Alimentation

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« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies

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Bab

2026

Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
La ‌coalition militaire saoudienne a menacé les houthistes, qui n’ont pas revendiqué l’attaque, « d’une réponse ferme ». La capitale saoudienne, Riyad, avait été visée pour la première fois ce week-end.
Le G7 a exprimé mardi son « entière solidarité » avec le gouvernement yéménite reconnu par la communauté internationale et son allié saoudien, et pressé les combattants pro-iraniens de cesser leurs attaques au Yémen et contre l’Arabie saoudite voisine.
Le Yémen a replongé dans la guerre en juillet après plusieurs années d’accalmie, entraîné dans le conflit régional déclenché fin février par l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Les combats au Yémen ont fait 154 morts ces deux derniers jours, ont précisé à l’Agence France-Presse des sources militaires dans les deux camps.
De fortes explosions ont retenti dans la mégalopole à deux reprises samedi. La coalition militaire menée par le royaume a notamment accusé les houthistes d’avoir lancé un missile balistique sur Riyad.
Donald Trump s'est ravisé plusieurs fois ces derniers jours sur sa stratégie au Yémen, partagé entre les pressions saoudiennes pour frapper les Houthis pro-iraniens et le risque d'engager les Etats-Unis dans un nouveau front au Proche-Orient, selon le New York Times.
De fortes détonations ont retenti dans la matinée de samedi. Le royaume subit ces derniers jours la pression des combattants houthistes au Yémen, mais c’est la première fois que la capitale saoudienne est concernée par une alerte.
Ces fortes détonations ont retenti dans la matinée de samedi. Le royaume subit ces derniers jours la pression des combattants houthistes du Yémen, mais c’est la première fois que la capitale saoudienne est concernée par une alerte.
Les habitants de la capitale saoudienne ont été réveillés dans la nuit de vendredi à samedi par une alerte de risque d'attaque suivie de deux fortes explosions. Le mouvement houthi au Yémen a revendiqué samedi une attaque contre des sites "sensibles" dans la capitale saoudienne, où des explosions avaient retenti dans la nuit pour la première fois depuis la reprise des hostilités entre Riyad et ces combattants pro-iraniens.
En prenant le contrôle du détroit de Bab Al-Mandab, l’un des passages maritimes les plus stratégiques au monde, le groupe yéménite a accru son poids stratégique dans la région et fait désormais planer une nouvelle menace sur l’économie mondiale.
Jeudi, de nouveaux échanges de tirs ont eu lieu entre les forces gouvernementales yéménites, les combattants houthistes et l’armée saoudienne, faisant au moins 63 morts, selon des bilans communiqués par des sources militaires des deux camps.
Avec la reprise du conflit avec les Houthis du Yémen, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane mesure les limites du parapluie sécuritaire américain. Donald Trump ne veut pas s'impliquer dans la reprise du conflit et Riyad constate que Washington, pilier de sa sécurité depuis des décennies, ne viendra pas à son aide alors que ses exportations pétrolières sont menacées.
Les houthistes, qui multiplient depuis le début du mois les attaques contre l’Arabie saoudite, alliée du gouvernement yéménite internationalement reconnu, ont démenti avoir pris la ville sainte pour cible.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Lors d’une rencontre organisée au Caire, le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi, a réaffirmé le soutien de l’Egypte à l’Arabie saoudite « pour protéger sa propre sécurité et sa stabilité ».
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Ces mouvements de population concernent l’intérieur du pays, mais aussi une partie de la population yéménite cherchant à rejoindre Djibouti, situé de l’autre côté du détroit de Bab Al-Mandab. Les combats entre les rebelles houthistes et les forces progouvernementales ont fait plusieurs centaines de morts sur les quatre derniers jours.
Des frappes de drones sur l'oléoduc saoudien Est-Ouest ont conduit vendredi à sa fermeture temporaire. Cette infrastructure clé de l'Arabie saoudite lui permet d'exporter son pétrole par la mer Rouge, et de contourner le blocage du détroit d'Ormuz. Mais de nouvelles photos satellite semblent montrer des dégâts plus importants qu'il n'y paraissait au premier abord, laissant craindre de nouvelles tensions sur le marché pétrolier mondial. Voici ce que l'on sait.
Les rebelles pro-iraniens multiplient les assauts et les contraintes contre l’Arabie saoudite. Dans la semaine, ils avaient déjà consolidé leur emprise sur le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, fermant aux pétroliers saoudiens la voie de sortie de la mer Rouge vers l’océan Indien.
La mainmise des rebelles alliés à l’Iran sur le bras de mer situé entre l’Afrique et la péninsule Arabique, point de passage obligé sur la voie maritime la plus courte reliant l’Asie à l’Europe, fait redouter une hausse des cours du pétrole et des prix du transport maritime.
Selon la compagnie ferroviaire, un coordinateur avait repéré le drone propulsé par un moteur à réaction.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, Riyad a augmenté les volumes de brut transportés par cet oléoduc, qui relie Abqaïq, près du Golfe, au port de Yanbou, sur la mer Rouge, pour contourner le verrouillage du détroit d’Ormuz par l’Iran.
L’avancée des rebelles leur donne un accès au détroit de Bab Al-Mandab, stratégique pour le commerce international. « La navigation est sûre pour toutes les compagnies, à l’exception des navires saoudiens, qui ont déjà été interdits d’accès », a déclaré le porte-parole militaire du mouvement.
Alors que les prix du pétrole se sont installés jeudi au-dessus de 100 dollars le baril, les Houthis gagnent du terrain au Yémen, s'approchant du détroit de Bab el Mandeb après avoir pris le contrôle de la ville stratégique de Mokha. Le trafic dans le détroit d'Ormuz est, quant à lui, toujours fortement perturbé. Cette nouvelle situation est-elle de nature à encore faire flamber les cours de l'or noir ? Éléments de réponse avec l'économiste Ruben Nizard.
Le groupe yéménite, allié de l’Iran, s’est emparé jeudi d’une ville stratégique aux portes du détroit de Bab Al-Mandab, menaçant un peu plus la navigation en mer Rouge alors que l’Iran cherche à verrouiller le détroit d’Ormuz.
Le groupe armé soutenu par Téhéran met progressivement la main sur des secteurs donnant sur le détroit, passage stratégique pour les pétroliers et navires commerciaux.
Jeudi, les rebelles houthistes avaient pris le contrôle de la ville portuaire de Moka, au bord de la mer Rouge, au terme d’une offensive lancée la semaine dernière.
Les Houthis contrôlent désormais l'ensemble de la côte yéménite bordant la mer Rouge.
La crise du transport de pétrole brut s'aggrave, à laquelle se rajoute une crise du raffinage (notamment diesel). Les Houthis sont, dans les deux cas, un acteur important. Ce groupe de rebelles "pro-iraniens" était insignifiant il y a 10-15 ans. Il compte aujourd'hui 600 000 combattants et dispose d'un armement sophistiqué (dont missiles balistiques). Revenons à la double crise pétrolière.
Cette nouvelle escalade a lieu au lendemain d’une attaque d’envergure des houthistes ayant fait 73 blessés dans le royaume saoudien.
Les houthistes, qui contrôlent une partie du Yémen, progressent également vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab, selon une source gouvernementale yéménite. De son côté, l’Arabie saoudite a mené une quarantaine de frappes aériennes au Yémen ces dernières heures, après les récentes attaques des rebelles contre le royaume.
L'actuel phénomène climatique El Niño a continué de se renforcer en août et a désormais 75% de chances de devenir le plus puissant jamais enregistré, a annoncé jeudi l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA).
Cette attaque d’ampleur, l’une des plus importantes depuis 2022, marque une escalade sur fond de guerre régionale, alors que Washington y voit la « main de l’Iran ».
Elles ont été lancées au lendemain d’une attaque d’ampleur des houthistes contre le sud de l’Arabie saoudite et qui a fait 73 blessés civils, selon la coalition dirigée par Riyad.
Les houthistes, soutenus par l’Iran, ont répliqué après avoir accusé lundi l’Arabie saoudite d’avoir bombardé différentes zones du pays, dans une guerre qui s’intensifie.
Les rebelles soutenus par Téhéran progressent en direction du détroit de Bab el-Mandab, d’autant plus stratégique pour le transport des matières premières que le détroit d’Ormuz est contrôlé par l’Iran.
Une attaque attribuée aux Houthis a touché le site de Jizan, un mois seulement après une précédente frappe.
Plus de 120 combattants ont été tués en deux jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014.
Un chiffre qui inquiète les climatologues vient de s’afficher sur les relevés de la NOAA : 2,1 °C au-dessus des normales dans le Pacifique équatorial. La cause de cette anomalie porte un nom bien connu, celui d’El Niño, ce phénomène climatique capable de bouleverser les régimes de pluie sur toute la planète. Les scientifiques scrutent avec attention cette montée en température qui dépasse déjà largement ce que les modèles avaient anticipé. Car derrière ce simple thermomètre planté dans l’océan se cache une question bien plus vaste : que va-t-il se passer d’ici la fin de l’année, et à quel point le climat mondial va-t-il en subir les conséquences ?
Des vents violents se sont abattus, pendant la nuit de lundi à mardi, sur Alata, près d’Ajaccio. Les habitants ont commencé à regagner leur domicile et le feu est « quasiment fixé », selon les autorités.
Une attaque menée dimanche par les Houthis sur le port yéménite de Mokha a fait au moins sept morts et une trentaine de blessés, selon l'armée du Yémen.
Le Yémen reste au cœur des tensions qui traversent la péninsule Arabique, alors qu'une trêve qui avait permis de calmer le front pendant plusieurs années a volé en éclats.
Les hostilités dans le conflit yéménite ont repris le mois dernier, nouvelle étape de l’embrasement régional consécutif à la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
Les rebelles houthis ont revendiqué samedi une attaque de missile contre la ville de Jazan, dans le sud-ouest de l'Arabie saoudite, en riposte à des frappes saoudiennes contre le port d'Hodeïda contrôlé par les Houthis, la veille. Ces attaques surviennent quelques jours après que les houthis ont entamé un blocus maritime de Ryad et ciblé des navires circulant en mer Rouge.
Deux jours après l’attaque de deux pétroliers en mer Rouge par les rebelles yéménites soutenus par l’Iran, Riyad a répliqué, vendredi soir, en frappant des installations militaires houthistes à Hodeïda, sur la côte ouest du Yémen.
La crainte de l’ouverture d’un nouveau front dans la région, liée aux opérations contre des pétroliers saoudiens en mer Rouge revendiquées par les rebelles houthis, a fait grimper les prix du Brent.
Une sécheresse des sols comme celle que connaît actuellement la Belgique est onze fois plus probable aujourd’hui qu’avant le réchauffement climatique. C’est ce qu’il ressort d’une nouvelle étude du consortium international "World Weather Attribution" (WWA). Explications.
Les Houthis yéménites ont annoncé, lundi, vouloir imposer un "embargo maritime" aux navires saoudiens dans le détroit de Bab el-Mandeb, à l'entrée de la mer Rouge. Et ce alors que le détroit d'Ormuz se retrouve a nouveau bloqué de facto. Cette paralysie simultanée de deux voies navigables stratégiques pourrait rapidement avoir des conséquences régionales et mondiales. Explications.
Les prix du pétrole grimpaient mercredi après le lancement d’une nouvelle salve de frappes américaines en Iran. Les marchés financiers s’inquiètent des menaces sur le trafic en mer Rouge.
Cette menace, qui reste pour l’heure hypothétique, pourrait mettre à mal la capacité du premier exportateur de pétrole brut au monde à contourner le détroit d’Ormuz.
Le groupe allié de Téhéran a visé l’Arabie Saoudite lundi 13 juillet, pour la première fois depuis 2022, laissant craindre une relance du conflit yéménite. Il affirme être prêt à bloquer le trafic maritime du détroit ultra-stratégique de Bab el-Mandeb.
« Du 1ᵉʳ mai au 1ᵉʳ juin, tous les modèles ont revu leurs prévisions à la hausse », a déclaré le directeur de l’observatoire climatique européen à propos de la dernière prévision mensuelle du phénomène météorologique El Niño.
Le retour du phénomène El Niño et des évènements climatiques extrêmes qui l’accompagnent est maintenant probable à 80%, a annoncé ce mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
Il y a maintenant 80 % de probabilité qu’un phénomène climatique El Niño ait lieu dans les prochains mois, sur la période juin — août 2026. C’est l’estimation donnée le 2 juin par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). La probabilité que l’évènement se poursuive ensuite au moins jusqu’en novembre est de 90 %, selon l’OMM.
Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a demandé dimanche que soit déclaré l'état d'urgence fédéral concernant une fuite au sein d'un réservoir de produit chimique, qui menace d'exploser depuis vendredi dans la banlieue sud de Los Angeles.
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" En route vers une transition écologique improbable "
Le bulletin de Copernicus pour le mois de mars 2026 a mesuré des températures moyennes un dixième de degré en dessous du record de mars 2024, signant le probable retour du phénomène climatique associé au réchauffement périodique des eaux d’une partie du Pacifique.
Ce phénomène naturel a 80 % de chances de se produire à l’automne. Il entraîne une élévation des températures mondiales et des événements extrêmes dans de nombreuses régions du monde.
Le pays d’Afrique australe est devenu un acteur mondial du lithium, élément-clé dans la fabrication des batteries électriques. Harare semble vouloir lutter contre les exportations illégales, mais aussi favoriser la transformation locale.
Le président américain a pris un décret mercredi pour faciliter sa fabrication, estimant qu’il est indispensable à la sécurité alimentaire du pays.
"De besmette babymelk is slechts het topje van de ijsberg", zegt huisarts Staf Henderickx. Hij fileert de tactieken van de babymelkindustrie.
Les pays du sud du continent africain tels que l’Afrique du Sud, mais aussi le Mozambique ou le Zimbabwe, connaissent de nouvelles inondations. Depuis fin 2025, les fortes pluies ont déjà tué plus d’une centaine de personnes dans la région.

2025

La parlementaire américaine Marjorie Taylor Greene, figure de la droite radicale et qui fut un soutien indéfectible de Donald Trump, a annoncé vendredi soir sa démission de la Chambre des représentants, après que le président eut rompu avec celle qui a dénoncé sa gestion du scandale sexuel Epstein.
Une analyse magistrale de 5 000 ans de civilisation soutient qu’un effondrement mondial est imminent si les inégalités ne sont pas éliminées. […] Nous ne pouvons pas fixer une date pour la fin du monde, mais en examinant les 5.000 ans de [civilisation], nous pouvons comprendre les trajectoires auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui et l’autodestruction est la plus probable », déclare le Dr Luke Kemp du Centre for the Study of Existential Risk (Centre d’étude des risques existentiels) de l’université de Cambridge (*).
Les sodas sans sucre ont fait leur apparition aux Etats-Unis il y a plus d’un demi-siècle. Si leur succès commercial ne fait aucun doute, les promesses sur le plan de la santé sont largement remises en question. Une étude étasunienne évoque les dangers relatifs à ces sodas sans sucre.
Des chercheurs européens viennent de franchir une étape importante dans la médecine prédictive. Des équipes de l’EMBL (Laboratoire européen de biologie moléculaire), du DKFZ (Centre allemand de recherche sur le cancer) et de l’Université de Copenhague ont mis au point un modèle d’intelligence artificielle (IA) générative capable de prévoir l’évolution de la santé humaine à long terme. Conçu sur des principes similaires à ceux des grands modèles de langage – les systèmes derrière les assistants conversationnels modernes –, cet outil apprend à « lire » les antécédents médicaux comme une séquence d’événements pour en déduire la probabilité de futures maladies.
Alors que les négociations sont en cours autour du “plan de paix”, des gangs de pilleurs auraient accéléré les recrutements ces dernières semaines pour combler un éventuel vide du pouvoir à Gaza après le départ du Hamas, avec l’assentiment israélien. Ce qui risque de rendre caduc tout espoir d’une transition ordonnée.
Le changement climatique a rendu les vagues de chaleur de ces deux dernières décennies plus probables et plus intenses, et les producteurs d'énergies fossiles et de ciment ont "significativement" contribué à cette tendance, conclut une étude publiée mercredi dans Nature.
Cet été, l’Espagne et le Portugal ont été ravagés par de violents incendies, favorisés par une vague de chaleur sans précédent. Une étude étaye le lien entre ces catastrophes et le réchauffement climatique.
Affaibli par le dérèglement climatique, l’AMOC aurait bien plus de chances de s’arrêter que prévu, avertit une nouvelle étude. Un événement littéralement glaçant puisqu’il ferait chuter les températures en Europe jusqu’à –30 °C.
Dans une étude publiée jeudi 28 août, des chercheurs mettent en évidence un risque de «shutdown» de l’Amoc, un ensemble de courants marins qui adoucissent le climat européen, plus élevé que prévu jusqu’ici. Même dans les scénarios les plus optimistes.
Il existe des limites techniques, économiques et politiques à l'assurance des biens matériels et le changement climatique réduit l'étendue de l'assurabilité.
Un travail colossal a amené un chercheur à dresser un bilan anxiogène de notre système. D’après ses études, si les inégalités ne sont pas enrayées, un effondrement sociétal mondial est à prévoir prochainement.
Avec l'essor de l'IA, une vision technocratique où la rationalité algorithmique primerait sur la délibération se développe aux Etats-Unis. Le danger est grand pour des démocraties déjà affaiblies par les réseaux sociaux. L'Europe doit se réveiller.
Longiligne, tête plate, pattes courtes, silhouette furtive rappelant davantage la belette que le lion… le jaguarundi ne rentre dans aucune case. Et malgré une aire de répartition impressionnante, du Mexique jusqu’au nord de l’Argentine, ce félin atypique reste un grand inconnu des zoologues. Son nom scientifique reflète cette confusion : Herpailurus yagouaroundi ou Puma yagouaroundi, selon les études. Car oui, ce « mini-fauve » aux allures de mustélidé est un cousin du puma.