L’industrie nucléaire comprend l’ensemble des procédés de transformation et des acteurs industriels qui utilisent les propriétés du noyau atomique. Elle a pour principaux débouchés la production d’électricité d’origine nucléaire, éventuellement embarquée dans des vaisseaux militaires, la fabrication d’armes atomiques, ainsi que le secteur industriel de la médecine nucléaire. Source : wikipedia
vers Nucléaire militaire
filtre:
nucléaire civil déchet
L'Ondraf a lancé mercredi une nouvelle consultation publique à l'échelle nationale sur le processus de décision relatif au choix d'un site de stockage géologique des déchets de haute activité et/ou à vie longue.
Alors que la Belgique a éteint un réacteur nucléaire de plus, la France continue d’investir dans cette production d’énergie. Elle doit donc trouver des lieux où stocker les déchets radioactifs. Et l’un d’entre eux se trouve à quelque 150 kilomètres de notre frontière dans la vallée de la Meuse.
Le projet de Cigéo à Bure (Meuse), où doivent être enfouis à partir de 2050 les déchets nucléaires les plus dangereux, a franchi jeudi une étape clé avec la présentation de l'avis technique du gendarme du nucléaire, qui juge ses conditions de sûreté "satisfaisantes" en l'état.
Le Plan national pour la gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) pour la période 2027-2031 fera l'objet d'un débat public pendant quatre mois, à partir de lundi, a annoncé vendredi la Commission nationale du débat public (CNDP). La CNDP a été saisie fin décembre 2024 par le gouvernement pour conduire le débat, une obligation légale, sur l'élaboration du 6e PNGMDR, une feuille de route qui fixe la stratégie de la France pour gérer les matières et déchets radioactifs du territoire, quelle que soit leur origine technique.
Environ 1 500 personnes ont défilé le 20 septembre à Bure contre le projet Cigéo, qui prévoit l’enfouissement des déchets radioactifs les plus dangereux. Un nouvel élan pour la lutte antinucléaire.
Les déchets nucléaires issus des réacteurs à fission pourraient être transformés en tritium, un isotope rare de l’hydrogène utilisé par les réacteurs à fusion, selon un chercheur. Alors que la mise à l’échelle commerciale de la fusion nucléaire est freinée en partie par les coûts élevés liés à la production de tritium, cette stratégie en faciliterait l’accès tout en valorisant des sous-produits radioactifs de la fission.
Une équipe de scientifiques a cartographié pendant un mois 3.350 fûts de déchets radioactifs, immergés au fond de l'Atlantique Nord-Est, sans constater pour le moment de radioactivité anormale, ont-ils indiqué vendredi à leur retour à Brest. Menée à bord du navire L'Atalante, de la flotte océanographique française, cette expédition baptisée NODSSUM visait à cartographier la zone d'immersion principale de milliers de fûts de déchets radioactifs, immergés par des pays européens entre 1946 et 1993. Ces immersions étaient à l'époque considérées comme une solution normale de gestion des déchets issus de l'industrie nucléaire.
Lancé en 1991, le projet Cigéo, contesté par des écologistes et des associations locales, doit accueillir dans des tunnels des déchets des centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a présenté son 3e rapport d'expertise au groupe permanent d'experts pour les déchets (groupe d'experts externes pluraliste et indépendant), qui a émis les 25 et 26 juin ses recommandations sur la sûreté à long terme de Cigéo après la fermeture, et a formulé son avis général sur le dossier, selon une note d'information.
Un discret accord franco-arménien fait aujourd’hui l’objet d’une vive controverse internationale. Au cœur de l’affaire : des cargaisons de déchets radioactifs français, prétendument transférés en secret vers une région écologiquement sensible d’Arménie. Un scandale qui mêle géopolitique, nucléaire et accusations de « colonialisme vert », et qui pourrait bien avoir des conséquences dramatiques pour toute une région.
Plus d’un millier de barils de déchets radioactifs ont été retrouvés lors d’une mission en cours dans le nord-est de l’océan Atlantique, selon le CNRS, organisme français de recherche scientifique.
Portée par le CNRS, la première mission de ce type depuis 1988 vise notamment à repérer et photographier les fûts immergés, ainsi qu’à analyser les conséquences sur leur environnement proche.
Que faire des 280.000 m3 de déchets faiblement radioactifs accumulés au cours des décennies? La Cour des comptes appelle les autorités à identifier rapidement des sites adaptés pour stocker ces déchets pouvant émettre des rayonnements pendant 100.000 ans. Dans son rapport de 107 pages consacré à l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), les magistrats financiers alertent sur le sort incertain de ces déchets dits de "faible activité à vie longue (FA-VL)", qui représentent en volume plus d'une centaine de piscines olympiques.
La Cour des comptes estime que la situation financière de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est « saine et robuste », mais alerte sur l’urgence de gérer certaines catégories de déchets.
Sur une période de plusieurs décennies, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs ont été immergés pour rejoindre les abysses de l'Atlantique nord-est. Aujourd'hui, personne ne sait où ces barils se trouvent précisément, ni leur état. Une équipe de scientifiques va tenter de les cartographier et d'évaluer les conséquences d'éventuels rejets sur les écosystèmes marins.
Le projet Cigéo d'enfouissement des déchets nucléaires les plus radioactifs à Bure (Meuse) pourrait coûter au total entre 26,1 et 37,5 milliards d'euros, au lieu des 25 milliards jusqu'ici envisagés, selon le nouveau chiffrage de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) publié lundi et qui doit encore être arbitré par le gouvernement.
Le principal gestionnaire des centrales nucléaires belges Engie et le gouvernement fédéral ont réalisé vendredi le "closing" de leur accord concernant la prolongation pour dix ans des réacteurs Tihange 3 et Doel 4, ainsi que le transfert de responsabilité lié aux déchets nucléaires.
Opération de communication pro-nucléaire ou chance de reconversion? A Fessenheim (Haut-Rhin), cinq ans après la fermeture de la centrale, le projet de construction d'un "technocentre" pour recycler des déchets métalliques faiblement radioactifs réactive de vieux antagonismes. A l'issue de quatre mois d'échanges, la Commission nationale du débat public (CNDP) organise jeudi soir une ultime réunion sur le projet de technocentre prévu sur le site de l'ancienne centrale alsacienne.
L'État belge va devoir payer une sacrée somme d'argent à la société chargée de la gestion des déchets nucléaires.
Située dans le sud de la Finlande, l'île d'Olkiluoto va bientôt inaugurer un nouveau site d'enfouissement de déchets radioactifs.
Le spécialiste français de l'uranium Orano a annoncé vendredi relever son objectif de chiffre d'affaires pour 2024 d'un milliard d'euros, à la suite de la signature de contrats concernant un potentiel rapatriement au Japon de déchets nucléaires stockés en France.
L'ascenseur s'enfonce à un kilomètre de profondeur sous la ville de Salzgitter, dans l'ouest de l'Allemagne, jusqu'à un cimetière nucléaire, immense mais encore insuffisant pour abriter tous les déchets radioactifs du pays.Après une descente en cinq minutes chrono, les visiteurs, casque vissé sur la tête, explorent en voiture le vaste complexe de tunnels jusqu'à une salle bétonnée haute de quinze mètres.
Un tribunal suédois a donné son feu vert jeudi au lancement des travaux de construction d'un site d'enfouissement de déchets radioactifs, conçu pour durer jusqu'à 100 000 ans.À FosmarkLe site retenu se trouve à Forsmark, près d'une des trois centrales nucléaires suédoises en opération, à environ 130 kilomètres au nord de Stockholm, près de la mer Baltique.
La Suède et l'Allemagne disposent déjà de nouvelles méthodes de recyclage des matériaux faiblement radioactifs après la fermeture d'une centrale nucléaire.
« Cela ressemble à un tableau », déclare Jean-Pierre Simon, en montrant du doigt la rangée d'arbres vert foncé qui sépare les champs et qui scintille à présent dans le soleil couchant. C'est un paysage qu'il admire depuis des décennies. « Mais bientôt, une ligne de chemin de fer et un train transportant des déchets nucléaires traverseront cet horizon », déplore l'agriculteur, le ton amer. Cela fait trois générations que sa famille vit ici, près de Bure, dans le département de la Meuse, dans (…)
Dans le puits d’Asse II du côté de Bruswick (centre de l’Allemagne) du chlorure de potassium a été extrait et du sel gemme de 1916 à 1964. L’extraction de sel a cessé en 1964. En 1965, le gouvernement fédéral a acheté la mine abandonnée pour l’utiliser comme centre de stockage de déchets nucléaires. La suite ? Un désastre... Un laboratoire bidon pour des bidons réels Officiellement, il s’agissait seulement d’un essai (d’enfouissement irréversible de déchets nucléaires)
Des infiltrations d’eau menacent un important site de stockage de déchets nucléaires en Basse-Saxe. Malgré des risques de pollution, les autorités peinent à mettre en place un plan d’évacuation des fûts radioactifs. Berlin (Allemagne), correspondance La mine d’Asse II, site de stockage de déchets nucléaires à scandales en Allemagne, fait à nouveau parler d’elle. Du fait de la structure géologique de la mine, ses parois s’effondrent sur elles-mêmes et l’eau des nappes phréatiques et des fleuves (...)
Dossier « illisible », « lacunaire »... Les associations antinucléaires réclament que l’instruction de la demande d’autorisation de création du projet Cigéo soit prolongée de deux ans. Bure (Meuse), reportage Rares sont les opportunités de voyager dans le temps profond. Sauf quand on traverse les couches géologiques qui doivent accueillir des déchets de l’industrie nucléaire. C’est à Bure, dans la Meuse, que doit être construit le futur site d’enfouissement des déchets radioactifs, baptisé Cigéo.
Cigeo, le projet français d'enfouissement des déchets les plus radioactifs du parc nucléaire, devrait connaître vers le début de 2025 une nouvelle étape, avec la publication de son évaluation de sûreté, a-t-on appris mardi auprès de l'Andra, l'agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs.Le projet, qui vise à enfouir à 500 m sous terre, dans la Meuse, les déchets les plus actifs et de longue durée, fait l'objet d'une demande d'autorisation de création auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), dont la réponse est attendue vers 2028 estime l'Andra.
Treize ans après l'accident de Fukushima, des chercheurs ont capturé pour la première fois des images d’atomes de césium radioactif dans des échantillons environnementaux probablement issus d'un ou plusieurs réacteurs de la centrale de Fukushima Daiichi.
150 manifestants ont défilé le 14 avril à Vauville, dans la Manche, pour dénoncer la création de nouveaux bassins de stockage de déchets radioactifs à La Hague.
Alors que l’entreprise Orano est en train de dépolluer une zone contaminée par des éléments radioactifs près de son usine de retraitement nucléaire, les agriculteurs des terrains voisins craignent d’avoir été gravement touchés.
Une 'enquête parcellaire' a été lancée lundi afin de permettre à l'Andra d'acquérir les quelque 100 hectares manquants...
Une "enquête parcellaire" a été lancée lundi afin de permettre à l'Andra d'acquérir les quelque 100 hectares manquants en surface pour développer à Bure (Meuse) son projet Cigéo de stockage des déchets nucléaires, lançant la "bataille" des expropriations, contre lesquelles des opposants
Radioactifs pendant plus de 300.000 ans, les déchets nucléaires de longue durée de vie seront presque irrécupérables une fois stockés en profondeur. Mais «les maintenir à la surface serait irresponsable», estime Manuel Sintubin, géologue à la KU Leuven.
Le gouvernement vient de confirmer qu'il poursuivrait sur la voie du retraitement des combustibles usés, bien qu'il soit l'un des seuls pays nucléarisés au monde à le faire. Rentabilité contestée, dépendance à la Russie, stockage des matières à valoriser…ce choix pose de nombreux défis.
Un rapport rappelle l'urgence de nettoyer les sites militaires abandonnés après la Guerre froide où se trouvent des déchets nucléaires.
Selon les citoyens consultés, il faut envisager une solution internationale.
La vision du nucléaire portée par cette industrie est « déterrestrée », explique le chercheur Ange Pottin, pensée en dehors du sol. De quoi permettre au capitalisme de poursuivre ses ambitions de croissance.
Des fûts de déchets radioactifs, témoins silencieux d'une pratique controversée, reposent au fond des océans. Cette gestion hasardeuse, longtemps privilégiée par les États nucléarisés, soulève aujourd'hui des inquiétudes majeures.
Depuis 1993, l’immersion de déchets radioactifs en mer est interdite. Mais que faire des déchets jetés auparavant dans les océans ?
![]()


