Rise for climate belgium

OA - Liste

Documentation

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
centrale électrique

2026

Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël. Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
Le gouvernement de Donald Trump, notoirement climatosceptique, a annoncé vendredi abaisser les limites d'émissions polluantes imposées aux centrales électriques à charbon aux États-Unis, les autorisant à émettre dans l'air davantage de mercure et d'autres métaux toxiques pour la santé humaine. Ce revirement a été annoncé dans un communiqué par le patron de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), Lee Zeldin, un proche de Donald Trump.
Pas une centrale électrique n'a été épargnée par les frappes russes, a affirmé le président ukrainien Volodymyr Zelensky samedi à Munich, alors que les livraisons des alliés pour la défense aérienne ukrainienne arrivent selon lui parfois "au dernier moment". "Il n'y a pas une seule centrale en Ukraine qui n'ait été endommagée par les attaques russes", a affirmé M. Zelensky lors d'un discours à l'occasion de la Conférence annuelle sur la sécurité de Munich.
Nichée à 400 m sous terre dans les roches granitiques de l'Aveyron, Montézic, deuxième plus grande centrale hydroélectrique de France, remplit une double mission: fournir de l'électricité lors des pics de consommation et absorber les surplus liés à l'essor des énergies renouvelables, jouant ainsi un rôle stratégique de "batterie géante". Au bout d'un tunnel d'un kilomètre creusé dans le granit, une caverne monumentale dévoile l'usine hydroélectrique et ses quatre turbines, qui cumulent la puissance d'un réacteur nucléaire, soit 920 MW.
Les embruns chargés de sel marin pendant la tempête Goretti ont endommagé des équipements électriques de la centrale normande de Flamanville, entraînant l'arrêt prolongé jusqu'au 1er février pour deux de ses trois réacteurs dont l'EPR, selon un point d'information actualisé d'EDF. Plus d'une semaine après le passage de la tempête sur la côte normande, l'exploitant nucléaire a donné des précisions sur la série d'incidents qui a provoqué l'arrêt de la production électrique de la centrale, dans un point d'information publié sur son site internet.
Des rues sans lumière, des bâtiments éteints à 19 heures, des habitants obligés de rationner l’électricité... Le Kirghizstan fait face à sa plus sévère crise énergétique. En cause : la fonte des glaciers, qui peinent à alimenter une centrale hydroélectrique dont dépend le pays.
L'Allemagne a annoncé jeudi avoir obtenu l'accord de principe de la Commission européenne pour pouvoir construire de nouvelles centrales électriques au gaz sans déroger aux règles européennes ni à ses objectifs de neutralité climatique à l'horizon 2045. Garantir un approvisionnement énergétique fiable et abordable pour le secteur manufacturier de la première économie européenne, confrontée à une profonde crise industrielle, est une promesse phare de la coalition du chancelier Friedrich Merz.

2025

Des chercheurs ont reproduit et amélioré en laboratoire un processus géologique de capture de CO2, réduisant en quelques heures un processus qui prendrait des milliers d’années dans la nature. Ils ont notamment optimisé le procédé permettant de capturer le CO2 à partir de l’eau de mer par le biais de roches telles que le calcaire et la dolomite, de sorte à pouvoir être adapté aux centrales électriques et aux industries.
Le Kirghizistan et le Tadjikistan, deux pays montagneux d'où proviennent les ressources hydriques en Asie centrale, font face à une crise énergétique en raison du manque d'eau servant à alimenter deux immenses centrales hydroélectriques, ont indiqué des responsables.
L'alimentation électrique de la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine a été rétablie après une panne record d'un mois depuis l'invasion russe, a déclaré jeudi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La reprise de l'alimentation de la plus grande centrale d'Europe, occupée depuis mars 2022 par les forces russes est intervenue après la réparation d'une ligne à l'extérieur du site grâce à un cessez-le-feu local. Elle constitue "une étape cruciale pour la sûreté et la sécurité nucléaires", a indiqué l'organisme de surveillance nucléaire des Nations unies dans un message sur X. L'agence a ajouté continuer de travailler avec la Russie et l'Ukraine pour permettre la restauration d'une autre ligne électrique.
L'Ukraine a accusé samedi la Russie d'avoir coupé la centrale nucléaire de Zaporijjia du réseau électrique ukrainien depuis quatre jours et de chercher ainsi à la "voler" en la rattachant au réseau sous contrôle russe, en dépit de risques pour sa sécurité. "Nous exhortons toutes les nations préoccupées par la sûreté et la sécurité nucléaires à faire clairement comprendre à Moscou que son pari nucléaire doit cesser", a déclaré le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga, dans un message sur son compte X. Conquise par les troupes russes en mars 2022, au début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, la centrale, située à Energodar, dans la région de Zaporijjia (sud), est la plus grande d'Europe. Ses six réacteurs sont à l'arrêt mais elle a besoin d'une alimentation électrique extérieure pour continuer à les refroidir.
L’alimentation électrique externe serait coupée depuis mardi. Kyiv affirme que l’opérateur russe fait courir de grands risques en tentant de «voler» l’installation.
Si Moscou intensifie ses attaques contre les réseaux gaziers et les centrales électriques ukrainiennes avant l'arrivée de l'hiver, Kiev riposte en accélérant le rythme des frappes sur les installations pétrolières russes. Objectif : enrayer la machine de guerre et déstabiliser l'économie russe.
Le gouvernement notoirement climatosceptique de Donald Trump a annoncé mercredi vouloir revenir sur des mesures environnementales prises par la précédente administration américaine pour réduire les émissions polluantes des centrales électriques, notamment à gaz et à charbon. "Nous faisons le choix de protéger l'environnement et de faire prospérer notre économie", a déclaré Lee Zeldin, chef de l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), lors d'une conférence de presse.
En dérégulant le secteur électrique américain, pourtant très polluant, les Etats-Unis de Trump sacrifient le climat, l’environnement et la santé publique sur l’autel de la «domination énergétique».
Des hommes armés ont attaqué dimanche le chantier de construction d'une centrale hydroélectrique chinoise au Chili, mettant le feu à des dizaines de camions et plusieurs équipements lourds de terrassement, a indiqué la police. La centrale, situé à 550 km au sud de Santiago, est construite par Rucalhue Energia Spa, une filiale de China International Water and Electric Corporation (CWE), et les travaux devraient s'élever à 350 millions de dollars.
Donald Trump a suggéré mercredi, dans un appel avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, que les Etats-Unis prennent "possession" des centrales électriques ukrainiennes, ce qui "constituerait la meilleure protection et le meilleur soutien possibles".
L'Observatoire européen austral (ESO) a averti lundi que le projet de centrale électrique prévu à proximité de ses télescopes dans le désert d'Atacama, dans le nord du Chili, pourrait avoir un impact "dévastateur" sur l'observation du ciel. La pollution lumineuse générée par le projet pourrait, selon l'organisme dédié à la recherche astronomique, perturber l'observation d'un des ciels les plus purs et étoilés du monde.




propulsed by