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Syrië

2026

L’armée américaine affirme vouloir « maintenir la pression » sur les djihadistes après une attaque ayant tué trois Américains en décembre.
L’armée israélienne a procédé à des épandages d’herbicide début février sur ses frontières avec le Liban et la Syrie. Ces tactiques suscitent l’indignation et interrogent : jusqu’où ira Tsahal dans son « écocide » ?
La Syrie a signé mercredi un mémorandum d'accord avec le géant pétrolier américain Chevron et une compagnie qatarie pour l'exploration offshore de pétrole et de gaz dans le pays qui sort d'une guerre meurtrière. Le pouvoir du président Ahmad al-Chareh, qui a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad, tente d'attirer les investisseurs pour reconstruire le pays et se rapproche des Etats-Unis et des Etats de la région.
Les forces gouvernementales syriennes se sont déployées lundi à Hassaké, bastion kurde, en application d’un accord intégrant les autorités kurdes à l'État. Elles ont également commencé à se placer autour de Kobané, une poche kurde située plus à l'ouest dans la province d'Alep.
Les Kurdes syriens, qui contrôlent une zone autonome dans le nord de la Syrie, ont annoncé vendredi être parvenus à un accord "global" avec Damas en vertu duquel leurs forces et leur administration seront progressivement intégrées au sein de l'Etat syrien.
Après avoir repris des ‍territoires dans le Nord-Est aux combattants kurdes des Forces démocratiques syriennes, le gouvernement syrien leur a donné jusqu'à samedi pour trouver un accord d'intégration avec l'État central. Pour les Kurdes de Syrie, le rêve d'un État autonome s'éloigne une fois de plus. Lâchés par la communauté internationale, ils entrent dans une période incertaine, selon le chercheur Adel Bakawan. Entretien.
Plus de 134.000 personnes ont été déplacées dans le nord-est de la Syrie, a estimé jeudi l’agence de l’ONU pour les migrations, suite aux affrontements entre l’armée et les forces kurdes forcées à abandonner leurs territoires.
Des accrochages entre forces gouvernementales et combattants kurdes ont été signalés lundi 19 janvier dans plusieurs villes de l’est syrien après la signature d’un accord qui entérine la reprise en main de la région par le pouvoir central de Damas.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l'intégration de leurs puissantes forces au sein de l'Etat syrien, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays. L'accord est un coup dur pour les Kurdes qui ambitionnaient de préserver leur administration autonome, instaurée de facto depuis plus d'une décennie.
Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président Ahmed Al-Charaa étend son emprise sur de nouveaux pans du pays. Ses troupes se rapprochent désormais de Rakka, ancien bastion du groupe djihadiste État islamique en Syrie.
Selon l’armée américaine, Bilal Hasan Al-Jasim était directement lié à l’homme qui a mené une attaque ayant tué trois Américains, dont deux militaires, en décembre en Syrie.
L'armée syrienne a pris le contrôle de villes et installations stratégiques du nord et de l'est de la Syrie, dont le principal champ pétrolifère du pays, délogeant les forces kurdes de ces zones où le pouvoir de Damas veut étendre son autorité. Malgré les appels de Washington et Paris à cesser son offensive, le président islamiste Ahmad al-Chareh étend son emprise sur le pays, après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits nationaux inédits, mais jugés insuffisants par les représentants de cette minorité.
Les Kurdes ont accusé samedi le pouvoir syrien d'avoir "trahi" un accord entre les deux parties sur le retrait des forces kurdes de parties du nord du pays, et fait état de violents combats avec l'armée syrienne.
Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue sera désormais officielle, au moment où il est engagé dans un conflit avec les forces kurdes qui contrôlent le nord du pays.
Les deux camps se rejettent la responsabilité des affrontements. L’armée avait exigé, mardi, que les Forces démocratiques syriennes, qui contrôlent l’est de la ville, se retirent vers l’est de l’Euphrate.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé, dimanche, le départ de leurs combattants des quartiers d’Achrafieh et de Cheikh-Maqsoud, dont ils avaient pris le contrôle. Samedi, les autorités syriennes avaient affirmé avoir constaté la reddition des FDS.
Washington intensifie sa riposte contre l’organisation État islamique accusée d’avoir tué trois Américains dans la région de Palmyre, le 13 décembre.
L'armée syrienne a annoncé samedi avoir bouclé son opération dans le dernier bastion kurde d'Alep, a rapporté l'agence officielle Sana, une affirmation toutefois démentie par les forces kurdes.
Le ministère de la défense syrien avait annoncé plus tôt un cessez-le-feu et accordé aux combattants kurdes un délai pour évacuer les deux quartiers qu’ils contrôlaient, que les habitants ont fui massivement.
Le ministère de la défense syrien avait annoncé plus tôt un cessez-le-feu et accordé aux combattants kurdes un délai pour évacuer les deux quartiers qu’ils contrôlaient, que les habitants ont fui massivement.
Les autorités syriennes ont appelé vendredi à l'évacuation d'un quartier de la ville d'Alep dans le nord de la Syrie, où sont retranchés des combattants kurdes. L'armée a annoncé la reprise des bombardements malgré l'annonce quelques heures plus tôt d'un cessez-le-feu dans la ville. Les Kurdes ont de leur côté refusé de quitter Alep, se disant attachés à respecter les accords conclus en mars avec Damas.
Le ministère de la défense britannique a fait état d’une frappe contre un site souterrain dans le centre du pays soupçonné de servir à stocker des armes et des explosifs.

2025

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, au moins cinq membres de l’EI ont été tués dans ces frappes, qui surviennent une semaine après l’attaque qui a coûté la vie à deux soldats et un civil américains, un interprète.
Une opération militaire visant l'État islamique en Syrie a été annoncée par le Pentagone.
Même si la bande de Gaza est au centre de l’attention depuis l’offensive israélienne qui a suivi les attentats du 7-Octobre, on ne peut pas comprendre le rapport de forces entre Palestiniens et Israéliens sans examiner en détail la situation en Cisjordanie.
Un groupe de colons israéliens extrémistes a traversé la frontière syrienne le 18 août, dans le Golan, pour poser symboliquement la pierre d’une nouvelle colonie. S’ils ont été rapidement rapatriés par l’armée israélienne, leur action a inquiété en Syrie.
Au moins quatre personnes, dont trois soldats de l'armée syrienne, ont péri mardi dans des frappes israéliennes visant le plateau du Golan et la région de Damas. Ces frappes surviennent alors qu'un dialogue sous médiation américaine a été amorcé entre Israël et les nouvelles autorités syriennes.
Les autorités syriennes ont commencé lundi à évacuer des familles bédouines de la ville à majorité druze de Soueïda, dans le sud du pays, à la suite d’un cessez-le-feu ayant mis un terme à de violents affrontements entre les deux communautés. Environ 1 500 personnes doivent être relogées, d’après l’agence Sana.
Cet été, les températures atteignent des niveaux sans précédent en Syrie. La disparition de ses ressources hydrauliques menace le maintien des hommes dans leur région d'origine et la paix entre les communautés.
Des affrontements ont opposé vendredi en Syrie des combattants tribaux proches du pouvoir syrien aux groupes druzes encerclés dans la ville de Soueida (sud), d’où les forces gouvernementales se sont retirées sous la pression d’Israël, laissant derrière elles un grand nombre de victimes.
L’envoyée spéciale adjointe des Nations unies pour la Syrie a souligné que Damas avait « besoin de davantage d’aide internationale » pour lutter contre les feux. La Turquie et la Jordanie ont envoyé des renforts.
Plusieurs incendies continuent de frapper samedi des pays d’Europe, comme la Grèce et la Turquie, où ils ont fait une troisième victime, ou encore la France, dont le sud est en proie à plusieurs feux après une canicule.
Daech a affirmé jeudi 29 mai avoir déclenché une mine sur le passage d’un véhicule de l’armée syrienne dans le sud du pays. L’attaque aurait fait un mort et trois blessés.
La Syrie a conclu jeudi un accord énergétique d'un montant de 7 milliards de dollars avec un consortium regroupant des entreprises des Etats-Unis, du Qatar et de la Turquie, pour réhabiliter son secteur électrique ravagé par la guerre. La signature s'est déroulée au palais présidentiel de Damas, en présence du président par intérim Ahmad al-Chareh et de l'envoyé spécial américain pour la Syrie, Thomas Barrack.
La guerre a dévasté les exploitations et les réseaux d’irrigation, qui font également face aux conséquences du réchauffement climatique. Alors que 45 % des Syriens vivent de l’agriculture, les autorités actuelles voudraient retrouver une autosuffisance alimentaire.
Raffineries bombardées, pollutions des champs et rivières, multiplication des cancers : le nord-est de la Syrie souffre de sa dépendance au pétrole. Malgré les bombes turques, des habitants tentent de préserver les terres.
L’agence officielle syrienne a annoncé la mort d’un civil dans des bombardements conduits par Israël dans la nuit de vendredi à samedi. Israël avait menacé d’agir « avec force » si Damas ne protégeait pas les Druzes sur son territoire.
L'armée israélienne a annoncé samedi être déployée dans le sud de la Syrie, où elle se dit prête à intervenir pour protéger des villages druzes, après des heurts meurtriers en début de semaine entre forces loyalistes et membres de cette minorité religieuse.
La minorité chiite visée par des attaques depuis mardi accuse le pouvoir de Damas d’être à l’origine des heurts. En soutien, l’Etat hébreu a frappé Damas ce vendredi 2 mai à l’aube.
La guerre est de retour dans la banlieue de Damas. Depuis lundi, des affrontements entre des brigades armées liées au pouvoir syrien et des combattants druzes ont fait au moins 73 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Près de deux mois après le massacre des Alaouites dans les régions côtières, les heurts de cette semaine réveillent le spectre d’un déchirement du pays selon des lignes communautaires.



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