Ci-dessous, les références reprises avec le mot-clef « resalim » (pour résilience alimentaire) et les références « alimentation » en général.
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2025
Première école supérieure dédiée à l’agriculture biologique et à l’agroécologie bio.
Une enquête du magazine UFC-Que Choisir révèle que de nombreuses tablettes de chocolat bio contiennent plus de cadmium – un métal toxique – que leurs équivalents conventionnels. On vous explique.
Un rapport publié par le ministère de l’Agriculture dessine quatre scénarios pour l’avenir du secteur. Normes environnementales, concurrence de l’agro-alimentaire, prix... L’étude interroge les politiques publiques actuelles.
C'est la seule de Bretagne. Une ferme appartenant à une commune. Depuis mars dernier, Auray (Morbihan) a décidé d'investir dans l'acquisition d'une exploitation de maraîchage bio. Deux employés communaux ont été recrutés...
L’agence chargée du développement et de la promotion des produits bio a appris, mardi, la suppression des 5 millions d’euros alloués à ses campagnes de communication ainsi que la réduction de 10 millions d’euros de la dotation du fonds Avenir bio, destiné à soutenir des projets de développement de filières biologiques.
2024
L’émission "On n’est pas des pigeons" a analysé la toxicité de différentes fleurs. Le résultat est sans appel : elles sont toutes chargées en pesticides, même les roses "bio" belges contiennent des substances interdites en Europe.
La Wallonie soutient-elle suffisamment l’agriculture bio ? En regard du plan visant 30% de surfaces agricoles en bio d’ici 2030, la question se pose. Actuellement, ce sont 7,6% des terres belges qui sont exploitées en bio. Mais malgré les primes, les agriculteurs bio rencontrent des obstacles financiers. De plus, le développement des circuits courts et des filières locales détourne parfois l’attention du bio.
Le terme « biochar » est un néologisme issu de l'anglais, contraction du préfixe « bio » et du début de « charcoal » (charbon de bois en français). Ce produit solide issu de la pyrolyse de biomasse est parfois également qualifié d'« agrichar ».
Il y a eu une poignée de précurseurs : quelque 50 fermes walonnes étaient bio en 1991 pour une superficie totale de 807 hectares. La croissance a été continue depuis lors, le cap des 50000 hectares de superficie bio étant passé en 2011 et celui des 1000 fermes en 2012. Ce sera même 2024 fermes bio en 2022 pour une superficie totale de 93526 hectares. Le bio tenait la forme. Le vent a toutefois légèrement tourné l'année dernière avec une perte nette de 10 fermes bio. C'était une première. Bien sûr, le bio n'est pas un monde parfait. Il y a des chasseurs de primes, de grands maraîchers qui cassent les prix et étranglent financièrement les plus petits ou encore des producteurs qui n'ont pas le bio dans l'âme. La très grande majorité a toutefois adopté ce modèle par conviction, et certainement pas par facilité. Nous en avons rencontré six.
En un an, la baisse est chiffrée par l’Agence Bio à 54 000 hectares. Parallèlement, le mouvement de déconversion des agriculteurs s’est poursuivi. Et la tendance pourrait se détériorer encore en 2024.
En 2023, le secteur du bio a quelque peu reflué en Wallonie, une première depuis 2003, confirment les chiffres définitifs communiqués mardi par l’agence wallonne pour la promotion d’une agriculture de qualité (Apaq-W) et la structure d’encadrement Biowallonie.
Agriculture bio, non-labour... Les solutions sont là, déjà, amassées grâce à l’écologie et les sciences du vivant. Mais « on ne pense pas au vivant », regrette le biologiste Marc-André Sélosse, auteur de Nature et préjugés.
L’un travaille en conventionnel, l’autre en bio. Les pesticides ? Les viticulteurs Anthony Bafoil et Christian Vigne ne sont pas d’accord. Mais conviennent que l’agriculture doit « changer de logiciel ».
Le Normand élève des charolaises et cultive céréales, pommes de terre et légumes secs. Loin de la colère des tracteurs, il raconte qu’on peut vivre de sa terre en changeant de modèle agricole et d'équation économique.
2023
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Le 1er juin 2023, l’Agence BIO a dévoilé les chiffres de la filière pour 2022. Ces derniers livrent un état des lieux contrasté de l’agriculture biologique en France. Le secteur traverse une période difficile en raison de l’inflation. Le marché du bio pèse 12,076 milliards d’euros. 70 % du bio consommé en France est produit dans le pays. La majorité de ces ventes (92 %) concerne les produits bio consommés à domicile, c’est-à-dire la vente aux particuliers. Elle reste le premier moteur du bio. Or, l’an dernier, ces ventes ont connu un repli de 600 millions d’euros.
Conventionnelles comme bio, les huiles d’olive contiennent des plastifiants, révèle « 60 millions de consommateurs ». Des additifs par exemple utilisés dans la conception de rideaux de douche.
Plus de 200 magasins bio ont fermé en 2022, en raison d’une baisse du nombre de clients. Mais le pire pourrait survenir cette année avec l’explosion des factures d’énergie. [Série 2/4] Vous lisez l’enquête « L’agriculture bio dans la tourmente ». Pour ne pas rater le prochain épisode, abonnez-vous à notre lettre d’info. « Non à la fermeture définitive de la biocoop de Tallard ! » En six semaines, la pétition a déjà reçu plus de 3 000 signatures. Les habitants de ce village, situé dans les Hautes-Alpes à 15 (...)
En grande surface, en magasin spécialisé, dans la restauration, de plus en plus de consommateurs s’orientent vers des produits labélisés bio, sur la base de critères assez divers. Or, outre le désormais familier AB, d’autres labels sollicitent les consommateurs, dont Demeter et Biodyvin, qui se réclament d’une agriculture biodynamique. Marginale mais en expansion, celle-ci prétend aller au-delà du bio par une approche holistique, prenant en compte les « rythmes cosmiques ». Que se cache derrière cette approche ? Cyril Gambari nous aide à distinguer les prétentions de ces labels de la réalité des produits.
2022
België wil via “ontwikkelingssamenwerking”* de strijd tegen voedselonzekerheid en de klimaatcrisis aangaan. Dat doet ze onder meer via de Belgische Investeringsmaatschappij voor Ontwikkeling (BIO). 11.11.11 en de Coalitie Tegen de Honger hebben echter vragen bij de werking en de filosofie van BIO. ‘We vragen een democratisch debat over BIO zodat het de mensenrechten respecteert en in samenhang met de rest van de Belgische “ontwikkelingssamenwerkingsactoren” handelt.’