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civil France
2026
Une bombe a été désamorcée au domicile d'un ingénieur de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), a indiqué lundi le maire de la commune, une action revendiquée par des opposants au projet d'enfouissement de Bure (Meuse). Une revendication sur un site anarchiste L'engin a été désamorcé vendredi près d'un cabanon de jardin appartenant à l'ingénieur dans la commune de Liffol-le-Grand (Vosges), a déclaré à l'AFP le maire Cyril Vidot, confirmant une information du journal L'Est républicain. Une revendication, publiée sur le site anarchiste infoLibertaire.net, évoque "une bombe de faible intensité (...), un dispositif incendiaire qui provoque l'explosion d'une ou plusieurs cartouches de gaz". Le texte assure que cette action "n'a mis personne en danger". Elle qualifie l'ingénieur visé de "mafieux du nucléaire" en tant que l'un des responsables du projet Cigéo d'enfouissement de déchets nucléaires hautement radioactifs sur le site de Bure.
La troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) a été officialisée ce vendredi matin, après trois années d’attente et deux réécritures. Si le texte met fin à des mois de paralysie pour l’ensemble du secteur de l’énergie, le sacre du nucléaire contraste avec la mise au pas du solaire et de l’éolien.
Après des années de retard, la stratégie énergétique de la France pour la prochaine décennie a été publiée le 13 février. Elle recule sur les renouvelables, et fait le pari peu rationnel d’une hausse massive de la consommation, pour préserver le nucléaire.
Dans la feuille de route énergétique d'ici 2035 enfin dévoilée jeudi, le gouvernement acte une stagnation de la consommation électrique et le conduit à lever le pied sur le déploiement des énergies éolienne terrestre et solaire, à côté d'une relance du nucléaire. Dans ce document stratégique, sujet d'intenses débats depuis trois ans, il prévoit un plan "ambitieux" de relance de cette consommation en favorisant l'usage d'une électricité décarbonée, notamment d'origine nucléaire, au lieu des énergies fossiles qui coûtent cher à importer.
Combien de réacteurs nucléaires? Quelle part pour l'éolien et le solaire et les autres énergies? La nouvelle stratégie énergétique de la France pour 2035 fixe les nouvelles trajectoires de production, en les mettant en phase avec l'évolution attendue de la consommation. Relance massive du nucléaire En rupture avec la précédente programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui prévoyait la fermeture de 14 réacteurs, la PPE3 acte la relance du nucléaire avec la construction de six réacteurs de nouvelle génération EPR2, la possibilité d'en construire 8 autres, et la prolongation des réacteurs actuels.
Il y a une semaine, l'Autorité de Sureté Nucléaire et de Radioprotection a demandé à EDF d'améliorer quelques points techniques des EPR2 de Penly. Cet avis s'inscrit dans le cadre de la philosophie française en matière de sûreté nucléaire, qui est que nos réacteurs doivent à tout moment être conformes à ce qui se fait de mieux en matière de sûreté.
Des habitant·es du sud de Lyon ont décidé de poursuivre en justice Arkema et Daikin pour leur pollution aux PFAS et réclament 36 millions d’euros. Toutefois, cette plainte réunit moins de riverain·es que ce qui avait été annoncé il y a un an.
L'autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a demandé à l'exploitant EDF de revoir certains aspects de la conception des ouvrages de génie civil des deux futurs réacteurs EPR2 prévus à Penly, dans un avis du 28 janvier publié vendredi. Le gendarme du nucléaire estime dans son avis, que le dossier d'EDF, même complété "ne permet pas de conclure à la suffisance de la conception et de la démarche de dimensionnement des ouvrages de génie civil retenues par le projet EPR2", pour la paire de réacteurs prévus à Penly (Seine-Maritime). Contacté par l'AFP, EDF a dit prendre "acte" de l'avis, et précisé qu'il "apportera des éléments complémentaires à l'ASNR pour instruction".
La corrosion sous contrainte (CSC), avarie qui avait mis à l’arrêt la moitié du parc nucléaire en 2022, fera désormais « partie de la vie normale » des réacteurs nucléaires. C’est ce qu’a annoncé l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) lors de sa conférence de vœux à la presse, le 27 janvier.
L’uranium étant toujours épargné par les sanctions de la Commission européenne contre la Russie, l’ONG antinucléaire Greenpeace rappelle que la France reste liée au groupe russe Rosatom.
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