Que ce soit pour alerter sur des pollutions, manifester pour la prise en compte du réchauffement climatique ou défendre une zone et ses richesses en biodiversité, des mobilisations citoyennes s’expriment régulièrement. Voici quelques références sur cet « activisme », toutes thématiques confondues.
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Arthur Keller, ingénieur, consultant et expert des risques systémiques et des stratégies de résilience, explique pourquoi nous analysons mal la crise écologique et pourquoi notre modèle de société produit lui-même les catastrophes qu'il prétend combattre. Une analyse systémique du dépassement des limites planétaires, de l'effondrement de la biodiversité et des véritables défis du XXIᵉ siècle
Ces organisations estiment que le projet d’affaiblir une loi majeure sur les espèces menacées pourrait avoir des effets immédiats sur des animaux comme les lamantins de Floride, les grizzlis et les insectes pollinisateurs.
Le WWF, dont la présidente a été poussée à la démission pour sa présence à une marche antiraciste, a des fondements colonialistes toujours d’actualité, rappelle l’historien Guillaume Blanc. Liens avec des multinationales, « colonialisme vert »... « C’est impossible pour le WWF de s’impliquer dans la lutte antiraciste. »
Une carte blanche des associations et collectifs actifs pour la défense de la nature à Bruxelles.
Le Congrès argentin a adopté dans la nuit de mercredi à jeudi une réforme permettant un redécoupage des zones protégées autour des glaciers du pays. Une manière de faciliter l'activité minière dans ces lieux sensibles, et un recul environnemental dénoncé par les écologistes.
En Belgique, un tiers des espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées. Disparition d’espèces, dégradation des zones humides ou encore recul des prairies fleuries, les signaux sont préoccupants. Le 3 mars, journée mondiale de la zone sauvage, donne l’occasion aux associations belges de partager une pétition, déjà signée par 12,000 citoyens.
L’exploitation de ces minerais stratégiques pourrait permettre à Tokyo de réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin. Mais elle est très destructrice pour la faune et la flore marine.
Le nombre des animaux vivant dans les fonds marins a chuté de 37% dans une zone d'exploration minière en eaux profondes, selon une étude parue vendredi portant sur l'impact de cette activité sur la biodiversité.
Il s’agit de la première mobilisation d’une telle ampleur contre ce canal, qui doit relier la Seine aux grands ports du nord du continent d’ici à une dizaine d’années. Les opposants critiquent cette autoroute fluviale pour son coût, son impact sur la biodiversité et les ressources en eau.
Prévu pour entrer en vigueur en janvier, le traité international de protection de la haute mer adopté à l'ONU doit permettre de donner les moyens aux États d'assurer la préservation des 60 % de la surface des océans qui n'appartiennent à aucun pays. Explications.
À deux jours de la Journée internationale de la santé, et alors que le Parlement s’apprête à adopter un texte visant à réintroduire des pesticides hautement toxiques, notamment les néo-nicotinoïdes, près de 2000 personnes ont marché pour demander l’interdiction des pesticides, le samedi 5 avril à Paris, au départ du Muséum National d’Histoire Naturelle, en direction du ministère de la Santé. Cette mobilisation était organisée par Scientifiques en rébellion et Extinction Rebellion, rejoints par des dizaines de collectifs venus de la France entière. Plusieurs prises de parole ont dénoncé les ravages des pesticides sur l’effondrement de la biodiversité, et leurs impacts croissants et avérés sur l’explosion des pathologies humaines.
Une étude scientifique souligne la présence de cachalots dans une zone marine où les États-Unis veulent extraire des métaux rares. De quoi rappeler la nécessité d'approfondir les connaissances scientifiques sur l'impact de l'exploitation minière en eaux profondes, souligne Greenpeace.
Exploiter les métaux rares présents sur les planchers océaniques, au risque d’abîmer des écosystèmes encore méconnus : ce dilemme qui travaille la communauté internationale sera au centre des discussions de la Conférence des Nations unies qui s’ouvre à Nice le 9 juin.
A une semaine du sommet de l’ONU sur les océans, la ministre de la Transition écologique a écrit à ses homologues pour les inviter à faire pression sur deux compagnies d’extraction minière, The Metals Company et Allseas, qui veulent s’allier avec les Etats-Unis de Donald Trump.
Nommé « Saguaro », il implique la construction d’un gazoduc de 800 kilomètres du Texas jusqu’à la mer de Cortès, où le ballet des navires, comme les risques de pollution, pourrait nuire aux baleines et à la biodiversité.
Cette semaine, Actuelles est consacrée aux femmes qui s'engagent pour la défense de la nature. Nous irons à la rencontre de la biologiste marine Fiorella Herrera. Elle a fondé l'association "We can be heroes" pour former les communautés à la protection de la nature et "Salva tu selva" pour protéger 25 000 hectares de forêt primaire en Amazonie péruvienne. Elle raconte ce combat dans un documentaire, "El otro rio".
Paul Watson : «Il faut être prêt à aller en prison, car c'est là que naissent les vrais changements»
(06/05) - VertQu’y a-t-il de si fascinant chez les cétacés ? À quels sacrifices doit-on se préparer pour les protéger ? Le fondateur de Sea Shepherd, Paul Watson, et la présidente de la branche française de l’ONG, Lamya Essemlali, livrent leur vision du militantisme.
Le président américain voit dans les fonds marins une opportunité de devancer son adversaire chinois ainsi qu’une mine d’or financière. Un coup de force juridique aux conséquences extrêmement graves pour la biodiversité marine.
Deux jours avant la journée mondiale de la santé, une grande marche contre les pesticides était organisée samedi dans la capitale, à l’appel d’une centaine d’associations. Victimes, scientifiques, artistes, médecins… toutes et tous ont uni leurs forces pour défendre un «printemps bruyant». Vert y était.
Dans le sud de l’Irak, le delta formé par la confluence du Tigre et de l’Euphrate abrite les marais de Mésopotamie. Cet écosystème unique est le refuge des tribus maadans. Ces éleveurs de buffles peuplent des villages lacustres dont l’origine remonte aux prémices de la civilisation. Aujourd’hui, leur survie est menacée par le réchauffement climatique et l’assèchement des marais accéléré par la mauvaise gestion des ressources hydriques irakiennes et l’extractivisme pétrolier.
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