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Cette société alsacienne spécialisée dans le recyclage de câbles en plastique a été condamnée pour pollution par le tribunal correctionnel de Strasbourg, ce mercredi. Le gérant a écopé d’une peine de prison avec sursis et d’une obligation de remise en état… mais le délit d’«écocide» n’a pas été retenu. On vous explique.
Le lancement par Emmanuel Macron de «concertations» pour accélérer sur la consigne des bouteilles en plastique, annoncé mi-mai, n’a pas convaincu les ONG spécialistes du sujet. Dans cette tribune à Vert, elles proposent des solutions pour réduire l’utilisation des emballages en polymère, lutter contre cette pollution et prévenir les conséquences sanitaires.
Basée à Feldkirch (Haut-Rhin) au nord de Mulhouse, l’entreprise de revalorisation des déchets de câbles électriques Locacil est poursuivie pour écocide suite à la pollution d’un cours d’eau et de deux étangs par plusieurs substances chimiques. Son gérant comparaissait ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Strasbourg. L’audience a été renvoyée au 1er juillet.
Le plastique à usage unique continue de dominer la grande distribution. Dans une enquête publiée ce mercredi, Que choisir ensemble et No plastic in my sea dénoncent des pratiques contraires aux objectifs nationaux en matière de réduction des polymères.
Jeudi 26 mars, le parquet a requis la peine maximale contre Nestlé Waters, jugé pour avoir maintenu des montagnes de déchets près de Vittel, dans les Vosges. Le délibéré sera rendu le 27 mai.
Alors que le géant de l’eau minérale est poursuivi pour avoir laissé se décomposer des milliers de bouteilles en plastique autour de ses sites d'embouteillage dans les Vosges, plusieurs pièces cruciales ont été invalidées par le tribunal, lundi.
Traversées par le Rhône, les eaux du lac Léman ne sont pas aussi propres qu’elles semblent l’être. Depuis sa source, un glacier au cœur des Alpes suisses, le fleuve est déjà pollué aux microplastiques. Vert a cherché à comprendre pourquoi, dans le troisième et dernier épisode de notre série en trois volets, «Méditerranée, le syndrome du fleuve plastique».
Près de la métropole lyonnaise, 900 microplastiques transitent chaque seconde dans le Rhône. Ici, les répercussions environnementales sont immédiates et en partie dues aux rejets des industriels du secteur. Cette pollution se retrouve même dans la mer, à 300 kilomètres de là. Voici le deuxième épisode de notre série en trois volets «Méditerranée, le syndrome du fleuve plastique».
Le service européen Copernicus publie ce mardi son grand rapport annuel sur l'état de l'océan. Produite par plus de 70 scientifiques, cette évaluation mondiale alerte sur la crise écologique multiforme qui touche les mers en chaque point de la planète.
Dans cette mer, d’ici à 2050, les déchets plastiques pourraient y être aussi nombreux que les poissons. Si la cité phocéenne est le symbole de cette pollution, elle n’en est pas la seule responsable. Pour comprendre, Vert a enquêté en remontant les flots du Rhône. Voici le premier épisode, à Marseille, de notre série en trois volets «Méditerranée, le syndrome du fleuve plastique».
Dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 août, les 184 pays réunis à Genève n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur un texte permettant de conclure un traité contre la pollution plastique. La ministre de la transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, s’est dite «déçue».
Plus de 180 pays négocient depuis le 5 août un traité mondial contre la pollution plastique, à Genève, en Suisse. Mais l’opposition des grands producteurs menace d’affaiblir l’accord. Jules Vagner, cofondateur de l’association Zéro Plastique, suit ces débats cruciaux et met en garde contre un texte sans réelle ambition.
Samedi, Mediapart a révélé que les eaux Contrex et Hépar, produites dans les Vosges par le géant de l’agroalimentaire Nestlé, sont massivement contaminées aux microplastiques. Un énième rebondissement dans ce scandale qui a éclaté il y a plus d’un an. Vert fait le point.
À partir de ce mardi, les représentant·es de 180 pays se retrouvent en Suisse pour tenter de se mettre d’accord sur un traité international visant à réduire la pollution plastique. Pourquoi les précédentes négociations ont-elles échoué ? Que reproche-t-on exactement à ce matériau ? Vert vous explique ce qui se joue actuellement sur les rives du lac Léman.
Présenté par les industriels comme un remède à la pollution, le recyclage chimique est censé permettre de fabriquer du plastique de bonne qualité à partir de déchets jusqu’ici enfouis ou incinérés. En France, les projets se multiplient, à grand renfort d’argent public. Vraie solution ou écran de fumée ?
En plein sommet mondial sur l’océan, 95 États ont lancé mardi un «appel de Nice pour un traité ambitieux sur le plastique». Face au blocage des pays pétroliers et avant des négociations décisives en août prochain, les signataires exhortent à agir sur la réduction de la production de polymère.
À tort et à couverts. Alors que les contenants en plastique sont interdits dans les services de restauration scolaire depuis le 1er janvier, le gouvernement souhaite déjà revenir sur cette décision. Plusieurs associations protestent contre la proposition d’un décret qui lèverait cette restriction destinée à limiter l’impact environnemental et sanitaire de ces ustensiles.
Dernier traité pour Busan. Depuis lundi 25 novembre et jusqu’au 1er décembre, 175 pays se réunissent à Busan, en Corée du Sud, pour finaliser un traité mondial qui doit limiter la pollution plastique. Les pays pétroliers tentent de freiner les négociations, tandis qu’une coalition d’États de «haute ambition» souhaite limiter la production de matière vierge. Un accord est-il possible ? Vert fait le point.
Verre, acier, aluminium, papier, carton, plastiques… Tous les matériaux ne recyclent pas de la même manière. Ni avec la même efficacité. On fait le point sur ce que deviennent vraiment nos emballages une fois jetés dans les poubelles.
Recyclage de raison. L’Agence de la transition écologique (Ademe) vient de publier son nouveau bilan national du recyclage en France, qui fait le point sur les avancées et les insuffisances pour la période 2012-2021. Voici ce qu’il faut en retenir.


