No collapswashing

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Le collapswashing, succédant au greenwashing, désigne non seulement la dissimulation des destructions environnementales mais dénonce également ceux qui font croire qu’ils préviennent les risques de déclin ou d’effondrement, alors qu’ils ne font que dissimuler ce qui décline ou s’effondre. Source : Vincent Mignerot

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16 août 2026

Des containers métalliques rongés par cinquante ans de pression et de sel, filmés en direct par un sous-marin habité à près de 4 700 mètres sous la surface : c’est l’image que ramène la seconde campagne de la mission Nodssum, menée par le CNRS dans les abysses de l’Atlantique Nord-Est. Vingt plongées du sous-marin Nautile ont permis d’observer directement plusieurs fûts dégradés, confirmant ce que les scientifiques redoutaient depuis des décennies sans jamais avoir pu le vérifier sur place.

15 août 2026

Les opposants aux déchets radioactifs se retrouvent près de Bure lors d’un weekend placé sous haute surveillance. L’occasion de redire non à Cigéo, dont les problèmes risquent de devenir le lot de ce siècle.

10 août 2026

Sous l’océan Pacifique, à moins de 15 kilomètres des côtes de Los Angeles, 48 000 fûts métalliques rouillent depuis plus de 70 ans dans les profondeurs marines. Entre 1946 et 1970, l’armée américaine et plusieurs agences de recherche ont déversé à cet endroit des déchets radioactifs, des pesticides et des solvants industriels, sans jamais réellement informer les millions d’habitants vivant à quelques encablures de là. En cet été 2026, alors que la Californie affiche ses plages bondées et son ciel dégagé, une cartographie précise de ce désastre sous-marin refait surface, et elle a de quoi glacer le sang.

22 juillet 2026

Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.

18 juillet 2026

Un nombre "alarmant" de ressortissants du Botswana sont forcés de combattre sous uniforme russe dans la guerre menée par Moscou contre l'Ukraine après avoir été piégés par des stratagèmes de recrutement trompeurs, a déclaré le gouvernement botswanais samedi.

12 juillet 2026

Dix-huit ans de fonctionnement, cinquante-cinq ans de démantèlement : la centrale nucléaire de Brennilis, nichée au cœur des monts d’Arrée dans le Finistère, incarne à elle seule tout le paradoxe du nucléaire français. De 1967 à 1985, la centrale est exploitée conjointement par Électricité de France et le CEA, produisant 6,235 TWh pendant 106 000 heures de fonctionnement, soit environ douze ans. Arrêtée en 1985, elle ne sera totalement démantelée qu’en 2040, selon les dernières estimations de la Commission locale d’information (CLI) du Finistère. Trois fois la durée de son exploitation pour effacer ses traces. De quoi interroger sur ce que signifie réellement « sortir » du nucléaire.

08 juillet 2026

Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.

02 juillet 2026

Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.

07 juin 2026

Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.

04 juin 2026

Depuis des décennies, les pays nucléaires stockent leurs déchets radioactifs dans des installations temporaires, faute de solution définitive. La Finlande est sur le point de changer cela. Le site d’Onkalo, creusé à 430 mètres de profondeur dans une roche vieille de 1,9 milliard d’années, attend son autorisation finale pour devenir le premier dépôt géologique permanent au monde — conçu pour tenir 100 000 ans.
Le 18 mai 2026, l'enquête publique autour de l'autorisation de construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a été ouverte, marquant une étape importante dans l'avancée de ce projet étudié depuis bientôt trente ans. C'est l'occasion de revenir sur ce projet interminable dont on peut se demander s'il débouchera un jour sur une exploitation industrielle.

19 mai 2026

L’entreprise peine à rassurer sur le bon déroulement des travaux de déconstruction et d’assainissement du site alsacien, lancés par décret début mai. EDF n’a encore jamais achevé le démantèlement d’un réacteur. Ces chantiers sont pourtant cruciaux pour l’avenir de la filière.

18 mai 2026

L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.

16 mai 2026

Le projet Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, fait l'objet d'un long processus règlementaire afin d'être, peut-être, autorisé à être mis en oeuvre dans les prochaines années. Contesté par des écologistes et associations locales, il doit accueillir, à 500 mètres sous terre, 83.000 mètres cubes de déchets issus de centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. Voici les grandes étapes, passées et à venir, de cet équipement hors normes.

13 mai 2026

Le tribunal administratif de Nancy a confirmé mercredi la tenue, à partir de lundi et jusqu'au 2 juillet, de l'enquête publique sur le projet Cigéo d'enfouissement à grande profondeur des déchets radioactifs les plus dangereux, à Bure à la lisière de la Meuse et de la Haute-Marne. Une soixantaine de citoyens et 28 associations antinucléaires et locales avaient saisi le tribunal pour tenter d'obtenir la suspension de l'arrêté actant le début de cette enquête publique, et son report à l'automne 2026, selon le recours dont l'AFP a eu connaissance.

25 mars 2026

À Kolwezi, dans le sud-est de la RDC, la découverte de minerais radioactifs sur le remblai T17, exploité artisanalement, a déclenché une urgence radiologique.
Depuis plus de trois décennies, le spectre d’une catastrophe écologique plane silencieusement sous les eaux de la mer de Norvège. Reposant à plus de mille six cents mètres de profondeur, l’épave d’un ancien fleuron de la marine soviétique libère de manière sporadique des éléments hautement radioactifs dans l’environnement. Si les conséquences globales semblent pour l’instant miraculeusement contenues par l’immensité océanique, de récentes observations scientifiques révèlent une dégradation structurelle alarmante qui pourrait bien transformer ce cercueil d’acier en une véritable bombe à retardement environnementale.

12 mars 2026

Encore très marqué par la catastrophe de Fukushima en 2011, le Japon tente de revenir à un « usage maximal » du nucléaire. Evidemment, ceci va de paire avec la recherche de nouveaux sites de stockage définitif pour le combustible usé. Dernièrement, le gouvernement nippon a identifié une île inhabitée perdue dans l’océan Pacifique qui pourrait accueillir un de ces sites sensibles. Une étude préliminaire devrait bientôt débuter.

16 février 2026

Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.

05 février 2026

Le plus connu des cryptoactifs a perdu près de 50 % de sa valeur depuis son pic d’octobre. Le secrétaire au Trésor exclut un soutien au marché des cryptos.