GIEC – le rapport du 4 avril 2022
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Nature
2026
Chefs d’État absents, médias peu présents... La COP17 biodiversité s’est ouverte en Arménie dans une certaine indifférence. De nombreux chercheurs et écologistes s’inquiètent du désintérêt suscité par l’effondrement du vivant.
La 17e conférence mondiale (COP17) sur la biodiversité a démarré, lundi, à Erevan, en Arménie. Quatre ans après l’ambitieux accord de Kunming-Montréal, qui avait fixé une vingtaine d’objectifs à atteindre d’ici 2030, la communauté internationale doit faire un bilan de mi-parcours.
Ce lundi, les négociations de la 17ème conférence mondiale (COP17) sur la biodiversité ont démarré à Erevan, capitale de l’Arménie. Quatre ans après l’ambitieux accord de Kunming-Montréal, qui avait fixé une vingtaine d’objectifs à atteindre d’ici 2030, la communauté internationale doit faire un bilan de mi-parcours. Et il n’est pas glorieux.
A partir de ce lundi 19 et jusqu’au 30 octobre, près de 200 Etats se réunissent à Erevan en Arménie pour accélérer la mise en œuvre de la feuille de route mondiale visant à protéger la biodiversité. Les discussions porteront notamment sur les financements de sauvegarde.
A Erevan, pendant deux semaines, 196 délégués vont essayer de faire avancer la protection de la biodiversité. Evaluer les efforts mis en place, négocier des financements entre pays du Nord et du Sud, articuler la place des communautés autochtones… Tour d’horizon des principaux enjeux de ce sommet.
Près de 200 pays se retrouvent en Arménie à partir de lundi pour tenter de remettre la protection de la nature sur les rails en luttant mieux contre ce qui la détruit comme la déforestation, les pollutions et la surexploitation des ressources naturelles.
Ce lundi 19 octobre s’ouvre la 17e Conférence des parties de la Convention des Nations unies sur la diversité biologique, à Erevan, en Arménie. Mais l’optimisme est en berne alors que presque aucun des objectifs fixés il y a quatre ans pour stopper la perte de biodiversité d’ici à 2030 n’est en passe d’être atteint.
La Belgique, avec quelque 190 pays, a promis en 2022 "de stopper et d'inverser la destruction de la nature" d'ici à 2030. Quels ont été les progrès en quatre ans ? Réponse du 19 au 30 octobre à la Cop biodiversité en Arménie.
Après la COP17 consacrée à la désertification en Mongolie à la fin de l’été et avant la COP31 sur le climat en Turquie début novembre, place à la COP17 sur la biodiversité. C’est Erevan, en Arménie, qui accueille les représentants de plus de 200 pays du 19 au 30 octobre. Les discussions techniques démarrent lundi, avant les discussions politiques, mais la réunion internationale a été lancée vendredi par un sommet avec une dizaine de chefs d’État.
La COP17 sur la biodiversité (19-30 octobre) réunira la quasi totalité des pays du monde en Arménie pour faire le point sur l’avancée des promesses faites quatre ans plus tôt à la COP15 de Montréal.
Du 19 au 30 octobre 2026, la République d'Arménie accueillera à Erevan la dix-septième réunion de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (CDB COP17), réunissant des représentants des gouvernements du monde entier, des organisations internationales, de la communauté scientifique, de la société civile, des peuples autochtones, des jeunes et du secteur privé. La CDB COP17 se tiendra dans le cadre de la Convention sur la diversité biologique, parallèlement à la douzième réunion des Parties au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques (CP-MOP-12) et à la sixième réunion des Parties au Protocole de Nagoya sur l'accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (NP-MOP-6).
Quatre ans après les engagements pris à Montréal, les avancées restent insuffisantes. Parmi les objectifs fixés pour 2030, la protection de 30% des terres et des océans est encore loin d’être atteinte.
Biodiversité : la France présente un plan de restauration de la nature sans ambition et sous-financé
- Delphine Roucaute,
Les Etats membres de l’Union européenne doivent traduire au niveau national les intentions de la loi européenne sur la restauration de la nature. La France s’est soumise à l’exercice, mais le résultat fait l’objet de multiples critiques.
La COP17 sur la biodiversité se tiendra du 18 au 30 octobre 2026, à Erevan en Arménie. POLLINIS y sera, pour alerter sur les risques du développement à grande échelle de plusieurs biotechnologies. En amont de ce grand rendez-vous international, les négociations sont déjà lancées.
Timely and accurate projections of when global warming will exceed the Paris Agreement’s 1.5 °C threshold are essential for effective climate policy. Existing estimates place this exceedance in the early 2030 s but carry substantial uncertainty. Here we analyze the latest observational temperature records through 2025 and identify a statistically significant doubling of the global warming rate during 2011–2025 (0.40 °C per decade) compared to 1971–2025 (0.20 °C per decade). Extrapolating this accelerated rate projects a crossing of the 1.5 °C threshold by 2028, nearly a decade earlier than previous estimates. Regional analyses attribute this acceleration primarily to intensified warming over East Asia–the North Pacific, mid-latitude Eurasia, and the South Atlantic–Antarctic regions. The ensemble mean of 26 climate models fails to capture the observed doubling of the warming rate, simulating a rate of only 0.29 °C per decade. These findings suggest a narrower window remains to limit warming to 1.5 °C, undersco
The firm used unreleased models to tackle hundreds of high-profile problems.
Alors que Nature & Progrès, et la société civile de toute part (scientifiques, associations environnementales, de santé publique, et chercheurs) s’opposent au projet de dérégulation « Omnibus X », depuis l’annonce de ce projet en décembre dernier. Les États membres de l’UE ont donné leur vert à un assouplissement majeur des règles de mise sur le marché des pesticides! Si le Conseil a corrigé certaines dérives extrêmes de la Commission européenne, il entérine un recul inacceptable pour la santé publique et la biodiversité. Face à la pression des lobbys agrochimiques, la société civile interpelle directement les eurodéputés.
Alors que 60 % des importations européennes de gaz naturel liquéfié proviennent désormais des Etats-Unis, l’empreinte carbone de cette source d’énergie reste l’objet d’un vif débat.
Vu l’absence de précipitations annoncées et la persistance d’un temps sec, accompagné de la hausse des températures et du vent, dans les jours à venir, les experts estiment qu’il y a une augmentation du risque d’incendie en milieu naturel. Les Gouverneurs des provinces de Namur, de Luxembourg, de Liège et du Brabant wallon ont pris, ce vendredi, un nouvel arrêté de police interdisant notamment les feux en zones forestières.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque




