« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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Armement
2026
A l’occasion du salon Eurosatory qui ouvre ses portes lundi à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le retour de missiles capables de frapper jusqu’à 2 500 kilomètres marque un tournant stratégique pour la France et l’Europe, décidées à muscler leur défense.
L’an dernier, les Etats-Unis ont dépensé à eux seuls plus dans leur arsenal que l’ensemble des autres Etats dotés de l’arme nucléaire réunis, selon un rapport publié lundi.
« Une nouvelle course aux armements nucléaires s’annonce », alerte la Campagne internationale pour l’abolition des armes nucléaires (Ican). Les dépenses mondiales liées aux arsenaux nucléaires ont atteint un niveau record en 2025. Selon un rapport publié le 9 juin 2026 par l’Ican, les neuf États dotés de l’arme nucléaire — États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France, Inde, Israël, Pakistan et Corée du Nord — ont consacré en 2025 près de 119 milliards de dollars à leurs arsenaux, soit une hausse de 19 % par rapport à 2024.
La frontière entre la science-fiction et le champ de bataille s’amincit. Le département de la Guerre des États-Unis vient d’octroyer un contrat de 6,5 millions de dollars à l’entreprise australienne Skyborne Technologies pour la fourniture de chiens robots de combat. Baptisé CODiAQ, ce quadrupède lourdement armé et assisté par intelligence artificielle est conçu pour intervenir dans les zones urbaines denses et les conflits de basse intensité. Capable de grimper des escaliers et d’identifier des cibles en temps réel, ce robot marque un tournant dans l’intégration de la robotique tueuse au sein des forces spéciales américaines (USSOCOM).
Thales et ArianeGroup, géants français de l'industrie de la défense, ont validé mardi un tir d'essai de leur nouveau missile balistique de longue portée, le FLP-T 150, sur l'île du Levant. Avec cette innovation militaire, la France cherche à concurrencer les systèmes Himars américains, dans un contexte de renforcement de la souveraineté nationale et de doutes sur la question de l'armement de l'Ukraine.
Le 30 mars 2026, des centaines de personnes se sont rassemblées aux Fidji pour commémorer les victimes des essais nucléaires menés sur les îles du Pacifique. Elles seront présentes à l'ONU à New York, aux côtés des survivants des bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki.
Le conseiller financier de Pete Hegseth, le secrétaire à la défense des Etats-Unis, aurait tenté d’investir plusieurs millions de dollars dans un fonds consacré à l’armement quelques jours avant les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran selon le « Financial Times ».
Le président ukrainien s’est rendu, du 27 au 29 mars, en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Qatar et en Jordanie pour conclure des accords lucratifs à long terme en matière de coopération militaire et pour s’assurer un approvisionnement en carburant.
Face à la multiplication des attaques de drones bon marché, les armées modernes font face à un paradoxe financier absurde : dépenser des millions de dollars en missiles sophistiqués pour abattre des engins coûtant à peine le prix d’un smartphone. Pour briser ce cycle, les États-Unis viennent de présenter au symposium AUSA Global Force 2026 une arme de rupture : le Leonidas AGV. Ce véhicule autonome, véritable « four à micro-ondes » mobile, est capable de neutraliser des essaims entiers en quelques secondes, sans tirer une seule munition physique.
L’Ukraine continue à recevoir du matériel essentiel à sa défense, en dépit de la guerre au Moyen-Orient, qui réduit les stocks en Europe et aux États-Unis, a assuré jeudi le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte.
Washington a annoncé jeudi avoir approuvé des ventes d'armes pour un montant de plus de seize milliards de dollars aux Emirats arabes unis et au Koweït, deux pays du Golfe touchés par les répercussions de la guerre contre l'Iran.
L’acquisition de missiles chinois CM-400 AKG par Belgrade, révélée par des images sur les réseaux sociaux, inquiète le premier ministre croate, qui a fait savoir qu’il alerterait l’Alliance atlantique sur « ce type d’armement, nouveau dans l’arsenal de l’armée serbe ».
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
Surpris par l’ampleur des attaques iraniennes contre leur territoire, les dirigeants émiratis s’emploient à en minimiser les effets pour conserver la confiance des investisseurs et des touristes, tout en poursuivant les commandes d’armement.
Tensions sur les stocks, systèmes de défense utilisés, cibles à protéger… Le chercheur Andrew Gawthorpe fait le point sur l’arsenal et les capacités des Etats-Unis et leurs alliés.
"Nous prendrons les mesures qui s'imposent", a déclaré le Kremlin.
Pékin prévoit de dépenser 238,7 milliards d’euros pour sa défense cette année, ce qui reste trois fois moins que les Etats-Unis, alors que les tensions s’accroissent en mer de Chine.
Aperçu sur un chantier naval chinois, le sous-marin nucléaire d’attaque Type 095 semble être en cours d’armement et devrait bientôt arpenter les océans. Au-delà des innovations importantes caractérisant cet engin, il s’agit pour la Chine de se rapprocher de la puissance maritime des Etats-Unis dans le Pacifique. Par ailleurs, le Type 095 fait parler de lui dans un contexte actuel de tensions à l’échelle régionale.
Face à l’intensification des frappes américaines et israéliennes, Téhéran vient d’abattre ses cartes. Loin d’une riposte conventionnelle, l’Iran déploie une stratégie d’usure redoutable basée sur ses mystérieuses « villes de missiles » souterraines. En combinant des drones de saturation et des ogives hypersoniques capables d’atteindre Mach 15, les forces iraniennes ne se contentent plus de répliquer : elles testent les limites ultimes des systèmes Patriot et du Dôme de fer. Voici comment cet inventaire balistique national, conçu pour être indestructible, est en train de transformer le conflit en une impasse technologique.
Au cœur des tensions croissantes entre l’Iran, Israël et les États-Unis, la survie des arsenaux balistiques est devenue un enjeu aussi crucial que leur puissance de feu. Téhéran a ainsi développé un réseau complexe de protection reposant sur l’ingénierie de pointe, le camouflage et la dissimulation souterraine. Ces stratégies, qui transforment le relief naturel en bouclier impénétrable, visent à garantir une capacité de frappe même après une attaque massive. Plongée dans les coulisses technologiques de ces structures conçues pour résister au pire.
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