« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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Demain-Vendee
2025
À partir de ses travaux, Olivier prône un modèle de société qui s'inspire du vivant, et dont les principes soient en conséquence guidés par la recherche de la robustesse plutôt que par celle de la performance. Il définit la robustesse comme “le maintien d'un système stable malgré les fluctuations.”, le vivant étant maître dans l'art de la robustesse puisqu'il a su s'adapter et survivre à 3,8 milliards d'années de fluctuations. Avec lui, nous évoquons les enjeux des transitions à l'échelle locale et territoriale. Pour lui, les milieux ruraux ne doivent plus être perçus comme des territoires en retard mais comme des laboratoires du monde à venir, notamment dans ses fluctuations. Il prône d'y installer le laboratoire d'un contre-modèle humaniste à créer.
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