Alimentation

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« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies

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2026

Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Huit milliards trois cent millions d’êtres humains peuplent aujourd’hui la planète, un chiffre qui donne le vertige mais qui, jusqu’ici, ne semblait pas franchement alarmant. Après tout, la Terre a toujours fini par nourrir, tant bien que mal, les nouvelles bouches qui apparaissaient. Sauf qu’un chercheur australien vient de bousculer cette certitude confortable en avançant un chiffre radicalement différent : notre planète ne pourrait, de façon réellement durable, subvenir aux besoins que de deux milliards et demi de personnes. Soit environ trois fois moins que sa population actuelle. Un écart aussi vertigineux mérite qu’on s’y attarde. […] Ce qui rend cette histoire de capacité de charge d’autant plus étonnante, c’est son origine, très éloignée des questions environnementales modernes. Le concept trouve en effet ses racines dans l’industrie maritime de la fin du dix-neuvième siècle, à une époque où il fallait calculer précisément la quantité de cargaison qu’un navire à charbon pouvait transporter sans risque
La France n’est pas prête face aux chocs climatiques et énergétiques qui arrivent. Christophe Cassou, climatologue et directeur de recherche au CNRS, et Jean-Marc Jancovici, président de The Shift Project, expliquent pourquoi notre économie, nos infrastructures et notre mode de vie vont devoir profondément s’adapter.
Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Devant l'ONU, Antonio Guterres a fustigé des géants fossiles traités en "décharge à ciel ouvert" et enjoint chaque État à enclencher une sortie programmée du secteur.
Dans son discours d’ouverture, il est notamment revenu sur la situation en Cisjordanie, mais aussi sur la responsabilité des géants pétroliers et sur la coopération en matière d’intelligence artificielle.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a rencontré mardi à New York l'émissaire états-unien Steve Witkoff, à qui il a communiqué les conditions de Téhéran pour une réouverture du détroit stratégique d'Ormuz, a rapporté la télévision d'État Irib.
Un État ou une entreprise peuvent-ils influencer le GIEC ? En théorie, c’est impossible, et pourtant. 11 chercheurs liés à l’Arabie saoudite figurent parmi les auteurs du prochain rapport de l’institution internationale, chargée de faire état des connaissances scientifiques sur le réchauffement climatique. Une enquête menée par l’Humanité, en partenariat avec le Guardian et quatre autres médias européens, révèle ces cas de conflits d’intérêts au sein de l’un des trois groupes de travail du GIEC.
Le détroit est au cœur des tensions entre Téhéran et Washington depuis le début du conflit et son blocage perturbe fortement le trafic maritime.
Cette mer fermée, devenue un carrefour commercial en plein essor, notamment grâce à la nouvelle route dite « du Middle Corridor » qui relie l’Asie à l’Europe sans passer par la Russie, est désormais un enjeu stratégique pour tous les pays qui l’entourent.
Un nouvel incident est signalé dans cette zone stratégique du Golfe, où transitent chaque jour d'importantes quantités de pétrole.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
Les stocks américains de brut ont reculé de 600.000 barils la semaine dernière, portés par un bond des exportations, tandis que Washington poursuit les ponctions dans sa réserve stratégique sur fond de tensions au Moyen-Orient.
Le ministère américain de la Défense a publié un rapport lundi sur l’opération «Fureur épique», confirmant «une pénurie sur les inventaires stratégiques» des Etats-Unis.
Avec un partenariat de 100 millions d’euros sur trois ans, TotalEnergies et Mistral veulent notamment optimiser la gestion des réservoirs de pétrole et de gaz.
Tout en maintenant la pression sur les pétroliers saoudiens, les rebelles yéménites veulent s’imposer comme un interlocuteur incontournable de la sécurité maritime en mer Rouge.
L’offensive des Houthis contre l’Arabie Saoudite complique davantage les exportations de brut, faisant exploser les prix à la pompe dans le monde. Aux Etats-Unis, la colère monte à l’approche des élections de mi-mandat.
Alors que se profile le G20 de Miami, les États-Unis lancent lundi une série de réunions en présence de délégations des plus grandes économies de la planète. L'une des priorités de Washington est d'"étendre l'accès à une énergie abordable, fiable et sûre", alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber le prix du baril.
L'Iran et les Émirats arabes unis, dont les relations sont au plus bas depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, veulent "tourner la page", a affirmé dimanche le président iranien.
Alors que houthistes yéménites contrôlent l’accès à la mer Rouge, l’oléoduc Est-Ouest, seule option terrestre au blocage du détroit d’Ormuz, a été visé le 10 septembre. Les deux principales voies d’exportation du royaume saoudien sont désormais menacées par les attaques de l’axe pro-iranien.