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La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
Face aux canicules et aux crises écologiques, où pourra-t-on encore vivre en 2050 ? Le géographe Guillaume Faburel appelle à rééquilibrer la population entre villes et campagnes et identifie sept territoires propices à des modes de vie plus autonomes. Vert l’a rencontré.
La planète n’a probablement jamais connu de telles températures depuis cent vingt-cinq mille ans, selon des scientifiques, et les conséquences humaines et environnementales s’aggravent partout.
La chaleur a atteint des niveaux jamais vus en août sur la planète, a constaté jeudi le service météorologique européen Copernicus, avec le mois le plus chaud jamais mesuré à l'échelle du globe et le pire été pour l'Europe occidentale.
Cet été, le plus chaud jamais enregistré en Europe, a été un choc pour nombre d’entre nous : près de la moitié de l’Hexagone a dépassé au moins une fois les 40°C. À tel point que nous nous réjouissions lorsque le mercure n’indiquait «que» 30°C. Sommes-nous condamné·es à normaliser les effets du changement climatique ?
Le jeudi 10 septembre, le service météorologique européen Copernicus a fait savoir que, avec une température moyenne de l’air de 16,96 °C, le mois d’août 2026 avait été le mois le plus chaud de l’histoire à l’échelle mondiale depuis que ces données sont collectées.
Le prix des produits frais (fruits, légumes, poissons…) a augmenté de 5,8% sur un an en août, selon les estimations de l’Insee ce jeudi. La conséquence directe des lourdes pertes agricoles consécutives à la sécheresse et aux canicules de cet été.
Le plat de résistance, c’est le podcast d’Élise Bordet et Pierre Girard pour parler d’actions concrètes pour l’agriculture, l’alimentation, l’environnement et la santé avec une grande diversité de personnalités inspirantes. Pour ce premier épisode, ils reçoivent l’agro-climatologue Serge Zaka. Après un été 2026 marqué par les canicules, la sécheresse et les épisodes météo extrêmes, une question devient urgente : que va-t-on manger dans le futur ? Pour ce premier épisode du Plat de résistance, Élise Bordet et Pierre Girard reçoivent Serge Zaka, agro-climatologue, pour parler de l’avenir de notre agriculture face au changement climatique. Et surtout faire le tour des solutions qui existent : faire évoluer les cultures et les filières, déplacer certaines productions vers de nouvelles régions, remettre les sols au cœur de l’agriculture, accompagner financièrement les agriculteurs et agricultrices qui prennent le risque de changer leurs pratiques… Serge Zaka nous explique comment nos paysages et nos assiettes peuv
Sur la saison, la température moyenne relevée dans le pays a été de 24,5 °C. L’agence météorologique espagnole a recensé quatre vagues de chaleur, pour un total de 61 jours de températures extrêmes.
Plus globalement, quatre des cinq étés les plus chauds jamais enregistrés dans le pays sont survenus au cours des cinq dernières années, souligne l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique.
Les Etats-Unis ont connu cette année leur été le plus chaud jamais enregistré en plus de 130 ans de relevés météorologiques, un record qui, selon les scientifiques, devrait servir à tirer la sonnette d'alarme quant aux conséquences du changement climatique.
Les syndicats de personnels de l’Education pointent des températures qui dépassent encore les 30°C dans certaines classes, dangereuses pour les enfants et les profs, dans une période de rentrée cruciale et chargée.
Un épisode de chaleur exceptionnel a précédé l'effondrement d'un immense bloc de roche et de glace qui a déclenché les inondations meurtrières du 26 août au Népal et en Chine, selon une analyse de données météorologiques par l'institut Berkeley Earth, sans qu'un lien direct n'ait été établi à ce stade.
Le précédent record était de 40,2 °C à Pissos dans les Landes et datait du 12 septembre 2022.
L’été 2026 était-il un avant-goût de ce qui nous attend ? Canicules, sécheresse, méga-feux… Cet été, la France a été frappée par des événements climatiques exceptionnels. Mais sommes-nous réellement préparés à ce qui arrive ? Avec Ilian Moundib, expert en résilience climatique, nous revenons sur les conséquences de cet été sur notre santé, notre travail, notre agriculture, nos infrastructures et nos forêts. Car face au changement climatique, nous ne sommes pas tous égaux : selon l’endroit où l’on vit, son logement ou son métier, les risques peuvent être radicalement différents. Alors, qu’est-ce qui a réellement craqué cet été ? Et surtout, sommes-nous prêts pour la suite ?
Après un été marqué par des canicules à répétition, la chaleur a joué les prolongations vendredi à Toulouse, où Météo-France a relevé 37,2 °C, un record pour la ville en septembre.
Une telle saison estivale, qui avait une chance sur cent de se produire aujourd’hui, aurait été quasiment impossible sans réchauffement climatique d’origine humaine.
15,1 millions de Français·es ont présenté cet été des symptômes de détresse mentale face aux enjeux environnementaux, soit 20% de plus qu’en 2024, selon une nouvelle enquête de l’Observatoire de l’éco-anxiété.
Avec 24 degrés en moyenne chaque jour (nuits comprises), le territoire hexagonal a connu son été le plus chaud devant 2003 et 2022. Une saison inédite qui pourrait devenir la norme dans une France à +4°C de réchauffement.
Les deuxième et troisième vagues de chaleur de cet été ont une nouvelle fois fait plusieurs centaines de victimes, selon les données publiées par l’institut de santé publique Sciensano. Au total, ces vagues de chaleur ont déjà coûté la vie à 2935 personnes.
La France, qui a connu trois vagues de chaleur ces derniers mois, a subi l'été "le plus chaud" jamais enregistré depuis le début des mesures en 1900, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut. Avec une température moyenne sur 24 heures de 24,0 °C, soit 3,6 °C au-dessus des normales, il dépasse les précédents records de 2003 et 2022.
L'été 2026, marqué par des canicules, sécheresses et incendies géants, a été "le plus chaud" jamais enregistré en France, a annoncé jeudi la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut.
On croyait l’été caniculaire derrière nous, mais les fortes températures sont de retour sur le territoire hexagonal en cette fin de semaine. Le réchauffement climatique intensifie et multiplie ces épisodes de chaleur tardifs.
Sur la saison, la température moyenne relevée dans ces deux pays européens a respectivement été de 16,5 °C, et de 20,3 °C. Leurs agences météorologiques soulignent la nouvelle fréquence d’irruption de périodes caniculaires, qui s’enchaînent.
L'institut Sciensano vient de publier le bilan de la surmortalité des trois vagues de chaleur. La première fut de loin la plus meurtrière.
L'Espagne a enregistré plus de 5.000 décès attribuables à la chaleur entre juin et août. Avec 5.111 morts recensées cet été, le bilan dépasse largement le précédent record établi en 2022.
L'été 2026, marqué par trois vagues de chaleur, est le plus chaud jamais enregistré en Belgique, avec une température moyenne de 20,3°C, un record depuis les premières observations en 1833 et plus de 2°C au-dessus de la normale (17,9°C), selon le "bilan climatique" de l'été dressé par l'IRM. C'est la première fois que la température moyenne sur une saison dépasse 20°C en Belgique.
C’est un fait : très peu d’écoles sont adaptées aux vagues de chaleur. Face à l’urgence, certaines communes expérimentent des solutions low-tech et peu chères. Résultat, près de Montpellier : jusqu’à -10 °C de différence dans les classes.
Lors de la canicule de juin 2026, de nombreux élèves ont passé les épreuves du brevet et du baccalauréat dans des salles de classe où les températures relevées franchissaient les seuils au-delà desquels l’attention et les fonctions cognitives déclinent. Quelques jours plus tôt, l’éducation nationale avait publié son premier plan de gestion des vagues de chaleur.
Au dernier jour de l'été météorologique dans l'hémisphère Nord, le climatologue et ancien vice-président du conseil scientifique du GIEC, Jean Jouzel, tire le bilan d'un été de canicules, de sécheresse et d'incendies. Jean Jouzel constate que les scientifiques avaient prévu la catastrophe. Il s'inquiète de l'absence de prise de conscience des responsables politiques. Jean Jouzel était l'invité de RFI le 31 août 2026.