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La consommation de gaz chez les 10,7 millions de clients raccordés au réseau GRDF (qui n'inclut pas les grandes industries) a représenté en 2023 12% du bilan carbone de la France, selon des données communiquées jeudi par le principal distributeur gazier français. En 2023, la consommation de gaz chez les ménages et les entreprises (hors grands industriels) a généré 47,3 millions de tonnes d'équivalent CO2, selon le gestionnaire de distribution de gaz, qui a publié pour la première fois son bilan carbone et son plan de décarbonation.
En comptant uniquement les polluants émis dans l’Hexagone, les émissions moyennes de CO2 par habitant sont de 4,66 tonnes. Mais après prise en compte des émissions causées par la production de biens importés, on rajoute deux tonnes de plus.
Le pays a émis moins de CO2 sur la période 2019-2023 que son objectif, qui avait toutefois été allégé, estime ce jeudi 21 mars le Citepa, l’organisme indépendant chargé de l’inventaire de la pollution carbone française.
Pour l’année dernière, les émissions de CO2 en France ont baissé de 4,8 %, soit le double de l’année précédente. Ce record, en partie due à la crise énergétique, ne signifie pas que le réchauffement climatique est derrière nous.
Cette réduction en forme de bonne nouvelle de fin d’année est essentiellement due à des facteurs conjoncturels, notamment la crise énergétique. Le redémarrage progressif de plusieurs centrales nucléaires joue aussi un rôle prépondérant.
Au sixième jour de la 28e conférence de l'ONU sur le changement climatique (COP28) à Dubaï, une soixantaine de pays, dont les États-Unis, le Canada et le Kenya, se sont engagés à réduire d’ici 2050 leurs émissions liées aux technologies de refroidissement. En parallèle, le Groupe de coordination arabe (ACG) a annoncé qu'il allouerait un peu plus de neuf milliards d'euros pour soutenir la transition énergétique jusqu'en 2030.
La France poursuit un rythme de 4,3% de recul des émissions de gaz à effet de serre sur le premier semestre 2023, grâce aux réductions réalisées dans le secteur de l'industrie, de la production d'électricité et du bâtiment tandis que l'aérien poursuit son rebond post-Covid, a annoncé mardi le Citepa.
Emmanuel Macron présente, lundi, sa planification écologique qui doit permettre à la France de réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre de 55 % d’ici 2030 par rapport à 1990. Les objectifs pour chaque secteur sont déjà connus, mais pas les moyens d’y parvenir. Voici une liste de mesures qui, si elles étaient appliquées, montreraient la réelle volonté du chef de l’État.
Tous les samedis, "Zéro émission" avec François Gemenne, professeur à HEC et membre du GIEC, spécialiste du climat et des migrations. C'est le nouveau rendez-vous pour décrypter sur franceinfo les enjeux du climat. Samedi 23 septembre le pan de planification écologique.
Si la décrue - insuffisante - observée dans certains secteurs s’explique par le contexte du plan de sobriété énergétique mis en place depuis la guerre en Ukraine, d’autres secteurs poursuivent une inquiétante hausse.
Le projet français de réduction à 2030 des émissions de gaz à effet de serre (GES) a été accueilli plutôt favorablement lundi par des experts et des ONG, qui saluent la "méthode" mais déplorent un manque de mesures concrètes ou de financements, avec un "calendrier ambitieux" semé d'embûches.Trajectoires "plutôt ambitieuses mais...""Ce sont des trajectoires +plutôt ambitieuses+, mais il n'y a pas encore les mesures pour les atteindre", regrette Anne Bringault, directrice des Programmes au Réseau Action Climat jointe par l'AFP.
Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé de 2,5% en France en 2022, selon les premières estimations du Citepa. Une bonne nouvelle à première vue qui contraste avec la forte hausse de 2021. Mais il semblerait que cette inflexion soit davantage due à des effets conjoncturels liés à la crise énergétique et aux appels à la sobriété. Si les émissions ont baissé dans les bâtiments et l'industrie, elles sont encore en hausse dans l'énergie et les transports. Un changement de cap est attendu pour confirmer durablement la tendance à la baisse.
La France a observé une baisse de ses émissions territoriales de 2.5% en 2022. Est-ce une bonne nouvelle ? Oui, car dans la lutte contre le réchauffement climatique, la baisse des émissions est toujours une bonne nouvelle. Chaque tonne de CO2 accumulée dans l’atmosphère participe au réchauffement climatique, et comme le GIEC l’a rappelé à maintes reprises, chaque dixième de degré compte.
Les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la baisse en France l'an dernier, avec un recul plus marqué en fin d'année, une tendance que le gouvernement attribue à sa politique climatique mais qui résulte aussi d'effets conjoncturels."D'après ces pré-estimations, les émissions de GES (gaz à effet de serre) ont repris leur trajectoire à la baisse en 2022 après le rebond observé en 2021", indique lundi le Citepa, organisme mandaté pour réaliser l'inventaire français des émissions.
« Si on ne change pas les choses, on n’arrivera pas » à atteindre les objectifs en 2030 en matière de transition écologique, a averti le chef de l’Etat dans une vidéo publiée samedi.
Pour atteindre l'objectif fixé de réduire de 55 % d'ici 2030 ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, l'Union européenne veut proposer une législation visant à "une industrie à zéro émission nette".
La France peine actuellement à faire baisser ses émissions de gaz à effet de serre à cause d'un recours plus important aux énergies fossiles pour compenser les difficultés du parc nucléaire, mais aussi des transports.Sur les neuf premiers mois de l'année, ces émissions responsables du réchauffement climatique ont quasiment stagné (-0,3%) par rapport à la même période de 2021, selon des données provisoires du Citepa, organisme mandaté pour réaliser l'inventaire français des émissions.
Selon une estimation mensuelle publiée par le Citepa, les émissions liées à la production d’électricité sont en forte hausse en France au cours des neuf premiers mois de 2022.
Selon l'étude publiée vendredi par les scientifiques du Global Carbon Project, les émissions de CO2 d'origine fossile "devraient augmenter de 1 % par rapport à 2021, pour atteindre 36,6 milliards de tonnes, soit un peu plus que les niveaux de 2019 avant le Covid-19".
Alors que la 27ème conférence des Nations unies (COP27) sur le climat vient de s’ouvrir, on voit à nouveau fleurir cet argument dans les discours et sur les réseaux sociaux pour minimiser les efforts que la France aurait à fournir en comparaison avec d’autres pays. Un chiffre largement trompeur employé pour remettre l’action climatique à plus tard.
Tout juste de retour de la COP27 à Charm el-Cheikh en Égypte, Emmanuel Macron réunit mardi après-midi à l'Élysée les dirigeants des cinquante sites industriels français les plus émetteurs de gaz à effet de serre avec l'intention d'accélérer la lutte contre le changement climatique.
Alors que la COP27 vient de débuter en Égypte, des voix se font entendre pour dire que la France ne “pollue pas tant que ça”. Une mise au point s’impose sur les émissions carbone.
Le CO2 est l’ennemi mondial numéro un dans la lutte contre le réchauffement climatique mais il est loin d’être le seul coupable. Le méthane, longtemps négligé, est un gaz doté d’un pouvoir de réchauffement 80 fois supérieur au gaz carbonique, et contre lequel il serait plus facile et rapide d’agir. Pourtant, ses émissions atteignent aujourd’hui des niveaux record. Traque des "super-émetteurs" de méthane, taxe sur le bétail, tous les moyens sont bons pour réduire ce gaz particulièrement dangereux pour l’environnement.
Malgré la crise actuelle liée au gaz russe, l'Allemagne maintient le cap qu'elle s'était fixé dans le dossier de la transition énergétique.
Le rôle des humains dans le changement climatique ne fait aujourd’hui plus aucun doute. Dans son dernier rapport paru en août 2021, le Giec pointe cette responsabilité « sans équivoque ». Ce changement radical, sans précédent sur des milliers d’années, plonge la planète dans l’inconnu climatique.
Cela ne plaira pas aux compagnies aériennes. Mais les progrès techniques des avions ne suffiront pas pour qu’ils cessent de polluer. Il faudra moins les utiliser, révèle une étude de l’Ademe. La limitation du nombre de vols par aéroport est une des pistes possibles de modération du trafic aérien, meilleur moyen, selon l’Ademe, de réduire les émissions de CO2 de l’aviation civile.
Le Réseau Action Climat a fait le point sur les émissions nettes de CO2 pour la France en 2021. Nous sommes 5 % au-dessus de l’objectif que nous nous étions fixés.
Alors que la guerre en Ukraine menace l'approvisionnement de l'Allemagne en gaz russe, Berlin cherche à diversifier ses sources de fourniture en énergie. Le pays pourrait notamment augmenter ses importations de charbon colombien. Mais ce choix divise la classe politique allemande car cette industrie a de lourdes conséquences sur l'environnement et les populations locales. Une députée écologiste s'est récemment rendue sur place. Reportage de Pascale Mariani, Laura Chará et Juan Orozco.
Le Conseil économique, social et environnemental doit appeler mercredi à mettre en place un objectif de baisse des émissions importées pour prendre en compte la totalité de l'empreinte carbone de la France. Dans une résolution qui doit être formellement adoptée mercredi après-midi, le Cese fait dix recommandations pour "repenser" la gouvernance de la transition écologique qui doit être "au coeur de l'action gouvernementale". Rappelant que le Haut Conseil pour le Climat (HCC) et plusieurs instances judiciaires ont estimé que la France n'en faisait pas assez pour atteindre ses objectifs climat, la résolution appelle le gouvernement à renforcer ses ambitions dans le cadre du plan climat européen.
Ce redémarrage ponctuel ne remet pas en question l’engagement d’Emmanuel Macron de fermer, d’ici à 2022, les dernières centrales à charbon, très émettrices de CO₂.


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France co2 ges

avril 2024

La consommation de gaz chez les 10,7 millions de clients raccordés au réseau GRDF (qui n'inclut pas les grandes industries) a représenté en 2023 12% du bilan carbone de la France, selon des données communiquées jeudi par le principal distributeur gazier français. En 2023, la consommation de gaz chez les ménages et les entreprises (hors grands industriels) a généré 47,3 millions de tonnes d'équivalent CO2, selon le gestionnaire de distribution de gaz, qui a publié pour la première fois son bilan carbone et son plan de décarbonation.

mars 2024

En comptant uniquement les polluants émis dans l’Hexagone, les émissions moyennes de CO2 par habitant sont de 4,66 tonnes. Mais après prise en compte des émissions causées par la production de biens importés, on rajoute deux tonnes de plus.
Le pays a émis moins de CO2 sur la période 2019-2023 que son objectif, qui avait toutefois été allégé, estime ce jeudi 21 mars le Citepa, l’organisme indépendant chargé de l’inventaire de la pollution carbone française.
Pour l’année dernière, les émissions de CO2 en France ont baissé de 4,8 %, soit le double de l’année précédente. Ce record, en partie due à la crise énergétique, ne signifie pas que le réchauffement climatique est derrière nous.

décembre 2023

Cette réduction en forme de bonne nouvelle de fin d’année est essentiellement due à des facteurs conjoncturels, notamment la crise énergétique. Le redémarrage progressif de plusieurs centrales nucléaires joue aussi un rôle prépondérant.
Au sixième jour de la 28e conférence de l'ONU sur le changement climatique (COP28) à Dubaï, une soixantaine de pays, dont les États-Unis, le Canada et le Kenya, se sont engagés à réduire d’ici 2050 leurs émissions liées aux technologies de refroidissement. En parallèle, le Groupe de coordination arabe (ACG) a annoncé qu'il allouerait un peu plus de neuf milliards d'euros pour soutenir la transition énergétique jusqu'en 2030.

octobre 2023

La France poursuit un rythme de 4,3% de recul des émissions de gaz à effet de serre sur le premier semestre 2023, grâce aux réductions réalisées dans le secteur de l'industrie, de la production d'électricité et du bâtiment tandis que l'aérien poursuit son rebond post-Covid, a annoncé mardi le Citepa.

septembre 2023

Emmanuel Macron présente, lundi, sa planification écologique qui doit permettre à la France de réduire ses émissions nettes de gaz à effet de serre de 55 % d’ici 2030 par rapport à 1990. Les objectifs pour chaque secteur sont déjà connus, mais pas les moyens d’y parvenir. Voici une liste de mesures qui, si elles étaient appliquées, montreraient la réelle volonté du chef de l’État.
Tous les samedis, "Zéro émission" avec François Gemenne, professeur à HEC et membre du GIEC, spécialiste du climat et des migrations. C'est le nouveau rendez-vous pour décrypter sur franceinfo les enjeux du climat. Samedi 23 septembre le pan de planification écologique.

juin 2023

Si la décrue - insuffisante - observée dans certains secteurs s’explique par le contexte du plan de sobriété énergétique mis en place depuis la guerre en Ukraine, d’autres secteurs poursuivent une inquiétante hausse.

mai 2023

Le projet français de réduction à 2030 des émissions de gaz à effet de serre (GES) a été accueilli plutôt favorablement lundi par des experts et des ONG, qui saluent la "méthode" mais déplorent un manque de mesures concrètes ou de financements, avec un "calendrier ambitieux" semé d'embûches.Trajectoires "plutôt ambitieuses mais...""Ce sont des trajectoires +plutôt ambitieuses+, mais il n'y a pas encore les mesures pour les atteindre", regrette Anne Bringault, directrice des Programmes au Réseau Action Climat jointe par l'AFP.

avril 2023

Les émissions de gaz à effet de serre ont baissé de 2,5% en France en 2022, selon les premières estimations du Citepa. Une bonne nouvelle à première vue qui contraste avec la forte hausse de 2021. Mais il semblerait que cette inflexion soit davantage due à des effets conjoncturels liés à la crise énergétique et aux appels à la sobriété. Si les émissions ont baissé dans les bâtiments et l'industrie, elles sont encore en hausse dans l'énergie et les transports. Un changement de cap est attendu pour confirmer durablement la tendance à la baisse.
La France a observé une baisse de ses émissions territoriales de 2.5% en 2022. Est-ce une bonne nouvelle ? Oui, car dans la lutte contre le réchauffement climatique, la baisse des émissions est toujours une bonne nouvelle. Chaque tonne de CO2 accumulée dans l’atmosphère participe au réchauffement climatique, et comme le GIEC l’a rappelé à maintes reprises, chaque dixième de degré compte.
Les émissions de gaz à effet de serre sont reparties à la baisse en France l'an dernier, avec un recul plus marqué en fin d'année, une tendance que le gouvernement attribue à sa politique climatique mais qui résulte aussi d'effets conjoncturels."D'après ces pré-estimations, les émissions de GES (gaz à effet de serre) ont repris leur trajectoire à la baisse en 2022 après le rebond observé en 2021", indique lundi le Citepa, organisme mandaté pour réaliser l'inventaire français des émissions.

janvier 2023

« Si on ne change pas les choses, on n’arrivera pas » à atteindre les objectifs en 2030 en matière de transition écologique, a averti le chef de l’Etat dans une vidéo publiée samedi.
Pour atteindre l'objectif fixé de réduire de 55 % d'ici 2030 ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990, l'Union européenne veut proposer une législation visant à "une industrie à zéro émission nette".

décembre 2022

La France peine actuellement à faire baisser ses émissions de gaz à effet de serre à cause d'un recours plus important aux énergies fossiles pour compenser les difficultés du parc nucléaire, mais aussi des transports.Sur les neuf premiers mois de l'année, ces émissions responsables du réchauffement climatique ont quasiment stagné (-0,3%) par rapport à la même période de 2021, selon des données provisoires du Citepa, organisme mandaté pour réaliser l'inventaire français des émissions.
Selon une estimation mensuelle publiée par le Citepa, les émissions liées à la production d’électricité sont en forte hausse en France au cours des neuf premiers mois de 2022.

novembre 2022

Selon l'étude publiée vendredi par les scientifiques du Global Carbon Project, les émissions de CO2 d'origine fossile "devraient augmenter de 1 % par rapport à 2021, pour atteindre 36,6 milliards de tonnes, soit un peu plus que les niveaux de 2019 avant le Covid-19".
Alors que la 27ème conférence des Nations unies (COP27) sur le climat vient de s’ouvrir, on voit à nouveau fleurir cet argument dans les discours et sur les réseaux sociaux pour minimiser les efforts que la France aurait à fournir en comparaison avec d’autres pays. Un chiffre largement trompeur employé pour remettre l’action climatique à plus tard.
Tout juste de retour de la COP27 à Charm el-Cheikh en Égypte, Emmanuel Macron réunit mardi après-midi à l'Élysée les dirigeants des cinquante sites industriels français les plus émetteurs de gaz à effet de serre avec l'intention d'accélérer la lutte contre le changement climatique.
Alors que la COP27 vient de débuter en Égypte, des voix se font entendre pour dire que la France ne “pollue pas tant que ça”. Une mise au point s’impose sur les émissions carbone.

octobre 2022

Le CO2 est l’ennemi mondial numéro un dans la lutte contre le réchauffement climatique mais il est loin d’être le seul coupable. Le méthane, longtemps négligé, est un gaz doté d’un pouvoir de réchauffement 80 fois supérieur au gaz carbonique, et contre lequel il serait plus facile et rapide d’agir. Pourtant, ses émissions atteignent aujourd’hui des niveaux record. Traque des "super-émetteurs" de méthane, taxe sur le bétail, tous les moyens sont bons pour réduire ce gaz particulièrement dangereux pour l’environnement.
Malgré la crise actuelle liée au gaz russe, l'Allemagne maintient le cap qu'elle s'était fixé dans le dossier de la transition énergétique.

septembre 2022

Le rôle des humains dans le changement climatique ne fait aujourd’hui plus aucun doute. Dans son dernier rapport paru en août 2021, le Giec pointe cette responsabilité « sans équivoque ». Ce changement radical, sans précédent sur des milliers d’années, plonge la planète dans l’inconnu climatique.
Cela ne plaira pas aux compagnies aériennes. Mais les progrès techniques des avions ne suffiront pas pour qu’ils cessent de polluer. Il faudra moins les utiliser, révèle une étude de l’Ademe. La limitation du nombre de vols par aéroport est une des pistes possibles de modération du trafic aérien, meilleur moyen, selon l’Ademe, de réduire les émissions de CO2 de l’aviation civile.
Le Réseau Action Climat a fait le point sur les émissions nettes de CO2 pour la France en 2021. Nous sommes 5 % au-dessus de l’objectif que nous nous étions fixés.

août 2022

Alors que la guerre en Ukraine menace l'approvisionnement de l'Allemagne en gaz russe, Berlin cherche à diversifier ses sources de fourniture en énergie. Le pays pourrait notamment augmenter ses importations de charbon colombien. Mais ce choix divise la classe politique allemande car cette industrie a de lourdes conséquences sur l'environnement et les populations locales. Une députée écologiste s'est récemment rendue sur place. Reportage de Pascale Mariani, Laura Chará et Juan Orozco.

juin 2022

Le Conseil économique, social et environnemental doit appeler mercredi à mettre en place un objectif de baisse des émissions importées pour prendre en compte la totalité de l'empreinte carbone de la France. Dans une résolution qui doit être formellement adoptée mercredi après-midi, le Cese fait dix recommandations pour "repenser" la gouvernance de la transition écologique qui doit être "au coeur de l'action gouvernementale". Rappelant que le Haut Conseil pour le Climat (HCC) et plusieurs instances judiciaires ont estimé que la France n'en faisait pas assez pour atteindre ses objectifs climat, la résolution appelle le gouvernement à renforcer ses ambitions dans le cadre du plan climat européen.
Ce redémarrage ponctuel ne remet pas en question l’engagement d’Emmanuel Macron de fermer, d’ici à 2022, les dernières centrales à charbon, très émettrices de CO₂.