« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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Politiser
2026
Événements climatiques extrêmes… il est tentant de s’en saisir et communiquer. Oui mais alors, en prenant la mesure du fonctionnement des cerveaux humains et en identifiant les acteurs qui ont compris comment s’en servir, au service de la défense de leurs intérêts mortifères. Et en comprenant aussi pourquoi la plupart des politiques semblent ne pas entendre les avertissements des scientifiques. Les humains comprennent ce qui les entoure sur base de cadres d’interprétation : les frames. C’est à travers eux que se construisent les opinions. Le comprendre et s’en servir est vital, si l’on veut que ces événements extrêmes soient associés à des causes et à des responsables. Et si l’on veut que ces constats guident des politiques largement légitimées par les populations
Mardi soir, le collectif Extinction Rebellion a fait brûler une maquette de la Terre devant l’Assemblée nationale, à Paris, pour réclamer davantage de mesures d’atténuation et d’adaptation au réchauffement climatique.
Fustigeant l’apathie ou le déni du gouvernement, le chercheur invite l’exécutif à prendre la mesure de la durée très inquiétante de la vague de chaleur actuelle car les épisodes précoces «font plus de dégâts».
2024
Dans un entretien au « Monde », l’auteur de « Sans transition. Une nouvelle histoire de l’énergie » souligne que décarboner nos sociétés en ayant recours à l’idéologie du nouveau capitalisme vert est une mystification.
2023
Dans son nouvel ouvrage Politiser le renoncement (Divergences, 2023), Alexandre Monnin prolonge les réflexions initiées avec Emmanuel Bonnet et Diego Landivar dans leur livre Héritage et fermeture, une écologie du démantèlement (Divergences, 2021). Entretien avec le philosophe, qui continue d’enrichir le cadre conceptuel original de la redirection écologique.
L’humanité dépend pour sa survie d’une organisation sociale et d’infrastructures qui ne pourront être indéfiniment maintenues. Pour que la Terre reste habitable, il faut organiser le renoncement, pas seulement à l’échelle individuelle, mais aussi à l’échelle de ces « communs négatifs » qui composent notre cadre de vie. Le problème est qu’on ne redevient pas facilement « terrestres » à huit milliards. Ce livre propose une politique des communs négatifs qui nous permette de penser les moyens d’un détachement anticipé et non brutal pour les populations les plus fragiles.
2022
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