No collapswashing

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Le collapswashing, succédant au greenwashing, désigne non seulement la dissimulation des destructions environnementales mais dénonce également ceux qui font croire qu’ils préviennent les risques de déclin ou d’effondrement, alors qu’ils ne font que dissimuler ce qui décline ou s’effondre. Source : Vincent Mignerot

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Énergies

19 juin 2026

En critiquant avec véhémence l’Etat hébreu, accusé de faire obstacle à l’accord signé entre Washington et Téhéran mercredi 17 juin, le vice-président américain met au jour une fracture durable entre les deux pays.
Le 17 juin, après cent dix jours de guerre, Washington et Téhéran ont signé un protocole d’accord pour mettre fin au conflit qui les oppose. Ce document devrait être suivi de négociations sur les sujets qu’il ne règle pas. « Le Monde » le publie dans son intégralité, avec des éléments d’explication.
Six mois avant l'interdiction européenne de l'importation de gaz russe, la Belgique n'en a jamais autant consommé depuis six ans, rapportent L'Echo et De Tijd vendredi, s'appuyant sur les dernières données du SPF Economie.

18 juin 2026

Des dizaines de milliers de personnes sont privées d'électricité après le passage de plusieurs tempêtes dans les États américains de l'Iowa et de l'Illinois. Selon la chaîne américaine CBS News, au moins sept tornades différentes ont été signalées mercredi.
Après deux décennies de reports, le projet pharaonique de gazoduc transsaharien, visant à exporter le gaz nigérian vers l'Europe via le Niger et l'Algérie, est revenu sur le devant de la scène avec l'annonce du lancement, début juin, des travaux de construction sur le tronçon algérien. Dans quelle mesure ce gazoduc peut-il redessiner la carte du gaz entre l'Afrique et l'Europe ? France 24 fait le point.
Une attaque "à grande échelle" de drones ukrainiens a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi sur Moscou, plusieurs projectiles touchant une raffinerie, a annoncé le maire de la ville, Sergueï Sobianine.
Depuis le château de Versailles, Donald Trump a signé, mercredi soir, le protocole d'accord avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage à rouvrir immédiatement le détroit d'Ormuz et, dans le cadre de futures négociations, à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. Le document a été ratifié dans la foulée par son homologue iranien Massoud Pezeshkian.
Une attaque "à grande échelle" de drones ukrainiens a eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi sur Moscou, touchant notamment une raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Jeudi matin, des missiles russes ont visé Kiev et les habitants ont été appelés à se mettre à l'abri.
Les États-Unis ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, avant la signature officielle du document prévue vendredi. Dans ces quatorze points, Téhéran s'engage notamment, a minima, à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à mener sous 60 jours. En contrepartie, les États-Unis prévoient une levée progressive des sanctions.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky évoque ce jeudi «une réponse pleinement justifiée aux attaques russes contre nos villes et nos communautés».
Le protocole d’accord paraphé par Washington et Téhéran mercredi 17 juin permet de mettre un terme aux hostilités et de rouvrir le détroit d’Ormuz mais reste flou sur la question centrale du nucléaire.
L’attaque massive de drones menée par l'armée ukrainienne contre la capitale russe visait tout particulièrement la raffinerie de Moscou et s’inscrit dans une campagne intense de bombardements des infrastructures pétrolières russes. Un levier de plus en plus coûteux pour le Kremlin, qui vise à saper sa capacité à financer son effort de guerre.
9,1 milliards d’euros de construction. Un milliard par an de fonctionnement. Et au bout du compte : 53 mois de marche effective sur onze ans d’existence. Superphénix, le réacteur surgénérateur de Creys-Malville, reste l’un des gâchis industriels les plus coûteux de l’histoire française, une machine pensée pour révolutionner l’énergie mondiale, qui aura surtout alimenté les archives de la Cour des comptes.
La fermeture du détroit d’Ormuz par l’Iran, dans le golfe Arabo-Persique, a paralysé en quelques heures une fraction significative des approvisionnements mondiaux en hydrocarbures et en engrais phosphatés. Ce choc est le produit d’une vulnérabilité structurelle. Les points de fragilité accumulés en trois décennies de mondialisation offrent des prises importantes aux acteurs qui souhaitent perturber, contraindre ou rançonner les économies ouvertes.

17 juin 2026

L’agence «Bloomberg» a dévoilé ce mercredi matin le projet de mémorandum entre les deux pays, qui sont supposés parapher le texte ce vendredi en Suisse.
Moscou soutient l'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu'Israël devrait le respecter.
Les autorités américaines ont dévoilé mercredi le texte du protocole d'accord conclu avec l'Iran, dans lequel Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium enrichi dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, en échange de la levée des sanctions. La signature est prévue fin de semaine, en Suisse
La Chine possède 7 milliards de tonnes de stériles de charbon — ces résidus toxiques qui contaminent les nappes phréatiques et s’enflamment spontanément. Une usine du Shanxi vient de démontrer qu’on peut les transformer en sable, gravier et briques de construction. Une solution qui résout simultanément deux crises environnementales majeures.
Le détail du protocole d’entente signé par les États-Unis et l’Iran a été dévoilé par plusieurs médias. À quelques jours de la signature officielle de ce document qui doit servir de feuille de route pour les négociations de paix, ce texte semble aller dans le sens de l’Iran. Surtout d’un point de vue financier. Et au détriment du peuple iranien ?
Pour le nucléaire, les décennies se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a dix ans, une thématique centrale des politiques énergétiques de plusieurs pays européens, de l'Espagne à l'Allemagne ou à la Suède, était la fermeture des réacteurs nucléaires vieillissants. Aujourd'hui, la tendance semble s'être inversée. En Allemagne, l'évocation de la remise en service potentielle des trois derniers réacteurs fermés en 2023 a fait récemment débat, se heurtant à de fortes oppositions au sein de la coalition gouvernementale. La Belgique, en revanche, a décidé de sauter le pas, en affirmant son intention de nationaliser son parc nucléaire et de remettre en service des réacteurs qui avaient fait l'objet d'une fermeture que l'on croyait définitive.
Et si le monde fossile était plus fragile qu’on ne le pensait ? Et si le début de son repli précipitait son effondrement chaotique ?

16 juin 2026

Les innovations en matière d'IA nécessitent d'importantes quantités d'énergie. À mesure que l'utilisation des applications d'IA augmente, la demande en capacité des centres de données augmente également, et un approvisionnement énergétique stable devient un carburant essentiel pour notre moteur économique belge, tout comme lors de la Révolution industrielle. Or, en matière d'électricité durable et évolutive, la Belgique a pris un énorme retard il y a 20 ans déjà.
Une grande raffinerie de la capitale russe a été touchée dans une vaste attaque de drones ukrainiens sur Moscou, selon les autorités russes mardi, Kiev revendiquant une réponse "juste" aux frappes russes sur son territoire.
Quarante pour cent des lignes ferroviaires françaises ne sont pas électrifiées. Sur ces tronçons, les TER roulent au diesel depuis des décennies, consommant jusqu’à 200 litres de gasoil pour 100 kilomètres. La rupture est en marche : un train français conçu pour ne rejeter que de l’eau est actuellement en phase d’essais sur le réseau national, avant ses premières circulations commerciales. Son nom, le Régiolis H2, n’évoque peut-être pas grand-chose pour le grand public. Mais ce qu’il promet est limpide.
Le patron de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) Fatih Birol plaide pour une "réouverture totale et sans condition du détroit d’Ormuz" afin de sortir de la crise énergétique mondiale, qui amène déjà les pays touchés à revoir leurs politiques.

15 juin 2026

A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France. Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
Le texte final sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas encore été rendu public. Les rares certitudes de ce lundi 15 juin portent donc sur les sujets épineux dont on sait déjà qu’ils vont vite revenir sur la table des négociations.
En se fondant sur des documents internes à EDF, le réseau Sortir du nucléaire alerte sur les conséquences des systèmes de refroidissement des réacteurs pour les organismes aquatiques. L’électricien tricolore assure que cela n’a pas d’impact sur le maintien des espèces.
Le protocole, qui doit être signé vendredi 19 juin, fixe les principes d’une fin des combats, avant une phase de négociations de soixante jours sur le programme nucléaire iranien, les stocks d’uranium enrichi et la levée des sanctions américaines.
Le protocole d’accord entre les Etats-Unis et l’Iran prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitait avant son blocage un baril sur cinq produit dans le monde.
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
Après des semaines de négociations laborieuses, les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche un protocole d'entente pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban. France 24 fait le point sur les différents points du texte et sur les questions toujours en suspens.
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris le Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.
Sans attendre la finale du Mondial de football, le 19 juillet à New York, on connaît le champion du monde toutes catégories du greenwashing climaticide. La FIFA (Fédération internationale de football) pulvérise le record des émissions de CO2 en réunissant 48 équipes dans trois pays. Ce Mondial 2026 est une incroyable aberration qui ne suscite aucune protestation à la mesure du problème.

14 juin 2026

Le 26 novembre 1966, le général de Gaulle inaugure entre Saint-Malo et Dinard une installation que personne, à l’époque, n’avait encore réussi à construire : une usine capable de transformer les marées en électricité à l’échelle industrielle. Soixante ans plus tard, elle tourne toujours. Presque sans bruit, presque sans médias.
Le médiateur pakistanais et le Premier ministre de ce pays, Shehbaz Sharif, ont annoncé dans la nuit de dimanche à lundi qu'un accord de paix avait été conclu entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre qui oppose Washington et Téhéran au Moyen-Orient.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.

13 juin 2026

Selon plusieurs sources diplomatiques, les belligérants seraient sur le point de conclure un protocole d’accord visant à mettre fin aux hostilités et ouvrir une période de 60 jours de négociations.

12 juin 2026

Seize millions de tonnes d’hydrocarbures. C’est ce que la France garde en réserve, en permanence, sur l’ensemble de son territoire. De quoi alimenter le pays pendant plus de trois mois sans importer un seul baril. Derrière ce filet de sécurité énergétique, une seule structure opérationnelle : la SAGESS, Société Anonyme de Gestion des Stocks de Sécurité, fondée en 1988 et pourtant presque totalement inconnue du grand public.

11 juin 2026

Au lendemain d’une nouvelle vague de bombardements de l’armée américaine contre la République islamique, Téhéran a annoncé, tôt jeudi, la fermeture du point de passage stratégique, ce que Washington a démenti. Les gardiens de la révolution ont dit avoir mené des tirs de riposte au Koweït, à Bahreïn et en Jordanie.