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génétique
2025
Des recherches publiées dans la revue «Nature» mettent en évidence une nouvelle classification en cinq catégories de troubles mentaux. Une avancée qui pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements.
Mercredi 3 décembre, les pays de l’Union européenne se sont accordés pour assouplir les règles relatives aux “nouvelles techniques génomiques” (NGT). Désormais, les aliments en contenant ne seront plus soumis à un étiquetage obligatoire dans les supermarchés. Une perte de traçabilité qui inquiète les consommateurs.
Le sujet de la biologie de synthèse a été le plus controversé du sommet de l’Union internationale pour la conservation de la nature, organisé aux Emirats arabes unis. De nombreuses autres propositions importantes pour la conservation ont été adoptées.
Une équipe californienne a utilisé l’intelligence artificielle pour concevoir des génomes viraux avant qu’ils ne soient construits et testés en laboratoire. Ensuite, des bactéries ont été infectées avec succès par plusieurs de ces virus créés par l’IA, prouvant ainsi que les modèles génératifs peuvent créer des gènes fonctionnels. « La première conception générative de génomes complets. »
Marc-André Selosse est professeur du Muséum national d’Histoire naturelle à Paris et aux universités de Gdansk (Pologne) et Kunming (Chine). Ses recherches portent sur l’écologie et l’évolution des associations à bénéfices mutuels, ou symbioses. Mycologue et botaniste, il travaille sur les symbioses mycorhiziennes qui unissent des champignons du sol aux racines des plantes. Président de BioGée, membre de l’Académie d’Agriculture de France et de l’Institut Universitaire de France, il édite quatre revues scientifiques internationales et la revue de vulgarisation Espèce. Il a publié plus de 220 articles de recherche et 220 articles de vulgarisation, téléchargeables sur son site Muséum, et des centaines de vidéos variées disponibles sous YouTube. Il a publié des ouvrages grand public sur les microbiotes (Jamais seul, 2017), les tannins (Les goûts et les couleurs du monde, 2019) et le sol (L’origine du Monde, 2021), ainsi que ses chroniques de France-Inter (Petites histoires naturelles, 2021), chez Actes Sud. Co-a
Des résultats prometteurs obtenus ces dernières années sur des modèles animaux laissent entrevoir la possibilité, plus proche que jamais, d’appliquer l’édition génétique au cerveau humain. Alors que la technique a déjà fait ses preuves dans le traitement de maladies sanguines ou oculaires, les affections cérébrales semblaient, jusqu’à récemment, inaccessibles. Les chercheurs espèrent désormais lancer les premiers essais cliniques dans les prochaines années.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Laurent Testot, journaliste scientifique et spécialiste d’histoire globale.
Pourtant, cette démarche n’est pas sans générer d’importantes inquiétudes. Au tournant des années 2000, avec le succès du Projet Génome Humain et l’émergence d’outils puissants comme CRISPR, certains experts et citoyens ont tiré la sonnette d’alarme. La crainte d’un glissement vers une eugénie moderne — où l’on chercherait à « améliorer » l’espèce humaine par le biais de bébés sur mesure — a marqué les débats éthiques. Sans compter que notre compréhension des interactions complexes entre gènes et environnement reste encore imparfaite, laissant planer des doutes sur les impacts possibles à long terme de telles manipulations.
Ce qui relevait hier encore de la science-fiction semble désormais à portée de main. Dans un rapport explosif remis au Congrès, la Commission de sécurité nationale sur les biotechnologies émergentes alerte : la Chine travaille activement à la mise au point de super-soldats génétiquement modifiés et assistés par intelligence artificielle. Une transformation radicale de la guerre est en cours, et les États-Unis pourraient perdre leur avance décisive si aucune action rapide n’est entreprise.
Génétique de fin. La diversité génétique des espèces animales et végétales baisse à l’échelle mondiale, révèle une vaste étude internationale publiée dans la revue Nature mercredi. Mais, à l’aide de stratégies de conservation adaptées, cette tendance pourrait s’inverser.
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