Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
vert.eco
Substances
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointées du doigts.
Pesticides, PFAS, substances pharmaceutiques… la nappe phréatique du Rhin supérieur abrite un cocktail de polluants chimiques, selon un rapport publié jeudi. Si l’agriculture productiviste et les industries sont les principales responsables, les rejets des stations d’épuration sont aussi pointés du doigts.
Ce mercredi, le Parlement européen a adopté sa position sur la loi Omnibus VI, qui vise à «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Des produits de beauté contenant des substances cancérogènes ou altérant la fertilité pourront être vendus pendant plus de deux ans après avoir été reconnus dangereux pour la santé.
Ce mercredi, les eurodéputé·es ont officialisé leurs propositions d’amendements sur l’Omnibus VI, une loi proposée par la Commission européenne pour «simplifier» la législation sur les produits chimiques. Malgré les risques sanitaires avérés, le texte acte plusieurs reculs sur l’utilisation de substances dangereuses dans les cosmétiques.
Sollicitée en mai par le ministère de l'agriculture dans le cadre des débats sur la loi Duplomb, une équipe de scientifiques vient de rendre son rapport sur les alternatives à ces pesticides «tueurs d'abeilles». Substances moins toxiques, pratiques préventives, biocontrôle… si les solutions existent, elles restent encore trop peu développées.


