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Franchir les points de bascule écologiques aurait un coût économique gigantesque, selon plusieurs études scientifiques récentes. Des données qui rappellent l’urgence d’atténuer la crise écologique avant d’être face à des conséquences irréversibles en cascade.
L'Union européenne va-t-elle parvenir à atteindre les objectifs environnementaux qu'elle s'est fixée d'ici à 2030 ? Selon le bilan, très mitigé, publié par l’Agence européenne de l’environnement (AEE) en décembre, cela risque d'être difficile, en particulier dans certains secteurs clés listés par Novethic.
Que retenir de la COP28 ? Outre l'appel à abandonner les énergies fossiles, le sommet de Dubaï a permis d'avancer sur les pertes et dommages, la prise en compte de l'agriculture ou encore les énergies renouvelables. Il a en revanche échoué à avancer sur les financements, l'adaptation ou encore les marchés carbone.
La Terre toujours plus dans le rouge. Sur 26 points de bascule – ou "tipping points" - identifiés, cinq sont à la limite d’être franchis, et trois autres pourraient l’être très prochainement si les températures continuent d’augmenter, avertit une nouvelle étude publiée ce mercredi 5 décembre. Une alerte supplémentaire alors que les pays présents à la COP28 de Dubaï doivent statuer sur la sortie, ou non, des énergies fossiles, responsables du changement climatique.
Le monde est en train de franchir cinq points de bascule, avec des conséquences irréversibles sur les écosystèmes. Disparition des calottes glaciaires du Groënland et de l’Antarctique Ouest, des récifs coralliens tropicaux ou encore dégel du pergélisol : ce ne sont plus des projections lointaines mais des réalités qui peuvent se produire dès maintenant, au niveau de réchauffement actuel. Au fur et à mesure que la température moyenne mondiale va s'élever, de nouveaux points de bascule seront atteints.
Les modélisations climatiques imaginent ce que pourrait ressembler la planète avec plusieurs degrés en plus. Mais il y a une chose qu'il est aujourd'hui difficile de prendre en compte : les points de bascule. Il s'agit de seuils au-delà desquels un système change rapidement d'état, et peut entraîner des réactions en chaîne irréversibles et incontrôlables à l'échelle planétaire. Le GIEC évoquait ce risque, il y a déjà 20 ans.



