 15 août en soirée de la guerre en Ukraine. Une bipartite malgré la demande répétée du principal intéressé, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, de participer à la discussion alors que l’avenir de son pays est en jeu.
Donald Trump et Vladimir Poutine se rencontrent vendredi en Alaska pour discuter de l'avenir du conflit russo-ukrainien. Que veut Vladimir Poutine ? Que cherche Donald Trump ? Que craint Volodymyr Zelensky ? Voici les enjeux d'une rencontre historique.
Jeudi, à la veille du sommet entre les présidents américain et russe, sur la base militaire d’Elmendorf-Richardson, des manifestants ont exprimé leur soutien à l’Ukraine.
A deux jours de sa rencontre avec son homologue russe en Alaska, le président américain a affirmé qu’il ne négociera pas de territoires sans les Ukrainiens et pourrait même offrir des gages de sécurité.
Les menaces de Washington contre Moscou ne sont plus prises au sérieux en Ukraine et l’absence de Volodymyr Zelensky à la rencontre entre les présidents américain et russe, vendredi 15 août, choque. La conviction à Kiev est que la Russie ne renoncera jamais à prendre le contrôle de tout le pays et à décider de son avenir.
Les conflits de Gaza et de l'Ukraine ont changé la façon de négocier. Les diplomates russes ont été formés à l'école de Gromyko : exigez le maximum de votre interlocuteur, même ce qui peut paraître exagéré. Faites monter la pression, lancez des ultimatums puis menacez de quitter la réunion.
La rencontre aura lieu ce vendredi en Alaska. Vladimir Poutine et Donald Trump discuteront vendredi en Alaska du conflit en Ukraine et plus globalement de la sécurité internationale, a annoncé jeudi le Kremlin, précisant que ce sommet débutera vers 19H30 GMT (21H30 en Belgique) et donnera lieu à une conférence de presse commune.
Les deux présidents américain et russe doivent discuter du conflit en Ukraine, vendredi 15 août, dans la région d’Anchorage en Alaska. Moscou annonce aussi qu’une conférence de presse commune est prévue à l’issue du sommet.
Poutine salue les efforts "sincères" de Washington pour mettre fin au conflit en Ukraine
La situation est tendue sur le front entre la Russie et l'Ukraine à la veille d'une rencontre entre le président des États-Unis Donald Trump et son homologue russe Vladimir Poutine.
Donald Trump et Vladimir Poutine se rencontreront ce vendredi 15 août 2025… avant une nouvelle réunion avec les dirigeants européens ? C’est l’avis du président des États-Unis.
Donald Trump a estimé jeudi à "25%" le risque d'échec de sa rencontre avec le président russe Vladimir Poutine vendredi en Alaska au sujet de la guerre en Ukraine.
Deux jours avant la rencontre entre le président américain et son homologue russe, Macron assure que "la volonté américaine est d'obtenir un cessez-le-feu".
Le chef d’Etat ukrainien, Volodymyr Zelensky, redoute que le pire scénario n’émerge du sommet entre les présidents des Etats-Unis et de la Russie, qui doit se tenir vendredi 15 août en Alaska, mais se dit prêt à résister à la «pression».
Le président des États-Unis, Donald Trump, a eu une discussion avec les dirigeants européens ce mercredi après-midi.
Les deux présidents se rencontreront vendredi 15 août pour «prendre le pouls» de la guerre en Ukraine. Chacun campera sur ses positions, avec un net avantage pour le Russe. Le tout, bien loin des Européens et des Ukrainiens.
Les Européens et Donald Trump sont "unis" dans leurs efforts pour mettre fin à la guerre en Ukraine, a affirmé mercredi le chef de l’Otan, Mark Rutte, à l’issue d’un appel téléphonique qu’il a qualifié "d’excellent".
Le sommet vendredi entre le président américain, Donald Trump, et son homologue russe, Vladimir Poutine, aura lieu sur une grande base militaire près d'Anchorage, la principale ville d'Alaska, a confirmé mercredi une responsable de la Maison Blanche.
Le président français a pris la parole à l’issue de deux réunions en visioconférence avec des dirigeants européens, dont le premier ministre britannique, Keir Starmer, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et Volodymyr Zelensky.
A l’issue de ses échanges avec les dirigeants européens ce mercredi 13 août, le président américain a projeté une réunion entre Vladimir Poutine, Volodymyr Zelensky et lui-même «presque immédiatement» après son sommet vendredi en Alaska.
Le chancelier allemand a invité le président américain à s'entretenir, mercredi, avec Volodymyr Zelensky ainsi qu'avec la dirigeante italienne et ses pairs français, britannique, polonais et finlandais. Objectif : peser sur les discussions qui auront lieu le 15 août entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
Le président ukrainien s’apprête à rejoindre ses homologues français, britannique et allemand pour tenter de plaider les intérêts de sa nation auprès du président américain, avant la rencontre prévue vendredi 15 août en Alaska, avec Vladimir Poutine.
Les dirigeants des pays de l'Union européenne ont insisté mardi sur la nécessité pour les Ukrainiens de pouvoir "décider de leur avenir", à trois jours de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
A quatre jours d’un sommet avec le chef de l’Etat russe pour négocier la paix en Ukraine, le président américain s’est agacé du refus du président ukrainien de céder une partie de son territoire à la Russie.