« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
filtre:
dome
2026
Les pays voisins de la France traversent eux aussi une période de chaleur record. Si certains, au Sud, sont plus habitués, le constat global est celui d’une adaptation insuffisante au changement climatique sur un continent pourtant très exposé.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Mardi a été la journée "la plus chaude enregistrée en France" depuis le début des mesures en 1947, alors que de nombreux records absolus de température ont été battus dans l'ouest du pays, a indiqué Météo-France. Les Français ont passé une journée entre suée et ruée sur la climatisation.
Au lendemain de la journée la plus chaude jamais enregistrée en France depuis 1947, 58 départements restent placés mercredi en vigilance rouge canicule. Cette vague de chaleur historique, favorisée par le changement climatique, perturbe les écoles, les hôpitaux et l'activité économique.
Sixième jour de canicule en Belgique. Le pire est encore à venir dans les prochains jours, et le politique reste largement aux abonnés absents. Entre déni et fuite en avant, l'adaptation reste le grand absent des priorités gouvernementales et du débat public.
L’inaction climatique a multiplié les vagues de chaleur d’une manière effarante (mais prévisible) en l’espace de trois générations, raconte le directeur de la rédaction de Vert. Et si, cette fois-ci, on cessait d’oublier une fois la canicule terminée ?
Seul 1,2 % du globe a plus chauffé que l’Hexagone, lundi. Avec une extension de la vigilance rouge canicule et des minimales à des niveaux jamais vus, ça ne devrait pas aller en s’améliorant.
Plusieurs pays subissent également une vague de chaleur : alertes rouges, morts par noyade, records historiques..., les voisins de la France souffrent aussi.
Alors que de nombreuses personnes auront sûrement, à la fin de cet épisode caniculaire, perdu la vie ou subi de graves complications de santé, il est urgent de ne pas détourner le regard et de s’adapter au réchauffement climatique.
À 17 heures, la moyenne nationale des températures a atteint 29,8°C, a relevé Météo-France. Cela fait de ce mardi la journée la plus chaude jamais enregistrée en France hexagonale, tous mois confondus.
Alors que des températures atteignent dans certaines villes des niveaux jamais mesurés, l’Ademe a publié le 17 juin un avis « pour rafraîchir durablement nos villes et villages ». Elle y alerte sur le besoin de « faire évoluer durablement les stratégies d’adaptation pour préserver nos cadres de vie ».
Dessèchement des végétaux en un temps éclair, hausse brutale de la température en pleine nuit… Déjà éprouvée par la vague de chaleur, la France pourrait connaître de brutaux pics de température, à la faveur de conditions atmosphériques caniculaires particulièrement propices.
La canicule qui touche actuellement plusieurs pays européens, dont la Belgique, s'accompagne d'un nouvel avertissement de l'Organisation mondiale de la santé.
Il y a plus de 20 ans, l’épisode de deux semaines en plein été était inédit et avait surpris le pays alors que personne n’y était préparé, entraînant plus de 15 000 morts, notamment des personnes âgées.
Si de plus en plus de Français s’équipent, cette technologie reste associée à l’idée qu’elle constituerait une « maladaptation » au réchauffement climatique. Un argument remis en cause par certains experts, alors que la France affronte des températures exceptionnelles.
Nouveau record de température pour un 19 juin à Uccle: 32 degrés ont été mesurés.
Le spécialiste du climat détaille ce vendredi 19 juin sur BFMTV-RMC que le réchauffement climatique et ses conséquences sont "en ligne avec des prévisions qui ont été faites il y a maintenant des décennies" et que les Français vont devoir "apprendre à vivre avec un climat qui aura changé".
Les canicules se répètent. Les articles aussi. Dans les rédactions, une phrase revient, souvent : "on l'a déjà fait". Et si le véritable danger n'était pas seulement le déni climatique, mais l'accoutumance qui conduit peu à peu à ne plus voir, ne plus proposer, ne plus raconter ?
À l’aube d’une nouvelle vague de chaleur précoce, l’ONG Oxfam documente dans un rapport l’explosion des besoins en soins due au réchauffement climatique, alors que le système de santé français s’enfonce déjà dans la crise.
Quarante degrés à la mi-juin. Pas en juillet, pas lors du traditionnel pic de l’été, mais cette semaine, à quelques jours du solstice. Ce mercredi 17 juin, l’indicateur thermique national, la température moyenne calculée sur l’ensemble du pays, a atteint 23,8 °C, signant le début officiel d’une vague de chaleur. Il s’agit de la 52e vague de chaleur recensée en France depuis 1947. Et derrière la montée du mercure, un mécanisme précis que les météorologues appellent « dôme de chaleur » : non pas une simple chaleur estivale, mais un piège atmosphérique.
![]()



