Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
surface
2026
La succession des fortes chaleurs estivales, couplée à un manque de pluie, a mis à mal les récoltes des agriculteurs français. Ils demandent une hausse des prix, tout comme les industriels du secteur agroalimentaire, dont les coûts ont explosé.
L’équivalent du CNRS en Espagne a récemment présenté une innovation importante. Il est ici question d’un nanomatériau polymère capable de refroidir de manière passive les surfaces jusqu’à 12,9°C en dessous de la température ambiante, le tout sans électricité. Quelles sont les autres caractéristiques de ce matériau ? Quels sont les applications possibles ?
La température moyenne à la surface des océans vient d’atteindre 21,1 °C, un niveau exceptionnel à cette période de l’année, selon l’observatoire européen Copernicus. Juillet 2026 a été le juillet le plus chaud jamais mesuré à la surface des océans, avec 20,96 °C en moyenne, contre 20,89 °C lors du précédent record de 2023. Depuis le mois de juin, chaque journée dépasse le record correspondant pour la saison.
Sur le Vieux Continent, la superficie calcinée devrait augmenter avec le réchauffement du climat, selon une étude publiée ce jeudi 20 août. Mais cette hausse dépendra du niveau de l’augmentation des températures et peut en partie être compensée par de meilleurs moyens de lutte.
En établissant une série de conséquences attendues, ce rapport aurait pu permettre aux décideurs politiques de prendre des mesures.
Emerging climate extremes should draw public attention to human-caused climate change. We expect unusual sea surface temperature (SST) and global warming the rest of this year to make 2026 hotter than 2024, despite 2024 being a peak El Nino year, while 2026 is only the lead-in year of an emerging El Nino. Beware the “surprise” record high being blamed on an extreme El Nino on top of global warming otherwise consistent with IPCC estimates. Instead, record warmth provides additional evidence of high climate sensitivity and increased net climate forcing in the past decade. These two factors are driving an unusual increase in global SSTs with major consequences. If you bear with our discussion to the end, you will find some possible good news. Figures in this post are continually updated on our website.[2] We are now on Substack[3].
L’étendue des zones incendiées en 2026 dépasse déjà celle sur l’ensemble de l’année 2025 : plus de 42 000 hectares sont partis en fumée.
Il y a des chiffres qui claquent comme un coup de tonnerre dans un ciel déjà chargé. En France, on pensait avoir touché le fond en 2022, cette année noire où les flammes avaient dévoré des paysages entiers du Sud-Ouest jusqu’aux Monts d’Arrée, marquant durablement les esprits. On la croyait indépassable, gravée dans les mémoires comme un sommet que l’on n’atteindrait plus. Et pourtant, en ce cœur d’été, les satellites du Système européen d’information sur les incendies de forêt viennent de mesurer l’inimaginable : à la mi-juillet, la France avait déjà brûlé davantage qu’en toute l’année 2022. Six mois ont suffi pour balayer un record que l’on croyait solidement ancré. Derrière ces mesures venues de l’espace se cache une réalité climatique brutale, et des questions qui deviennent chaque année plus pressantes.
Direction l’Antarctique pour perdre quelques degrés… en compagnie de Claude Lorius. Aventurier et pionnier des forages glaciaires, il est un spécialiste du climat. En étudiant les glaces, grâce à une méthode pour le moins surprenante, il démontre le lien entre l’augmentation du CO₂ et la hausse de la température de la Terre. Ses découvertes font de lui l’un des premiers scientifiques à alerter sur le réchauffement climatique. Dans cette archive, Claude Lorius retrace son incroyable parcours, de sa première mission en Antarctique aux découvertes qui ont révolutionné notre compréhension du climat. De quoi se rafraîchir les idées !
Daily Sea Surface Temperature
![]()


