Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Filtre :
filtre:
record
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
La planète n’a probablement jamais connu de telles températures depuis cent vingt-cinq mille ans, selon des scientifiques, et les conséquences humaines et environnementales s’aggravent partout.
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
Cet été, le plus chaud jamais enregistré en Europe, a été un choc pour nombre d’entre nous : près de la moitié de l’Hexagone a dépassé au moins une fois les 40°C. À tel point que nous nous réjouissions lorsque le mercure n’indiquait «que» 30°C. Sommes-nous condamné·es à normaliser les effets du changement climatique ?
Augustus 2026 was wereldwijd de warmste maand ooit gemeten. Gemiddeld was het vorige maand net geen 17 graden Celsius. Dat blijkt uit cijfers van de Europese klimaatdienst Copernicus. Ook het zeewater was warmer dan ooit.
Le jeudi 10 septembre, le service météorologique européen Copernicus a fait savoir que, avec une température moyenne de l’air de 16,96 °C, le mois d’août 2026 avait été le mois le plus chaud de l’histoire à l’échelle mondiale depuis que ces données sont collectées.
Le prix des produits frais (fruits, légumes, poissons…) a augmenté de 5,8% sur un an en août, selon les estimations de l’Insee ce jeudi. La conséquence directe des lourdes pertes agricoles consécutives à la sécheresse et aux canicules de cet été.
Sur la saison, la température moyenne relevée dans le pays a été de 24,5 °C. L’agence météorologique espagnole a recensé quatre vagues de chaleur, pour un total de 61 jours de températures extrêmes.
Plus globalement, quatre des cinq étés les plus chauds jamais enregistrés dans le pays sont survenus au cours des cinq dernières années, souligne l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.
Les Etats-Unis ont connu cette année leur été le plus chaud jamais enregistré en plus de 130 ans de relevés météorologiques, un record qui, selon les scientifiques, devrait servir à tirer la sonnette d'alarme quant aux conséquences du changement climatique.
Le précédent record était de 40,2 °C à Pissos dans les Landes et datait du 12 septembre 2022.
Porté par la possible instauration de nouvelles taxes douanières aux États-Unis et par la crainte d'une production insuffisante, le cours du cuivre a atteint lundi de nouveaux sommets à la Bourse des métaux de Londres.
Après un été marqué par des canicules à répétition, la chaleur a joué les prolongations vendredi à Toulouse, où Météo-France a relevé 37,2 °C, un record pour la ville en septembre.
Une telle saison estivale, qui avait une chance sur cent de se produire aujourd’hui, aurait été quasiment impossible sans réchauffement climatique d’origine humaine.
15,1 millions de Français·es ont présenté cet été des symptômes de détresse mentale face aux enjeux environnementaux, soit 20% de plus qu’en 2024, selon une nouvelle enquête de l’Observatoire de l’éco-anxiété.
Avec 24 degrés en moyenne chaque jour (nuits comprises), le territoire hexagonal a connu son été le plus chaud devant 2003 et 2022. Une saison inédite qui pourrait devenir la norme dans une France à +4°C de réchauffement.
Le phénomène El Niño pourrait atteindre dans les prochains mois une puissance jamais observée dans l'ère moderne. On s'attend déjà à de lourds impacts en matière agricole et de sécurité alimentaire.
Les deuxième et troisième vagues de chaleur de cet été ont une nouvelle fois fait plusieurs centaines de victimes, selon les données publiées par l’institut de santé publique Sciensano. Au total, ces vagues de chaleur ont déjà coûté la vie à 2935 personnes.
La France, qui a connu trois vagues de chaleur ces derniers mois, a subi l'été "le plus chaud" jamais enregistré depuis le début des mesures en 1900, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut. Avec une température moyenne sur 24 heures de 24,0 °C, soit 3,6 °C au-dessus des normales, il dépasse les précédents records de 2003 et 2022.
L'été 2026, marqué par des canicules, sécheresses et incendies géants, a été "le plus chaud" jamais enregistré en France, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut.
On croyait l’été caniculaire derrière nous, mais les fortes températures sont de retour sur le territoire hexagonal en cette fin de semaine. Le réchauffement climatique intensifie et multiplie ces épisodes de chaleur tardifs.
Sur la saison, la température moyenne relevée dans ces deux pays européens a respectivement été de 16,5 °C, et de 20,3 °C. Leurs agences météorologiques soulignent la nouvelle fréquence d’irruption de périodes caniculaires, qui s’enchaînent.
L'institut Sciensano vient de publier le bilan de la surmortalité des trois vagues de chaleur. La première fut de loin la plus meurtrière.
Malgré le conflit au Moyen-Orient et le coût élevé du carburant, le nombre de vols effectués durant l’été 2026 devrait être le plus élevé jamais recensé.
L'Espagne a enregistré plus de 5.000 décès attribuables à la chaleur entre juin et août. Avec 5.111 morts recensées cet été, le bilan dépasse largement le précédent record établi en 2022.
L'été 2026, marqué par trois vagues de chaleur, est le plus chaud jamais enregistré en Belgique, avec une température moyenne de 20,3°C, un record depuis les premières observations en 1833 et plus de 2°C au-dessus de la normale (17,9°C), selon le "bilan climatique" de l'été dressé par l'IRM. C'est la première fois que la température moyenne sur une saison dépasse 20°C en Belgique.
Au dernier jour de l'été météorologique dans l'hémisphère Nord, le climatologue et ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, Jean Jouzel, tire le bilan d'un été de canicules, de sécheresse et d'incendies. Jean Jouzel constate que les scientifiques avaient prévu la catastrophe. Il s'inquiète de l'absence de prise de conscience des responsables politiques. Jean Jouzel était l'invité de RFI le 31 août 2026.
Après un été 2026 marqué par 52 jours cumulés de vagues de chaleur, des milliers de décès liés aux canicules et plus de 100 000 hectares de forêts détruits par les incendies, Jean-Marc Jancovici est l’invité de la matinale de France Inter. Pour lui, une chose est claire : ce que nous avons vécu cet été n’aurait pas dû nous surprendre. Le dérèglement climatique est documenté depuis des décennies et, sur certains événements extrêmes, nous nous situons désormais dans le haut de la fourchette de ce qui avait été anticipé. Mais au-delà du constat climatique, Jean-Marc Jancovici pose une question plus profonde : sommes-nous réellement prêts à accepter que le climat du passé ne reviendra pas ? Canicules, sécheresses, incendies, forêts qui dépérissent, cours d’eau qui disparaissent l’été, agriculture fragilisée, bâtiments qui se fissurent, production électrique sous contrainte : l’adaptation ne consistera pas simplement à installer davantage de climatisation ou quelques équipements supplémentaires. Il faudra faire de
Avec des températures extrêmes, un important déficit en eau et des feux ravageurs, le climat de l’été 2026 s’est révélé hors norme, battant un nombre de records impressionnant en seulement quatre-vingt-douze jours.
En raison de la chaleur et de la sécheresse, les cours d'eau en Flandre ont connu des températures record cet été, rapportent samedi plusieurs médias flamands, sur base de données de l'agence flamande de l'environnement.
