Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
vert.eco
chaud
La France sort de l’été avec des nappes phréatiques fragilisées. Au 1er septembre, le niveau de la majorité d’entre elles se situe sous les normales. Les pluies des prochaines semaines seront déterminantes pour reconstituer les réserves. On fait le point.
Avec 24 degrés en moyenne chaque jour (nuits comprises), le territoire hexagonal a connu son été le plus chaud devant 2003 et 2022. Une saison inédite qui pourrait devenir la norme dans une France à +4°C de réchauffement.
Très critique du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat depuis des années, le Rassemblement national opère un revirement spectaculaire pendant cette canicule. Les cadres du parti reprochent au gouvernement de ne pas avoir suffisamment écouté les scientifiques… qu’ils jugeaient trop «alarmistes» il y a trois ans.
Mardi était la journée la plus chaude que la France hexagonale ait jamais connue : un record qui n’aura duré que vingt-quatre heures. Avec 30°C en moyenne sur le territoire, ce mercredi devient historique sur le plan météorologique. Et la canicule inédite qui frappe la France n’est pas terminée.
À 17 heures, la moyenne nationale des températures a atteint 29,8°C, a relevé Météo-France. Cela fait de ce mardi la journée la plus chaude jamais enregistrée en France hexagonale, tous mois confondus.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
Avec une température moyenne de 22,2 degrés et deux vagues de chaleur marquantes, l’été 2025 se classe parmi les plus chauds jamais enregistrés en France, derrière 2003 et 2022. Tour d'horizon.
Chaud time. Ce jeudi, l’observatoire européen Copernicus a annoncé que ce début d’année 2025 avait battu des records de chaleur dans le monde. Les scientifiques espéraient pourtant que le phénomène naturel La Niña rafraichirait la planète. Depuis près de deux ans, les maximums de températures s’enchaînent.
Chaud business. Inondations en Bretagne, incendies à Los Angeles, record de chaleur en Espagne… 2025 commence à peine que s’enchaînent les évènements climatiques extrêmes. À quoi pourrait ressembler le reste de l’année ? Vert a posé la question à six scientifiques.
Chaud must go on. L’année dernière a été la plus chaude jamais enregistrée, et la première à dépasser le seuil symbolique des +1,5°C par rapport au 19ème siècle, révèle l’observatoire européen Copernicus ce vendredi.
On n'en peut pluie. Sur le point de se terminer, 2024 a été une des dix années les plus pluvieuses en France depuis 1900, selon le bilan de Météo-France. C’est également l’une des cinq plus chaudes en raison du changement climatique.
Pour la première fois, tous mois confondus, la température moyenne de juillet 2023 a atteint les 17°C à la surface de la planète. Un rappel inédit de notre vulnérabilité, selon le climatologue Christophe Cassou, qui met en avant les conséquences des fortes chaleurs sur les écosystèmes.
Chaleur est grave. À l’échelle mondiale, les huit dernières années risquent d’être les plus chaudes jamais mesurées, alerte l’Organisation météorologique mondiale (OMM) ce dimanche, alors que s’ouvre la 27ème conférence des Nations unies (COP27) sur le climat.
Souffler le chaud et le froid. C’est vrai qu’il fait frais. Une fluctuation très banale qui n’a rien d’historique et surtout pas de quoi y voir un signe que le changement climatique est annulé, comme le jurent encore les derniers climatosceptiques. Depuis le début du 20ème siècle, le nombre de jours où la température est supérieure à la moyenne augmente constamment, pendant que le nombre de jours où la température est inférieure à la moyenne diminue. « Chaque année depuis 40 ans, on gagne 1 à 2 jours de chaleur inhabituelle, et on perd en plus 1 à 2 jours de fraîcheur en France (par rapport à la moyenne 1981-2010) », explique le data scientist Guillaume Rozier, connu pour son suivi des chiffres du Covid, et auteur de cette infographie.


