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Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
L’heure n’est plus à la diplomatie, mais au constat de mort lente. Dans un entretien choc accordé au Financial Times, Miguel De Bruycker, le patron de la cybersécurité belge, a lâché une bombe : l’Europe a officiellement « perdu Internet » au profit des géants technologiques américains. Alors que le continent fait face à une explosion sans précédent de cyberattaques russes, le diagnostic est sans appel : notre souveraineté numérique est une illusion.
L'administration américaine a interdit de visa, mardi, quatre activistes de lutte contre la désinformation, leur reprochant d'avoir joué un rôle dans la "censure" des plateformes américaines du numérique. Est également visé l'ancien commissaire européen Thierry Breton, artisan du "Digital Services Act" (DSA), la législation européenne sur le numérique, honnie par Donald Trump.
Washington a appelé à plusieurs reprises à assouplir les directives européennes relatives au secteur du numérique. Mais l’UE assure qu’elle va continuer à appliquer « équitablement » ses règles.
La confrontation des stablecoins et de l’euro numérique n’est pas seulement une joute technologique, c’est une interrogation sur la nature même de la monnaie.
La Banque centrale européenne a dévoilé, ce jeudi 30 octobre, les prochaines étapes du calendrier de sa monnaie numérique. Une phase pilote pourrait être lancée d’ici deux ans, à condition qu’un cadre législatif européen soit adopté l’an prochain.
De nombreuses publications indiquent que l’Union européenne va bientôt scanner tous les contenus échangés sur les plateformes numériques. À travers un projet de directive européenne surnommé Chat Control, les citoyens européens seraient exposés à une surveillance de masse. L’initiative vise à lutter contre la pédocriminalité en ligne mais elle est contestée et suscite de vifs débats car sa mise en pratique implique des risques de dérives. La version actuelle du projet ne vise cependant pas toutes les conversations et fichiers mais uniquement les échanges d’images. Des garde-fous sont également prévus dans le projet actuel, qui pourrait encore évoluer.
Les menaces de Washington de lancer des représailles contre les pays qui taxent les géants américains du numérique déstabilisent le camp européen.
Le grand basculement : Les stablecoins pourraient fissurer le système bancaire traditionnel La monnaie est un sujet fascinant et personne n’a réussi à en synthétiser l'essence puisqu’elle relève comme des divinités, des mythes. La monnaie est une invention humaine, supportée par différents attributs.
Pour faire face aux géants du numérique, l’Union européenne s’est dotée d’une législation ambitieuse : le règlement européen sur les services numériques. Plus d’un an après son entrée en vigueur, elle reste complexe dans son application, et peine à s’imposer face à l’arbitraire des plateformes.
La demande de lithium, de terres rares, de cobalt et autres matières premières vont exploser dans les années à venir. Très dépendante de pays tiers, l’Union européenne doit faire en sorte de garantir son approvisionnement.
Jusqu'à présent, on ne savait pas combien il restait de zones humides. Les estimations depuis 1700 variaient entre 28% et 87%, soit une fourchette énorme. Les chercheurs ont combiné des archives historiques à l'échelle mondiale avec des cartes de zones humides actuelles afin de pouvoir se forger une idée plus précise. Ils estiment qu'environ 20% des zones humides à la surface de la Terre ont été détruites. L'Europe est la zone la plus touchée, l'Irlande ayant perdu plus de 90 % de ses zones humides, l'Allemagne, la Lituanie et la Hongrie plus de 80 %, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l'Italie plus de 75 %.
Les Etats membres de l'Union européenne, la Commission et le Parlement européen ont trouvé un accord sur une nouvelle législation qui doit mettre fin aux abus de position dominante des géants du numérique.
Envie de partager votre vie entière avec un groupe privé, partenaire du gouvernement ? C’est l’idée du « portefeuille d’identité numérique », sur les rails en Europe. Selon notre chroniqueuse, avec ce contrôle étouffant, la liberté disparaît.
L'empreinte environnementale du secteur numérique fait toujours l'objet de nombreux débats en France et en Europe. Du fait du manque de connaissances en sciences environnementales appliquées au secteur numérique, de nombreuses choses sont publiées et répétées sans être confrontées aux recherches récentes et vérifiées.
La Banque centrale européenne lancera, courant 2023, un prototype d'euro numérique après une phase exploratoire de deux ans, marquant son intention d'aller vite pour répondre à la dématérialisation croissante des paiements et à la multiplication des cryptomonnaies.
La monnaie est créée par les banques centrales, qui frappent les pièces et impriment les billets. Celle-ci n'est pourtant qu'une partie modique de la masse monétaire globale. La monnaie est essentiellement générée par les banques commerciales grâce au « multiplicateur du crédit bancaire ».
Ce projet de taxe numérique doit servir à financer le plan de relance européen, mais Washington estime qu’il sera discriminant pour les géants américains et qu’il risque de faire échouer les négociations sur la fiscalité mondiale des multinationales.



