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Épidémie
Les autorités sanitaires américaines sont de nouveau sur le qui-vive face à une menace microscopique. Un descendant direct de la célèbre souche Omicron, scientifiquement baptisé BA.3.2, vient de faire son apparition en présentant des mutations particulièrement préoccupantes sur sa protéine Spike. Détecté initialement lors d’un simple contrôle de routine sur un voyageur international, ce virus démontre une capacité inédite et redoutable à échapper à notre immunité, qu’elle soit naturelle ou acquise. Alors que la maladie semblait enfin sous contrôle, cette souche silencieuse tisse discrètement sa toile à travers le monde.
Les autorités sanitaires britanniques sont sur le pied de guerre face à une flambée épidémique particulièrement agressive dans le Kent. En quelques jours, une méningite foudroyante a déjà coûté la vie à deux jeunes et conduit plusieurs étudiants à l’hôpital. Alors que l’inquiétude gagne les campus, une vaste opération de prévention cible désormais plus de 30 000 personnes pour enrayer la transmission de cette infection. Ce pathogène silencieux, qui frappe avec une rapidité déconcertante, menace de s’étendre à tout le pays à l’approche des retours en famille.
Dans le Kent, région où sévit l’épidémie, 5 841 vaccins ont été administrés et 11 033 doses d’antibiotiques ont été distribuées.
La victime travaillait au centre de traitement des déchets nucléaires à La Hague, rapporte la radio locale Ici Cotentin. 50 cas contacts ont été identifiés parmi ses collègues, pour lesquels la direction a annoncé des mesures préventives.
Plus rares que les méningites virales, les méningites bactériennes tuent de manière foudroyante quand elles ne sont pas soignées et, même si elles le sont, entraînent une mortalité élevée et un gros risque de séquelles.
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
Une mise en perspective historique éclaire la position initiale prise par l’Organisation mondiale de la santé lors du déclenchement de la pandémie de Covid-19. L’agence de l’ONU avait d’abord minoré la transmission par voie aérienne, mode de propagation majoritaire du SARS-CoV-2.
La saison grippale démarre plus tôt et paraît plus virulente cette année. Après des foyers d’épidémie au Royaume‑Uni, en France et au Portugal, la Belgique enregistre une première hausse de cas : un nouveau variant, porteur de mutations le rendant plus résistant, circule désormais sur notre territoire.
Un pays scandinave construit discrètement l'arme la plus sophistiquée jamais conçue contre les futures pandémies.
L'an dernier, 662 personnes ont été diagnostiquées avec le VIH en Belgique. Pour contrôler l'épidémie dans notre pays, des mesures supplémentaires seront nécessaires, estime Sciensano, qui publie ce jeudi un rapport.
Des cas de fièvre hémorragique ont été détectés dans le sud du pays, après une alerte lancée par le directeur d’un hôpital. L’homme a depuis été suspendu de ses fonctions par le ministère de la santé.
Des millions de personnes à travers le monde vivent depuis des mois, voire des années, avec des symptômes débilitants après avoir contracté la COVID-19. Fatigue écrasante, brouillard mental, essoufflement inexplicable. Pendant longtemps, la médecine n’avait aucune réponse à leur offrir. Aujourd’hui, une équipe franco-sud-africaine vient de lever le voile sur un phénomène microscopique qui pourrait enfin expliquer pourquoi certains corps refusent de tourner la page.
Les autorités éthiopiennes ont confirmé l'apparition d'une épidémie du virus de Marburg dans le sud du pays, a indiqué samedi l'agence sanitaire de l'Union africaine (Africa CDC). Le virus de Marburg, qui provoque une fièvre hémorragique hautement infectieuse, est transmis par certaines espèces de chauves-souris et appartient à la même famille qu'Ebola. Son taux de mortalité peut monter jusqu'à près de 90%.
L'été 2025 a été marqué par une circulation inédite du chikungunya dans l'Hexagone et les autorités sanitaires françaises se préparent à la prochaine saison estivale. Le moustique tigre, désormais installé dans la quasi-totalité du territoire, impose une vigilance à long terme.
Au nord de Naples, la population est frappée par un nombre de plus en plus important de cancers, notamment parmi les plus jeunes. Depuis la fin des années 1980, le territoire est empoisonné par des déchets toxiques déversés illégalement par les clans mafieux. Condamné par la Cour européenne des droits de l’homme, l’Etat italien vient de faire passer une loi pour réhabiliter les zones polluées. Mais, pour l’instant, rien ne change.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a averti que la propagation des épidémies dans la bande de Gaza était "hors de contrôle", alors que seuls 13 des 36 hôpitaux du territoire fonctionnent partiellement.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé dimanche le lancement de la campagne de vaccination contre Ebola en RD Congo. Selon un bilan des autorités sanitaires congolaises publié dimanche, 28 décès et 81 cas ont été enregistrés depuis le signalement du premier cas, le 20 août, sur une femme enceinte de 34 ans admise dans un hôpital.
La nouvelle vague, seizième enregistrée dans le pays, a fait quinze morts depuis fin août. Un vaccin contre l’une des souches du virus est disponible mais compliqué à mettre en place, annoncent les autorités.
Les villes de Foshan et de Canton, dans le sud de la Chine, affrontent le virus depuis deux mois. Près de 10 000 cas sont officiellement recensés. Drones, poissons voraces, moustiques stériles et sanctions à foison se conjuguent pour empêcher la propagation.
L’organisation Médecins sans frontières signale, le 14 août, une forte recrudescence de la maladie, avec « plus de 2 300 patients » soignés dans la seule région du Darfour.



