Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
Filtre :
filtre:
Patrice Geoffron
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
Les transports ont compté pour près de 31% de la consommation d'énergie finale en France en 2021, selon les dernières données officielles du Ministère de la Transition énergétique(1). Et les émissions de gaz à effet de serre du secteur (qui comptent pour près de 30% de l'ensemble des émissions nationales de GES) ont augmenté de 1,9% depuis 1990 alors que celles de l’ensemble des autres secteurs ont diminué de 30,5% durant cette période.
Malgré l'enjeu climatique, la consommation mondiale de charbon est repartie à la hausse, selon l'Agence Internationale de l'énergie. Les plus gros producteurs et consommateurs se trouvent en Asie. En Europe, de nombreux pays se sont engagés à renoncer aux centrales à charbon, mais pas l'Allemagne...
abs_empty
