« Ce que nous mangeons et les méthodes de production alimentaire ont une incidence sur notre santé ainsi que sur l’environnement. Les aliments doivent être cultivés et transformés, transportés, distribués, préparés, consommés puis, parfois, éliminés. Chacune de ces étapes génère des gaz à effet de serre qui retiennent la chaleur du soleil et contribuent au changement climatique. Plus d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre imputables aux activités humaines sont liées à l’alimentation. »
Source : Nations Unies
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2026
Le géant sucrier Tereos a annoncé ce lundi 22 juin avoir signé un accord amiable avec la région wallonne, afin de poursuivre la restauration de l' Escaut, le fleuve pollué en 2020 par un accident industriel dans une usine du groupe français.
La chaleur s’installe aujourd’hui et se maintiendra tout au long du week-end. Dans ce contexte, la Société Wallonne des Eaux (SWDE) lance un appel à la vigilance auprès des habitants de plusieurs communes de Wallonie picarde. Les résidents de Mouscron, Tournai, Antoing et des environs sont invités à adopter une consommation d’eau responsable en évitant notamment de remplir les piscines, d’arroser les pelouses ou encore de laver les voitures. Objectif : préserver les réserves d’eau alors que la capacité de production et de traitement de l’eau potable dans cette zone est actuellement limitée en raison de problèmes d’odeurs constatés ces dernières semaines dans le réseau de distribution.
Neuf chercheurs parcourent la Wallonie… à vélo… pour parler du climat de la biodiversité et de fake news dans les écoles : c’est le projet “Les Sacoches du Climat”. Dès aujourd'hui jusqu'au 22 mai, des doctorants et postdoctorants de plusieurs universités francophones vont relier Binche à Anthisnes à bicyclette, soit près de 160 kilomètres à travers la Wallonie. L'objectif : enfourcher la science en classe.
On n’est pas tous égaux devant les risques liés aux pollutions. Ainsi l’AFSCA, (l’agence pour la sécurité alimentaire) a voulu vérifier les teneurs en cadmium des sols de cultures sur certaines zones spécifiques depuis l’abaissement des normes par l’Europe. Un durcissement de la norme qui a pour conséquence une légère hausse des taux dans ces zones surtout en province de Liège et de Namur.
Une campagne de dépistage mobile a débuté ce mercredi à Écaussinnes, en province du Hainaut.
Dans un contexte financier "extrêmement difficile", l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW) appelle la Région à être prête à recapitaliser les gestionnaires de réseaux confrontés à la saturation des réseaux énergétiques.
2025
Avant d'arriver dans nos robinets l'eau parcourt un long chemin, depuis les nappes phréatiques et les rivières wallonnes.
La ministre wallonne de l’Agriculture, Anne-Catherine Dalcq (MR), avait été vivement critiquée par plus de 2000 médecins dans une carte blanche. Elle prépare un plan de lutte contre les pesticides. Ils estiment qu’elle ne tient pas assez compte des alertes sur les effets toxiques des pesticides sur la santé, la biodiversité et l’environnement. Pire, qu’elle tient des propos "incohérents, imprécis, et inexacts".
Les rats se reproduisent très rapidement ce qui rend la situation difficile à gérer pour les autorités.
Un rapport du Service Public de Wallonie (SPW) publié en toute discrétion, révèle une augmentation de la contamination au TFA, le plus petit des PFAS, dans les zones wallonnes testées lors d’un second monitoring. Vingt-trois d’entre elles ont une teneur supérieure ou égal au seuil, contre treize lors du premier monitoring.
L’Europe a fixé, dans le Green Deal, un objectif de réduction de 50% de l’utilisation des pesticides sur son territoire d’ici 2030. Dans ce domaine comme dans d’autres (notamment les objectifs climatiques), la Wallonie s’inscrit dans l’objectif… sans se donner les moyens d’y parvenir. C’est ce que pointe un rapport publié début mai par la Cour des comptes.
A l’automne 2024, nous sondions nos lecteurs et lectrices pour connaitre leurs sujets de prédilection. Un thème en particulier est revenu avec insistance : quels gestes du quotidien ont réellement un impact sur notre empreinte carbone ? Et surtout, par quoi commencer ?
Le réchauffement climatique a des conséquences sur la flore de notre pays. Ainsi, des essences d’arbres venant du sud ou de l’est de l’Europe migrent tout doucement vers nos régions. La Société Royale Forestière de Belgique a décidé d’accélérer cette migration naturelle. Le projet européen MigForest permet de sélectionner les arbres qui seront les mieux adaptés à notre climat dans le futur.
La Convention d’Aarhus garantit l’accès à l’information, la participation du public et l’accès à la justice en matière environnementale. C’est grâce à celle-ci que nous pouvons notamment demander à consulter les informations environnementales détenues par les autorités publiques et que ces dernières doivent tenir des informations environnementales à jour et de manière transparente. C’est aussi grâce à elle que les citoyen·ne·s participent aux décisions environnementales via des mécanismes comme les enquêtes publiques.
L'Institut scientifique de service public (ISSeP) et le ministre wallon de la Santé et de l'Environnement Yves Coppieters ont présenté mercredi les résultats d'un biomonitoring humain destiné à mesurer l'exposition de la population wallonne aux substances chimiques et aux polluants présents dans l'environnement, l'eau et l'air. Cette exposition n'est pas supérieure à la moyenne européenne mais les taux observés de PFAS, cadmium, plomb et mercure présentent des risques pour la santé.
2024
Pour la première fois, l’acide trifluoroacétique (TFA), le plus petit des 'polluants éternels', a été analysé sur...
Chaque année, un budget conséquent est investi dans le ramassage des immondices sur les autoroutes en Wallonie. En 2023, près de 767 tonnes de déchets ont été collectées pour un budget de près de 3,5 millions d'euros, indique la Société wallonne de financement complémentaire des infrastructures (SOFICO) vendredi lors de l'annonce de sa nouvelle campagne de sensibilisation.
Avec la COP28 et son appel à la « transition vers une sortie des combustibles fossiles », nous devons maintenant accélérer la décarbonation de nos activités. Comment réussir à nous éloigner des combustibles fossiles, devenus omniprésents dans notre société ? La tarification du carbone représente l'un des outils à notre disposition. Dans cette Lettre, nous examinons son fonctionnement, en nous attardant spécifiquement sur le Système d’Échange de Quotas d’Émission (ETS) utilisé en Europe. Ce système, souvent méconnu du grand public, fixe une limite aux quantités maximales d’émissions de certains secteurs. Il est basé sur l’achat de quotas représentant des autorisations d’émissions et sur un marché d’échange de ces quotas.
Alors que la COP 28 vient de conclure ses travaux et que le GIEC entame un nouveau cycle, les émissions de gaz à effet de serre demeurent au centre des débats sur les changements climatiques. Diverses zones riches en carbone organique, telles que le pergélisol ou les tourbières, sont affectées par les changements climatiques et contribuent à des émissions qui s'ajoutent à celles des combustibles fossiles. Afin de mieux appréhender les enjeux mondiaux liés à ces phénomènes, nous avons interviewé la Pre Sophie Opfergelt, géologue et maître de recherches FNRS à l'UCLouvain (Institut ELI), à propos de ses travaux sur le pergélisol en Alaska. Nous avons ensuite abordé le thème des tourbières tropicales avec le Pr Suspense Averti Ifo, enseignant-chercheur à ’Université Marien N'Gouab (Brazzaville, République du Congo). En fin de Lettre, l’agenda reprend des événements liés aux changements climatiques et aux activités du GIEC.
Le système d’échange de quotas d’émission de l’UE expliqué Avec la COP28 et son appel à la « transition vers une sortie des combustibles fossiles », nous devons maintenant accélérer la décarbonation de nos activités. Comment réussir à nous éloigner des combustibles fossiles, devenus omniprésents dans notre société ? La tarification du carbone représente l'un des outils à notre disposition. Dans cette Lettre, nous examinons son fonctionnement, en nous attardant spécifiquement sur le Système d’Échange de Quotas d’Émission (ETS) utilisé en Europe. Ce système, souvent méconnu du grand public, fixe une limite aux quantités maximales d’émissions de certains secteurs. Il est basé sur l’achat de quotas représentant des autorisations d’émissions et sur un marché d’échange de ces quotas.
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