« L’océan mondial, qui abrite la majorité des espèces vivantes sur Terre (50 à 80 % selon les estimations), génère plus de 60 % des services écosystémiques qui nous permettent de vivre, à commencer par la production de la majeure partie de l’oxygène que nous respirons. Il absorbe environ 30 % des émissions de CO2 générées par l’humanité, ce qui provoque son acidification.
L’océan mondial régule à plus de 80 % le climat de la Terre. Il joue un rôle majeur dans la température terrestre. »
Source : Wikipedia
Coalition citoyenne pour la protection de l’Océan
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Focus : Biodiversité
Alors que l'aquaculture est en plein essor en France, le débat fait rage. Ses partisans la présentent comme une solution pour lutter contre la surpêche et répondre à la demande de plus en plus forte des consommateurs. Un mirage, selon ses détracteurs, qui dénoncent une activité polluante et qui participe à l'insécurité alimentaire des pays les plus pauvres. En cause, l'alimentation de ces poissons d'élevage, nourris avec de la farine et de l'huile issus de poissons sauvages.
Le phénomène climatique, qui accentue l’effet du réchauffement des océans, pourrait provoquer l’extinction d’espèces localisées dans le récif corallien. Les scientifiques alertent sur les conséquences environnementales de ce risque.
La vague de chaleur est terminée. En mer aussi, la situation est préoccupante. La Méditerranée enregistre en ce moment des températures de surface jusqu’à 8 degrés au-dessus des normales, avec des conséquences directes sur les écosystèmes marins.
In the icy waters of the Southern Ocean, whales and other marine mammals rely on krill to survive. But as the market for human dietary supplements and animal feeds booms, and climate change reduces krill populations, scientists worry there may not be enough to go around.
Les coquilles se dissolvent en temps réel. Ce n’est pas une métaphore, ni une projection à l’horizon 2100. Des chercheurs de la NOAA ont observé des ptéropodes, ces minuscules escargots marins qui constituent la base de nombreuses chaînes alimentaires — dont les coquilles présentaient des piqûres et des signes d’érosion active dans le Pacifique Nord, là même où les eaux sont aujourd’hui les plus corrosives. « The shells are already dissolving » : c’est le constat, lapidaire, d’une chercheuse en océanographie de la NOAA lors d’une conférence de presse. Pas un avertissement. Un bilan.
On pensait que la disparition de la banquise allait, au moins, favoriser la vie marine en laissant entrer la lumière. C’est tout le contraire qui est en train de se produire. Selon une étude majeure menée sur deux décennies par l’Université d’Édimbourg, l’océan Arctique a subi une modification chimique irréversible. La fonte des glaces a provoqué une chute brutale des nitrates, un nutriment indispensable à la vie. Ce point de basculement, franchi dans l’indifférence générale, menace d’asphyxier toute la chaîne alimentaire locale, du plancton jusqu’aux grands mammifères marins.
A five-year study found that warming oceans are causing Maine’s underwater kelp forests to disappear and be replaced by turf algae.
Dans un effet en cascade inattendu, les guerres et tensions au Moyen-Orient affectent à des milliers de kilomètres les groupes de baleines vivant une partie de l'année dans l'océan à la pointe de l'Afrique.
Depuis une quinzaine d’année, un phénomène de grande ampleur progresse dans l’océan Atlantique en raison du réchauffement climatique : la Grande ceinture de sargasses. Auparavant confiné dans une zone précise de l’Atlantique Nord, cet agglomérat d’algues a aujourd’hui pris des dimensions gigantesques. Malheureusement, le phénomène menace gravement les écosystèmes marins et le tourisme, en l’absence de solutions viables.
Les chercheurs, spécialisés dans l’étude des courants marins, et les climatologues s'inquiètent de la chute brutale de la salinité de l'océan Indien. Cet effondrement modifie la circulation des courants qui stabilisent le climat. Il impacte également la vie marine dans toutes les strates.
Une étude publiée le 25 février dans Nature Ecology & Evolution et relayée par The Guardian met en lumière les conséquences du réchauffement chronique des océans sur la vie marine. Les chercheurs estiment que les populations de poissons diminuent en moyenne de 7,2 % pour chaque hausse de 0,1 °C par décennie de la température des fonds marins dans l’hémisphère nord.
Quarante ans après l’instauration d’un moratoire mondial censé protéger les géants des mers, le constat est amer : la chasse commerciale n’a jamais réellement cessé. Alors que la Commission baleinière internationale (CBI) célébrait la survie d’espèces autrefois au bord de l’extinction, une poignée de nations persiste à exploiter des failles juridiques pour poursuivre le massacre. Entre traditions contestées et viande bradée pour l’alimentation canine, les militants lancent aujourd’hui un ultime cri d’alarme : il est temps de fermer définitivement les vannes d’une industrie devenue, selon eux, totalement indéfendable.
La zone concernée, réunie dans le monument national marin de Northeast Canyons and Seamounts, s’étend sur quelque 13 000 kilomètres carrés, selon l’annonce présidentielle. Elle est connue pour sa riche biodiversité.
Les navires industriels s’élancent sur le continent blanc à la recherche d’un crustacé, le krill, dont on fait notamment des compléments alimentaires. Une hérésie environnementale, dénoncent des ONG.
L’exploitation de ces minerais stratégiques pourrait permettre à Tokyo de réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Mais elle est très destructrice pour la faune et la flore marine.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
Le nombre des animaux vivant dans les fonds marins a chuté de 37% dans une zone d'exploration minière en eaux profondes, selon une étude parue vendredi portant sur l'impact de cette activité sur la biodiversité.
L’idée de déverser des tonnes de fer dans l’océan pour nourrir du phytoplancton absorbeur de CO2 revient à la mode. L’efficacité de cette méthode n’est pourtant pas prouvée, et elle risque d’être désastreuse pour les écosystèmes.
En 2025, l’upwelling du Panama s’effondre. Un signal inquiétant pour l’océan tropical et la vie marine. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme.
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