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Khamenei

2026

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.
La CIA américaine a appris qu'Ali Khamenei devait participer à une réunion de haut niveau samedi matin à Téhéran, ce qui a permis aux armées américaines et israéliennes de le cibler, affirme dimanche le New York Times.
Ce dimanche, l’Iran entre officiellement dans l’après-Khamenei. La mise en place d’un conseil provisoire chargé d’assurer l’intérim jusqu’à la désignation du prochain guide suprême devrait "si possible" débuter ce dimanche.
Le successeur de l’ayatollah Khomeyni, en 1989, incarnait la République islamique, décidant de la ligne politique à l’intérieur comme à l’extérieur. Au cours de son règne, et face à l’isolement du pays, il a opté pour un durcissement du régime et la répression féroce de toute contestation. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, et le président Massoud Pezeshkian font partie des cibles visées par l'attaque américano-israélienne.
Religieux discret devenu Guide suprême, le successeur de Khomeyni avait su écarter tous ses rivaux pour s'ériger en leader secret, intransigeant et brutal d'un régime obsédé par sa survie, isolant son pays et n'hésitant devant aucune violence envers sa population au nom de la religion. Ciblé par les frappes américano-israéliennes ce samedi 28 février, il est mort à 86 ans, après trente-six années d'un règne sanglant.
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
Le président Donald Trump se demande pourquoi l'Iran n'a pas "capitulé" face au déploiement militaire de Washington, destiné à le pousser à accepter un accord nucléaire, a déclaré samedi l'émissaire américain Steve Witkoff.

2025

Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé dimanche à une augmentation de la production pétrolière du pays et une diversification des marchés d'exportation, au moment où Téhéran est confronté à de nouvelles menaces de sanctions internationales. "La production pétrolière du pays, dont l'importance pour l'économie est évidente, est faible", a déclaré M. Khamenei lors d'une réunion avec les membres du gouvernement. "Nos méthodes de production pétrolière sont anciennes, les outils sont vieux (...) Nous sommes en retard par rapport à de nombreuses régions riches en pétrole dans le monde", a-t-il ajouté. L'industrie pétrolière iranienne est soumise à des sanctions occidentales depuis que les États-Unis se sont retirés en 2018, pendant le premier mandat de Donald Trump, de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu trois ans plus tôt.
Une décision qui souligne les tensions croissantes autour de la stabilité du régime.




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