António Guterres

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António Guterres est un homme d’état portugais. Il est secrétaire général des Nations Unies depuis le 1er janvier 2017. Wikipedia

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2026

Il ne manque à présent qu’un vote favorable du Parlement paraguayen pour que l’accord, qui suscite des tensions en Europe, soit validé par tous les pays signataires du bloc sud-américain.
Le Brésil, hôte du dernier sommet des Nations unies sur le climat, a appelé, vendredi dans une lettre obtenue par l'AFP, les pays à soumettre des propositions de "feuilles de route" pour entamer une transition vers la sortie des combustibles fossiles et l'arrêt de la déforestation.
Le Premier ministre Narendra Modi a annoncé samedi la signature d'un accord sur les minerais critiques et les terres rares avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, en visite en Inde. Il s'agit d'une "étape majeure pour bâtir des chaînes d'approvisionnement résilientes" a assuré Narendra Modi. Les détails de l'accord n'ont toutefois pas encore été rendus publics.
Si les pesticides ont longtemps assuré la protection des cultures, leurs effets délétères sont aujourd’hui largement documentés. Réduire cette dépendance est devenu une urgence sanitaire, environnementale et économique. Les stratégies de lutte contre les ravageurs intègrent aujourd’hui de nouvelles techniques innovantes. L’analyse de la situation en France et au Brésil livre un éclairage croisé sur cette question.
As global soy giants walk away from a landmark pact, land grabbers move in to clear the forest for new crops.
Luiz Inacio Lula da Silva accuse son homologue américain de vouloir « créer une nouvelle ONU dont il serait le seul maître ».
Larissa Bombardi est une géographe brésilienne, actuellement enseignante à l’Université libre de Bruxelles. Cette spécialiste des questions environnementales dans les échanges agricoles dénonce, dans un entretien au « Monde », l’hypocrisie de l’Europe sur ces sujets.
Nous avons créé nos propres vampires. En détruisant la forêt atlantique brésilienne, nous avons contraint les moustiques à se reconvertir. Privés de leurs proies habituelles chassées par notre expansion, ces insectes se tournent massivement vers une nouvelle source d’alimentation : nous.
L’agriculture représente près d’un quart du PIB du pays et emploie un Brésilien sur cinq. Un décollage amorcé il y a quarante ans et qui repose en grande partie sur le développement des OGM et la transformation des sols.
La compagnie pétrolière publique brésilienne Petrobras a annoncé mardi qu'une "perte de fluide" avait contraint à interrompre les opérations de forage dans une zone maritime proche de l'Amazonie, dont l'exploration est soutenue par le président Lula malgré les critiques des écologistes.

2025

Une tempête exceptionnelle a privé plus d'un million de personnes d'électricité à São Paulo et provoqué l'annulation de dizaines de vols dans la capitale économique du Brésil.
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a donné l'ordre lundi à son gouvernement de présenter une "feuille de route" pour réduire la dépendance du pays aux combustibles fossiles, une promesse faite par le géant sud-américain pendant la COP30.
Il y a deux ans, le Brésil a subi une vague de sécheresse exceptionnelle, ayant transformé certains de ses lacs en véritables bouilloires. Une récente étude raconte l’histoire de centaines de dauphins d’eau douce ayant perdu la vie dans le lac Tefé et son réseau, dont la température a dépassé les 40°C. Or, il faut savoir que d’une manière générale, la région est particulièrement vulnérable au réchauffement climatique, une tendance qui ne semble d’ailleurs pas s’essouffler.
Les médias audiovisuels publics ont accordé trois fois plus de temps d’antenne aux enjeux environnementaux que les médias privés pendant la 30ème conférence mondiale (COP 30) sur le climat organisée au Brésil du 10 au 23 novembre, révèle Quota Climat.
Compromis, mesures volontaires et absence de mention des combustibles fossiles : points clés de l’accord de la COP30 […] Le sommet des Nations unies sur le climat COP30 a fait avancer la lutte contre la crise climatique et les dommages qu’elle cause déjà aux vies et aux moyens de subsistance. Mais les mesures convenues constituent des pas en avant, plutôt que les bonds en avant nécessaires.
Ce qui me frappe dans les COP, depuis que je les suis de près ou de loin (soit depuis 2010), c’est cette insistance sur le « consensus unanime », « pour sauver le multilatéralisme ». Or il existe, représentés à l’ONU et négociateurs lors des COP, des pays comme l’Arabie Saoudite (une monarchie absolue de droit divin, une dictature cruelle qui dissout le corps d’un journaliste dans l’acide, un des régimes autoritaires les plus sanglants de la planète) et la Russie (une dictature aggressive qui torture et assassine tous ses opposants, y compris à l’étranger, et qui a déclenché la pire guerre en Europe depuis la désintégration de la Yougoslavie). Sans compter la Chine, qui est aussi une des dictatures les plus impitoyables au monde, au point de menacer directement ses critiques dans les démocraties, et dont les efforts en matière d’énergies renouvelables ne permettent pas d’annuler ses immenses émissions de gaz à effet de serre, en passe de dépasser celles, cumulées, des plus grands émetteurs historiques occiden
En tentant d’intégrer la sortie des énergies fossiles dans l’accord de la COP30, l’UE s’est présentée comme le « chevalier blanc de la transition », explique le chercheur Édouard Morena, qui dénonce « l’hypocrisie » de l’Europe.
Si les délégations de 194 pays sont bien parvenues à un accord au Brésil, il n’y aura pas eu le sursaut indispensable pour accélérer la mise en œuvre des engagements de l’accord de Paris, adoptés il y a tout juste dix ans.
À Belém, au Brésil, la COP30 devait réconcilier ambitions climatiques et justice sociale. Elle a finalement exposé la fragilité du processus onusien, pris en étau entre le poids des industries fossiles et les frustrations croissantes des pays les plus vulnérables, sur fond d’urgence climatique. Voici cinq raisons qui illustrent en quoi ce grand sommet tient du rendez-vous manqué.
Les délégations de 194 pays, réunies à Belem (Brésil), ont validé une hausse des efforts financiers en faveur de l’adaptation mais elles ont échoué à établir une feuille de route contraignante de sortie des énergies fossiles et à rehausser significativement les efforts.
Une scène familière se joue souvent aux COP : des pays protestent – après le coup de marteau – contre la décision adoptée juste avant, et affirment que le président de séance a ignoré leur demande de prise de parole. Info
La COP30 s'est achevée au Brésil. Voici ce que les pays présents ont décidé en faveur du climat.
10 ans après l’Accord de Paris, la COP30 se déroulant à Belém au Brésil était particulièrement attendue. Lula avait annoncé une grande COP, “la COP de la vérité”, des avancées concrètes, tant sur la sortie des énergies fossiles que sur la déforestation. Sans grande surprise, c’est au mieux un coup d’épée dans l’eau sur ces deux sujets, et très, trop peu d’avancées concrètes pour les autres sujets qui ont alimenté les débats, dont la finance internationale, l’adaptation, les NDC, la lutte contre la désinformation climatique, etc.
Les négociations de la COP30 au Brésil se sont prolongées samedi dans une lutte nocturne acharnée pour finaliser un accord a minima, après deux semaines chaotiques de sommet en Amazonie, proche de se conclure sans engagement majeur pour accélérer la sortie des énergies fossiles. L'enjeu est de sceller un accord pour rattraper le retard pris par l'humanité dans sa lutte contre la pollution carbone, soutenir l'adaptation au changement climatique des pays pauvres et démontrer la viabilité du multilatéralisme dans un monde fracturé.
Les Européens se retrouvent "isolés" dans leur refus du projet d'accord proposé par la présidence brésilienne de la COP30, certains pays membres souhaitant claquer la porte et d'autres ayant "peur (...) d'endosser la responsabilité" de l'échec du sommet, selon une délégation d'un des 27. "On a entendu tous les groupes des pays pétroliers, la Russie etc., nous expliquer qu'ils disaient accepter ce texte à titre de compromis", a déclaré ce représentant d'une délégation européenne, en marge d'une réunion à huis clos de la dernière chance dans la soirée à Belem.
Les pourparlers auraient dû s’achever vendredi après-midi à Belem. Mais la présidence brésilienne a mis sur la table un projet de texte qualifié d’« inacceptable » par un certain nombre de parties, dont la France.
Les négociations de la COP30 au Brésil se sont prolongées samedi dans une lutte nocturne acharnée pour finaliser un accord a minima, après deux semaines chaotiques de sommet en Amazonie, proche de se conclure sans engagement majeur pour accélérer la sortie des énergies fossiles.
La conférence de l'ONU sur le climat à Belém (Brésil) est entrée en prolongation samedi, avec un face-à-face entre Union européenne d'un côté et des pays pétroliers et émergents de l'autre, en désaccord frontal. Les négociations se sont poursuivies dans la nuit de vendredi à samedi, alors que la COP30 devait s'achever vendredi soir, après deux semaines de travaux. Où en est-on au petit matin? "Nulle part", répond la ministre française de la Transition écologique, Monique Barbut, en arrivant à une réunion avec les Vingt-Sept tôt samedi. De nombreux négociateurs n'ont pas dormi de la nuit, alors que des parties du site à Belem commencent à être démontées. Que doit dire la déclaration finale de cette COP30? La question divise les délégations venues jusqu'en Amazonie.
L’ancien chef d’Etat d’extrême droite avait été déclaré coupable, en septembre, d’avoir été le chef d’une « organisation criminelle » ayant conspiré pour assurer son « maintien autoritaire au pouvoir » après la victoire de son rival Lula.
La conférence de l'ONU sur le climat à Belém (Brésil) est entrée en prolongation samedi, avec un face-à-face entre Union européenne d'un côté et des pays pétroliers et émergents de l'autre, en désaccord frontal.
L'Union européenne ne s'opposera pas au projet d'accord final de la conférence de l'ONU sur le climat au Brésil, a annoncé le commissaire européen Wopke Hoekstra samedi.
Alors que la Cop 30 touche à sa fin, le pays du président Lula fait face à ses contradictions : comment défendre la protection du climat et de la forêt amazonienne, tout en soutenant le boom de l'exploitation minière dans cette région ?
Le front des pays émergents et pétroliers s'est révélé insurmontable: les Européens se sont résignés samedi à accepter un accord mondial à la COP30 au Brésil qui ne reprend qu'a minima leurs demandes sur la sortie des énergies fossiles, préférant ce compromis à un échec du multilatéralisme. Après deux semaines de négociations entre près de 200 pays, et une ultime nuit de négociations à Belem, les nations se préparent à adopter un texte modeste préparé par la présidence brésilienne du sommet, célébrant l'accord de Paris et la coopération climatique.
Alors que le texte de projet final d'accord de la COP30 publié samedi ne mentionne pas explicitement les énergies fossiles, l'Union européenne a annoncé qu'elle ne s'opposera pas à son adoption. "Nous n'allons pas cacher que nous aurions préféré davantage, et plus d'ambition sur tout", a cependant déclaré le commissaire européen Wopke Hoekstra.
Le 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat s’est achevé samedi à Belém (Brésil) par l’adoption d’un texte «plat» et «sans ambition» sur l’action climatique. Faute de consensus sur un plan de sortie des énergies fossiles, le Brésil a promis de continuer le travail avec les pays volontaires. Ils seraient plus de 80.
La conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui s'achève samedi à Belem au Brésil, a produit des textes onusiens adoptés par consensus des pays, mais également des engagements volontaires, hors du processus de négociations. Voici les principaux résultats, dont les trois premiers, les plus épineux, ont été adoptés dans un document baptisé "texte du mutirão", terme tiré d'un mot autochtone tupi-guarani signifiant "effort collectif" censé exprimer l'esprit des négociations promu par la présidence brésilienne.
Près de 200 pays réunis en Amazonie brésilienne ont adopté samedi à la COP30 un modeste consensus sur l'action climatique, sans plan de sortie des énergies fossiles, un résultat décevant pour l'Europe mais jugé prévisible dans une année bouleversée par les rivalités géopolitiques. "La science a prévalu, le multilatéralisme à gagné", a déclaré avant même l'adoption le président brésilien Lula depuis Johannesburg.
A deal is welcome after talks nearly collapsed but the final agreement contains small steps rather than leaps
Delegates made minimal headway on timetable for replacing oil and gas or on firm commitments to reducing carbon emissions
Une trentaine de pays ont écrit jeudi à la présidence brésilienne de la conférence sur le climat de l'ONU (COP30) pour lui demander de revoir sa copie et d'inclure une feuille de route pour la sortie des énergies fossiles, selon plusieurs pays signataires. La COP30 doit se terminer vendredi soir. Son président, le diplomate André Correa do Lago, est sous pression des près de 200 pays réunis à Belem depuis la semaine dernière pour forger un texte capable de réunir un consensus, selon la règle des COP. Sa dernière ébauche de texte, consultée jeudi par l'AFP, ne fait pas mention des énergies fossiles.
L’administration américaine a dévoilé jeudi un plan pour autoriser l’extraction d’énergies fossiles sur des millions de kilomètres carrés le long de ses côtes.
À quelques heures de la fin officielle du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat, la présidence brésilienne a présenté un projet de texte très décevant, immédiatement rejeté par une trentaine de pays. Pour espérer un sursaut collectif, elle doit donner des gages à chacun. L’intransigeance de la France sur tous les sujets financiers n’aide pas.
La conférence sur le climat de l'ONU au Brésil (COP30) "ne peut se terminer sans une feuille de route claire, juste et équitable pour abandonner les combustibles fossiles", a affirmé vendredi la ministre colombienne de l'Environnement, Irene Vélez, lors d'une conférence de presse. […] La voix d'une coalition de pays […] Cette ministre a dit s'exprimer au nom d'une coalition de pays ralliés par la Colombie, dont plusieurs représentants étaient à ses côtés vendredi à Belém : îles du Pacifique (Vanuatu, Tuvalu), pays européens (Espagne, Luxembourg, Slovénie) ou latino-américain (Panama). […] "Nous ne cherchons pas un document vide, une annonce vide", a lancé la ministre, alors que les négociations bloquent sur les énergies fossiles au dernier jour de la conférence.
L'Union européenne craint que la COP30 ne se termine "sans accord" selon des propos du commisiaire européen au climat.
Une trentaine de pays emmenés par la Colombie, dont la Belgique, font le forcing dans la dernière ligne droite de la COP30, à Belém, pour que le texte final de la Conférence de l'Onu sur le changement climatique comporte une "feuille de route" visant à mettre en œuvre une sortie des énergies fossiles.
La Fédération de Russie a reçu vendredi soir à Belém, au dernier jour de la COP30, le "Fossil of the day" une "récompense" satirique décernée par des ONG aux pays qui "en font le plus pour accomplir le moins" et "qui sont les meilleurs à être les plus mauvais" dans la lutte contre le réchauffement climatique.
Fait exceptionnel, le président brésilien est venu en personne, mercredi 19 novembre, au chevet de la grand-messe annuelle sur le climat. Il entend user de son poids politique sur la scène internationale pour obtenir une feuille de route sur la sortie du charbon, du pétrole et du gaz et une autre sur la lutte contre la déforestation.
À la COP30, Européens et Chinois n’affichent qu’une coopération minimale autour de l’Accord de Paris. Derrière une convergence de façade se dessinent deux trajectoires opposées. L’Europe tente de renforcer sa résilience énergétique ; la Chine cherche à consolider son ascension et à redéfinir les rapports de force du monde bas carbone. Comprendre le « comment » et le « pourquoi » de cette divergence est devenu indispensable pour anticiper les trajectoires industrielles et géoéconomiques qui détermineront qui produit, qui dépend et qui décide.
Chaque pays doit pouvoir déterminer à quel rythme il veut sortir des énergies fossiles, "selon ses possibilités", a déclaré mercredi le président brésilien Lula à Belém à la COP30, la conférence de l'ONU sur le climat.
Lula, président du pays hôte de la COP30, présente un bilan flatteur sur la déforestation. Mais son soutien à de nouveaux projets pétroliers brouille le message.
Qu’il s’agisse de l’abandon des énergies fossiles ou du montant de l’aide aux pays pauvres, les pays participant à la COP30 sont incapables de trouver un accord. Les militants présents ne relâchent pas la pression.
Défendre le climat à la COP30 tout en se déplaçant en jet privé ? C’est le paradoxe soulevé par une enquête exclusive de Reporterre et Mémoire vive, qui pointe une hausse de 76 % du trafic de ces appareils en l’espace de quelques jours.
La Belgique veut s'attaquer à la désinformation climatique, un phénomène en croissance dans le monde et qui sape la lutte contre le réchauffement climatique.
En sommet annuel sur le climat à Belém au Brésil, les scientifiques s’interrogent sur les effets du démantèlement minutieux des programmes d’observation de la Terre opéré par l’administration américaine.
Il est désormais officiel que l’objectif de 1,5 °C fixé par l’Accord de Paris sera dépassé. Pourtant, ce seuil reste essentiel pour la stabilité de la planète, et les climatologues recommandent de le viser à long terme. Chaque dixième de degré supplémentaire nous ferait entrer davantage dans une « météo de science-fiction ». Les experts soulignent également les risques de points de bascule climatiques irréversibles, comme l’effondrement de la circulation océanique ou la disparition des récifs coralliens, et demandent que leur prévention soit clairement poursuivie. Le scientifique Tim Lenton appelle à agir d’urgence pour éviter un enchaînement de catastrophes.
Le pape a dénoncé lundi dans un message vidéo le manque de "volonté politique de certains" dirigeants de la planète face au réchauffement climatique et appelé à des "actions concrètes" alors que se déroule actuellement la COP30 à Belém, au Brésil.
Seule une poignée de délégations a pris des engagements volontaires pour combattre ce puissant gaz à effet de serre, pourtant responsable d’un tiers du réchauffement depuis l’ère préindustrielle.
Intrusion, blocages, manifestations… Les représentant·es autochtones mettent une pression constante sur le 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat qui se déroule aux portes de l’Amazonie brésilienne. Leur porte-voix la plus charismatique, déjà célèbre au Brésil, a su braquer sur elle les caméras du monde entier et forcer le gouvernement brésilien à réagir. Vert l’a rencontrée.
Des ministres de nombreux pays sont arrivés à Belem, au Brésil, pour tenter de faire avancer les discussions, enlisées sur de nombreux dossiers, notamment ceux portant sur les montants consacrés aux évolutions nécessaires, l’un des points de crispation.
La Belgique a perdu deux places à un classement annuel des "performances climatiques" d'une série de pays réalisé chaque année depuis 2005 par des ONG environnementales à l'occasion de la conférence des Nations unies sur le changement climatique.
En marge du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le ministre de l’environnement ukrainien a réclamé 43 milliards de dollars (37 milliards d’euros) de réparations climatiques à la Russie, pour compenser les immenses dégâts environnementaux et financer une reconstruction «plus verte» après la guerre. Une première.
Une ONG a dénombré plus de 500 participants de la COP30 liés, de près ou de loin, à des entreprises ou institutions promouvant les technologies de captage de CO2, accusées de retarder l'abandon du pétrole et du gaz, selon la liste fournie en exclusivité à l'AFP. Le Centre pour le droit environnemental international (Ciel), basé à Washington et à Genève, a analysé la liste des quelque 42.000 participants accrédités à la conférence climatique de Belem publiée par les Nations unies. Il en conclut que 531 d'entre eux peuvent être qualifiés de "lobbyistes du captage et du stockage du dioxyde de carbone" (CCS, en anglais), nom donné à ces techniques visant à capter le CO2 dans l'air ou immédiatement dans les cheminées industrielles, et de le stocker de façon permanente dans le sol.
C’est le début de la deuxième semaine de négociation au Brésil. Aucun accord majeur n’a encore été engrangé, alors que les Ministres arrivent à Belem.
Alors que les discussions patinent à la COP30, des milliers de militants autochtones et de la société civile ont marché dans les rues de Belém, au Brésil, pour crier leur désillusion.
Après une semaine de négociations, l’ambiance est prudemment optimiste au 30ème sommet mondial sur le climat à Belém (Brésil). Malgré des clivages tenaces entre pays, la présidence brésilienne manœuvre très habilement et de timides avancées se profilent sur la sortie des énergies fossiles ou la taxation des billets d’avion.
Le «sommet des peuples» a transformé Belém, ville brésilienne hôte de la conférence mondiale sur le climat, en capitale internationale des luttes sociales. Les militant·es ont défendu un agenda alternatif et radical lors d’une marche historique. Vert y était.
Par le biais de cette annonce faite depuis le Brésil où se tient la COP30, son adhésion à la Powering Past Coal Alliance (PPCA) - un groupe de pays et d’organisations visant à éliminer le charbon comme source d’énergie.
La Wallonie consacrera, en 2026, 13 millions d’euros de financement pour les pays "les plus touchés par le changement climatique", a annoncé la ministre wallonne du Plan Air-Climat, Cécile Neven, à l’occasion de la 30e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30). De son côté, la Flandre n'a pas prévu de budget l'an prochain pour le financement climat.
Les efforts de réduction des émissions étant insuffisants, il faudra retirer artificiellement du carbone de l’atmosphère pour faire baisser la température, affirment certains spécialistes. Sans prendre en compte les conséquences du stockage ni les effets irréversibles du réchauffement.
Alors que le Brésil vient de présenter un premier plan d’action pour l’adaptation des systèmes de santé au changement climatique, l’OMS a appelé à intégrer les problématiques sanitaires dans les négociations de la prochaine COP.
Alors que la COP30 vient de commencer à Belém, au Brésil, aux portes de l’Amazonie, le rôle de puits de carbone de la plus grande forêt tropicale du monde est de plus en plus remis en question.
Des manifestants autochtones d'Amazonie ont bloqué, vendredi, l'entrée principale de la COP30 de Belém, au Brésil, réclamant des progrès dans la démarcation de leurs terres et contestant des projets pétroliers dans la région.
Pour la quatrième fois en deux ans, les pays n’ont pas réussi à s’accorder sur le calendrier du rapport phare du groupe d’experts du climat. Certains pays veulent repousser sa parution pour amoindrir l’action climatique.
Des milliers de militants et d'indigènes en tenue traditionnelle marchent samedi à Belem pour "faire pression" sur les négociateurs de la COP30 réunis dans cette ville d'Amazonie brésilienne, et réclamer une action pour le climat et contre les énergies fossiles.
Plusieurs milliers de personnes, notamment des représentants des peuples autochtones, ont défilé afin de faire pression sur les négociateurs de la conférence mondiale climat. Ils appellent à sortir des énergies fossiles et à stopper la déforestation
La coalition Kick Big Polluters Out a identifié plus de 1 600 lobbyistes des énergies fossiles parmi les 40 000 inscrit·es au 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil). C’est la plus forte concentration jamais observée à une COP.
Les négociations climatiques de la COP30 au Brésil sont fragilisées par la présence en nombre de participants liés, plus ou moins directement, à l'industrie des énergies fossiles, a dénoncé vendredi une coalition d'ONG qui a tenté de les décompter.
La justice britannique a jugé responsable vendredi le géant minier australien BHP de la rupture dévastatrice d'un barrage minier au Brésil en 2015, une décision très attendue qui ouvre la voie à des dizaines de milliards de livres de compensations.
À l’occasion de la COP30, la conférence annuelle des Nations unies sur le changement climatique, qui a lieu au Brésil en novembre 2025, la rédaction de Brief.science vous propose un e-book exceptionnel pour comprendre le changement climatique en 20 infographies.
Dans un jugement rendu vendredi 14 novembre, la justice britannique a rendu le géant minier australien responsable de la rupture dévastatrice d’un barrage minier au Brésil en 2015. La décision, très attendue, ouvre la voie à des dizaines de milliards de livres de compensations.
En novembre 2015, la rupture du barrage de Fundao, dans le sud-est du Brésil, avait entraîné une gigantesque coulée de boue de déchets toxiques qui s’était répandue sur 650 kilomètres, du Rio Doce jusqu’à l’océan Atlantique. La catastrophe a causé la mort de 19 personnes, tué des milliers d’animaux et dévasté des zones de forêt tropicale protégée.
Douze pays viennent de signer une Déclaration sur l’intégrité de l’information sur le changement climatique, et les négociations continuent pour intégrer la lutte contre les fake news à un texte final voté en plénière. Pour Eva Morel de l’association Quota Climat, cette avancée inédite est essentielle pour lever les freins à l’action climatique.
Dans une analyse portant sur 70 000 publications sur le réseau X, les journalistes d'Eurovision News Spotlight ont identifié les principaux récits de désinformation visant à ralentir la lutte contre le réchauffement climatique.
Mardi soir, des représentants amazoniens ont tenté de forcer l’entrée de la « zone bleue » des Nations unies. Les Etats devront répondre aux inquiétudes de ces « gardiens de la forêt », en première ligne des dégradations de l’environnement.
Quelques jours après le début du 30ème sommet mondial (COP30) sur le climat, la tournure des discussions inquiète alors que l’hôte brésilien promeut des solutions jugées inefficaces voire dangereuses, avec la bénédiction des pays riches.
C'est la première COP organisée en Amazonie. Mais à Belém, mercredi, des autochtones brésiliens, dont le célèbre cacique Raoni, ont fait entendre leur frustration, estimant que leurs voix ne sont pas suffisamment prises en compte.
Nous sommes en train de vivre un moment de bascule écologique. Ces derniers temps, les preuves, les rapports accablants se sont accumulées dans l’indifférence générale. Pendant que nos conditions de vie s’effondrent, les dirigeants climatosceptiques prospèrent et les débats sont de plus en plus décalés de cette réalité. Ce qui occupe la conversation médiatique, publique, ce n'est clairement pas l’effondrement écologique… Nous avons dépassé 7 des 9 limites planétaires avec désormais l’acidification des océans. Le réchauffement climatique menace la santé humaine à des niveaux sans précédent et l’inaction climatique est responsable de millions de morts. 2024 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée. Les catastrophes climatiques se multiplient et sont de plus en plus dévastatrices. Le premier point de bascule climatique a été atteint avec le dépérissement généralisé des coraux dont dépendent près d’1 milliard de personnes. Les concentrations de CO2 dans l’atmosphère ont connu une hausse record en 2024… À
Des heurts ont eu lieu entre des militants autochtones brésiliens et les agents de sécurité de la conférence sur le climat de l’ONU à Belem, au Brésil.
Alors que la COP30 débute aux portes de l’Amazonie, de riches propriétaires de terres assènent de fake news le débat sur la déforestation. Reporterre a rencontré l’un de ces leaders, cow-boy pro-Trump résolument anti-écologiste.
Plus de 3 000 représentant·es des peuples autochtones brésiliens se rendent à Belém, où se déroule le 30ème sommet mondial sur le climat. Sur place, l’espace «Aldeia COP» a été pensé pour défendre leurs territoires, partager leurs savoirs ancestraux et influer sur les négociations climatiques. Vert s’y est rendu.
En l'absence de Donald Trump à la COP30 au Brésil, c'est son principal opposant, le gouverneur démocrate de Californie Gavin Newsom, qui attire la lumière mardi, en profitant pour décocher des flèches contre le président climatosceptique.
Plus de 80 pays n’ont toujours pas remis leur plan de baisse d’émissions de gaz à effet de serre pour 2035, alors qu’ils étaient tenus de le faire avant le coup d’envoi du sommet mondial. Une situation qui illustre la difficulté croissante à faire converger les efforts. […] Elles portent un nom abscons, mais, dans cette COP30 qui a débuté lundi 10 novembre à Belém, au Brésil, leur rôle est crucial. Les NDC, pour «contributions déterminées au niveau national», désignent les plans climatiques par lesquels chaque Etat s’engage, devant le reste du monde, à baisser ses émissions de gaz à effet de serre et rendre compte de ses progrès. Instituées par l’accord de Paris en 2015, ces feuilles de route doivent être actualisées tous les cinq ans, et les pays ont l’obligation de rehausser leur degré d’action à chaque nouvelle mouture.
Launched at the COP30 Belém Climate Summit, the Global Status of Multi-Hazard Early Warning Systems 2025 report provides a snapshot of progress in the implementation of the UN's flagship Early Warnings for All (EW4All) initiative, which aims to protect every person on Earth with an early warning system by 2027. The report reveals measurable progress, with 119 countries, or 60% of all countries, now reporting the existence of a Multi-Hazard Early Warning System. This is a 113% increase over the past 10 years. However, coverage gaps persist, especially among small island developing States, as only 43% of them reported having systems in place.
Les Etats les plus vulnérables, soutenus par les Européens, défendent un rehaussement des ambitions concernant l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. D’autres pays, menés par la Chine et l’Inde, veulent rouvrir le sujet de la finance climatique.
La cité fondée en 1616, dont 60 % des habitants vivent dans des bidonvilles, accueille la COP30 dans une zone ultrasécurisée. Elle incarne les paradoxes du Brésil moderne, aux portes de la forêt tropicale.
À quelques encablures du sommet onusien et de ses zones d’exposition officielles, le gouvernement brésilien a installé une «Agrizone», sponsorisée par les grands noms de l’agrobusiness. Les organisations de la société civile enragent de cette collusion affichée et dénoncent les multiples ravages de l’agriculture industrielle.
Dans le cadre de la Conférence de Belém de 2025 sur les changements climatiques (COP30), le président brésilien Lula a lancé un fond inédit. L’objectif ? Motiver les pays en voie de développement à protéger leurs forêts tropicales. Avec cette mesure, le chef d’état entend combler une lacune : dans certains pays, il est plus rentable d’abattre les arbres que de les préserver.
Depuis l’accord de Paris sur le climat en 2015, le solaire et l’éolien se développent à un rythme phénoménal mais le charbon, le pétrole et le gaz restent dominants. La COP30 de Belem, au Brésil, permettra de tester la volonté politique des Etats d’organiser une sortie des énergies fossiles.
À l’occasion de la COP21, le 12 décembre 2015, près de 200 pays s’engageaient pour la première fois à lutter collectivement contre le réchauffement climatique en votant l’Accord de Paris. Dix ans plus tard, alors que s’ouvre ce lundi le sommet mondial (COP30) sur le climat à Belém (Brésil), le monde est encore loin d’être tiré d’affaire, malgré des progrès significatifs. Le tour en cinq graphiques.
Le 10 novembre s’ouvre la COP30 au Brésil. Boycott de Donald Trump, maintien des fossiles, objectifs climatiques beaucoup trop faibles... Reporterre récapitule les 5 points à retenir.
Tandis que Belém accueille la COP30, ses habitants ressentent déjà les répercussions de la crise climatique. Entre chaleurs extrêmes et pluies dévastatrices, les quartiers populaires sont les plus durement frappés.
Belém, du 10 au 21 novembre 2025
Dans une tribune au « Monde », l’enseignant à Sciences Po Paris Vincent Escoffier appelle à ériger la nature en sujet de droit international, après l’avoir trop longtemps considérée comme une ressource exploitable.
Alors que s’ouvre la trentième COP au Brésil, à quoi servent de tels sommets ? La transition écologique est-elle une illusion alors que les énergies fossiles sont toujours dominantes ? Notre émission « À l’air libre » avec Jean-Baptiste Fressoz, Laurence Marty, Sébastien Dutreuil et Jason Temaui Man.
Des vents violents ont dévasté samedi 90 % d’une localité du sud du pays, dans l’Etat du Parana, entraînant des destructions matérielles sans précédent. Le lourd bilan humain est encore provisoire.
Le Brésil a présenté deux engagements lors du sommet des chefs d’Etat : l’un, consensuel, sur la lutte contre la faim et la pauvreté, et l’autre, plus controversé, qui entraînerait une hausse du recours aux agrocarburants. Deux textes perçus comme contradictoires.
Dans une tribune au « Monde », le philosophe Baptiste Morizot et le juriste Laurent Neyret plaident pour que le principe d’habitabilité soit érigé en « valeur boussole » du droit du XXIᵉ siècle.
Face aux attaques de plus en plus virulentes des États-Unis contre le «canular» du dérèglement climatique et leur désengagement sur ces questions, la COP 30 s’ouvre, lundi 10 novembre à Belém, sous de sinistres auspices.
La COP30, le prochain sommet des Nations Unies sur le climat s’ouvre à Bélem, au Brésil, ce 10 novembre 2025. Un chiffre rond et un lieu symbolique. La ville d’abord, située en lisière de l’Amazonie, le poumon de la planète. Le pays, ensuite, qui est celui où tout a commencé. C’était en 1992, au Sommet de la Terre, à Rio. Retour sur les principales COP qui ont jalonné la lutte contre le réchauffement climatique, et leurs résultats.
Au moins six personnes ont été tuées et 750 blessées par une tornade qui a dévasté une localité du sud du Brésil, dans l'Etat du Parana, ont annoncé samedi les autorités locales. Selon le dernier bilan des autorités régionales, le nombre de victimes est passé à 6 morts, contre 5 auparavant. 750 personnes ont été blessées et deux sont portées disparues, un chiffre qui pourrait encore augmenter, selon les autorités. Le phénomène météorologique a entraîné des destructions sans précédent dans la région, à quelque 300 km des célèbres chutes d'Igaçu.
Des dizaines de milliers de personnes sont attendues à la COP30 au Brésil. Pourront-elles toutes se faire entendre ?
Des dizaines de dirigeants mondiaux doivent encore s'exprimer, vendredi à Belém, au Brésil, avant le début, lundi, des négociations climatiques de la COP30. Les participants ont admis que le monde ne réussirait pas à se maintenir sous 1,5 °C de réchauffement. Mais la phrase du président Lula, qui dans son discours d'ouverture a appelé à une "feuille de route" pour "surmonter la dépendance aux combustibles fossiles", a été particulièrement applaudie.
A Belém, jeudi 6 novembre, le président français a appelé à combattre le climatoscepticisme, sans nommer Donald Trump, absent du sommet pour le climat.
Au premier jour du sommet de haut niveau organisé en amont de la COP30, une cinquantaine de dirigeants ont dit soutenir la création du Tropical Forest Forever Facility, un nouvel instrument financier, mais peu de contributions ont encore été annoncées.
Le président brésilien Lula a appelé vendredi à une sortie "juste" et "ordonnée" des énergies fossiles, envoyant un signal politique fort au sommet de dirigeants mondiaux en prélude à la COP30 à Belem. Deux ans après l'adoption inédite à la COP28 à Dubaï d'un engagement général à sortir progressivement des énergies fossiles, le thème ne figure pas officiellement à l'agenda de la conférence de l'ONU sur le climat, qui s'ouvrira lundi pour près de deux semaines dans cette ville d'Amazonie brésilienne. Mais certains pays comme le Brésil, huitième producteur mondial de pétrole, veulent remettre le sujet dans les débats, en l'absence notable de grands pays pétroliers, à commencer par les Etats-Unis de Donald Trump.
Le premier pollueur au monde joue le jeu des négociations sur le climat, mais s’est fixé des objectifs modestes de baisse des émissions. Pékin estime faire sa part avec sa politique volontariste de développement des technologies décarbonées, pilier de la croissance économique du pays.
Entre promesses ajournées et coalitions aux intérêts divergents, les COP se suivent et démultiplient les arènes de négociation sans nécessairement réussir à accélérer l’action climatique. À l’aube de la COP30, organisée au Brésil, l’enjeu est de taille : sortir de la procrastination climatique. Les organisations de la société civile jouent un rôle crucial et bousculent de plus en plus les arènes onusiennes.
Les émissions de CO2 s’emballent et les records de chaleur se multiplient, liste un rapport sur l’état du climat planétaire publié par l’Organisation météorologique mondiale, à quelques jours de la COP30.
Des experts indépendants, qui évaluent chaque année les objectifs de la Chine en matière de climat, estiment maintenant qu'elle atteindra le pic de ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030, et non d'ici la fin de l'année comme anticipé précédemment, selon une étude publiée jeudi. Ce quatrième sondage annuel, publié en amont de la COP30 au Brésil, interroge près de 70 experts. Il se veut moins confiant qu'en 2024, lorsque près de la moitié des spécialistes interrogés pensaient que les émissions de CO2 de la Chine avaient déjà atteint leur maximum ou le feraient en 2025.
En prélude au sommet pour le climat qui s’ouvre lundi au Brésil, une cinquantaine de dirigeants rejoignent ce jeudi 6 novembre le président Lula dans la ville fluviale de l’Amazonie.
Les 191 pays réunis à Belem du 10 au 21 novembre doivent avancer sur de nombreux fronts : réduction des émissions de gaz à effet de serre, sortie des énergies fossiles, financements climatiques… Une gageure dans un monde où la lutte contre le réchauffement est attaquée.
Du 10 au 21 novembre, la cité portuaire de Belém, au Brésil, accueillera la COP30 et ses 50 000 participants. En choisissant cette ville située aux portes de l'Amazonie, le président Lula affiche l'ambition de tenir ces nouvelles négociations sur le climat "au plus près des problèmes". Il aura cependant dû faire face à de nombreux défis logistiques.
Après trois éditions dans des États autoritaires, le prochain sommet mondial (COP30) sur le climat aura lieu au Brésil du 10 au 21 novembre prochains. Les organisations de la société civile comptent profiter de leur liberté retrouvée, mais les États, eux, viennent avec leur plus mauvaise volonté.
Le président Lula a choisi André Corrêa do Lago pour diriger la COP 30 qui aura lieu en novembre à Belém.
Le sommet des chefs d’État et de gouvernement en prélude à la COP30 s’est ouvert à Belem. Parmi les dirigeants présents, Emmanuel Macron, qui a appelé à choisir le « multilatéralisme face au repli sur soi » et « la science face à l’idéologie ».
Le géant sud-américain compte être un pont entre les pays émergents et les pays du Nord, et mettre l’accent sur la mise en œuvre des acquis des COP précédentes. Mais il lui faudra déployer des trésors de diplomatie pour faire vivre le multilatéralisme climatique dans un contexte tendu.
Les émissions brutes dans le pays ont été réduites de 16,7 % en 2024 par rapport à 2023, selon les calculs du réseau brésilien d’ONG Observatoire du climat.
Les plans climat élaborés par les pays signataires de l'accord de Paris conduisent la planète vers un réchauffement de 2,3 à 2,5°C d'ici la fin du siècle, avertit le Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) dans un nouveau rapport publié mardi, à quelques jours de l'ouverture de la COP30, à Belém, au Brésil.
À deux jours de l'arrivée des dirigeants mondiaux à Belem pour la COP30, le bilan est tombé : les engagements des pays dirigent le monde vers un réchauffement de 2,5°C, très au-delà de ce que vise l'accord de Paris, alerte l'ONU mardi. Si les feuilles de route sont respectées… Le réchauffement est attendu entre 2,3°C et 2,5°C au cours de ce siècle, qui plus est si les feuilles de route climatiques des pays sont intégralement mises en œuvre, selon les calculs de l'ONU Environnement (PNUE) publiés avant la 30e conférence sur le climat des Nations unies dans la ville amazonienne de Belem, au Brésil.
Les résultats d’une étude publiée par l’ONG Greenpeace sont pour le moins surprenants. Les taux de particules fines enregistrés dans et autour de la forêt amazonienne sont plus élevés que dans de certaines mégalopoles comme Londres ou Pékin. Principal responsable ? Les feux de forêt allumés par la chaîne d’approvisionnement de l’industrie de la viande.
Les Etats-Unis n'enverront pas de "représentants de haut niveau" à la COP30 organisée à Belem, au Brésil, qui commence le 10 novembre, a indiqué un responsable la Maison Blanche samedi.
Le temps presse. A une dizaine de jours de la grande conférence de l'ONU sur le climat à Belem, au Brésil, l'Union européenne espère encore obtenir un feu vert de ses Etats membres sur sa trajectoire climatique en 2035 et 2040. Une réunion décisive est prévue mardi prochain entre les ministres de l'Environnement des 27.
A l'approche de la 30e conférence de l'Onu sur le changement climatique (COP30) prévue en novembre à Belém, l'ONG Oxfam a rappelé mercredi dans une nouvelle étude l'empreinte carbone démesurée que possèdent nombre d'ultra-riches dans le monde et appelé à les taxer en conséquence.
Le dépassement de l’objectif de Paris est devenu inéluctable d’ici la fin de la décennie. A la veille de la COP 30 au Brésil début novembre, l’ONU et des climatologues s’y résignent mais militent pour que ce soit temporaire.
Le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates, dénonçant "la vision catastrophiste" de certains à propos du changement climatique, appelle à ce que la COP30 au Brésil recentre le débat sur "l'amélioration des conditions de vie", plutôt que sur les températures ou les émissions. Le réchauffement de la planète "ne va pas conduire à la disparition de l'humanité", écrit le cofondateur de Microsoft dans un long texte publié sur son site internet lundi soir, quelques jours avant l'ouverture de la 30e conférence des Nations unies sur le climat. Si le changement climatique aura "de graves conséquences, (...) les populations pourront vivre et prospérer sur la plus grande partie de la planète dans un avenir proche", écrit Bill Gates, dont la fortune s'élève selon Forbes à plus de 100 milliards de dollars.
Le Premier ministre, Bart De Wever, ne fera pas le voyage jusqu'à Belém, au Brésil, où aura lieu les 6 et 7 novembre prochains le sommet dédié au climat qui servira de prélude à la COP30, elle-même prévue du 10 au 21 novembre. Ce sera la première fois depuis 2018 et la COP24 de Katowice que la Belgique n'est pas représentée par son Premier ministre à la conférence de l'Onu sur le changement climatique.
Du 10 au 21 novembre, la communauté internationale se réunit à Belém, au Brésil, pour la COP 30. Alors qu'aucun sujet particulier n'a pour le moment été mis en avant par le président Luiz Inacio Lula da Silva, quels seront les grands enjeux qui agiteront cette nouvelle grand-messe climatique ? France 24 fait le point.
Encouragés par l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro, les orpailleurs illégaux ont déferlé dans la forêt amazonienne, provoquant pollution, famine et épidémies meurtrières au sein du peuple yanomami. Une hécatombe que l’opération d’expulsion de ces « garimpeiros », lancée en 2023 par le président Lula, aurait dû freiner.
Contenir le réchauffement de la planète à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle était l’objectif le plus ambitieux de l’accord de Paris de 2015.
Le Brésil a octroyé mercredi les droits d'exploration de cinq blocs pétroliers off shore en eaux profondes, deux jours après le feu vert donné à Petrobras pour un forage d'exploration au large de l'Amazonie. Cela confirme le pari sur le pétrole fait par le pays, critiqué par les écologistes à quelques jours de l'ouverture de la conférence climat de l'ONU, la COP30, à Belem, en Amazonie brésilienne. Au total, ces enchères ont rapporté 103,7 millions de réais (environ 19,2 millions de dollars).
Les ONG du Réseau action climat (RAC) ont dénoncé mardi "l'ambivalence" et "l'hypocrisie" du Brésil à l'approche de la COP30, réclamant davantage d'ambition et de moyens pour faire face aux enjeux climatiques et respecter l'accord de Paris. "La présidence brésilienne de la COP30 est dans une position hypocrite" puisqu'elle proclame vouloir réhausser les ambitions climatiques tout en accordant lundi une nouvelle licence d'exploitation pétrolière au large de l'Amazonie à Petrobras, sa compagnie nationale, "c'est complètement ahurissant", a déclaré Fanny Petitbon, responsable France de l'ONG 350.org, lors d'un point presse.
Forage en eaux troubles avant la COP30. Le gouvernement brésilien a donné son feu vert à la compagnie publique Petrobras pour lancer des forages exploratoires au large de l’estuaire de l’Amazone. ONG, scientifiques et société civile dénoncent un sabotage du sommet climatique et une trahison des engagements du président Lula.
Le président brésilien Lula, en faveur du projet validé ce lundi 20 octobre, affirme que l’argent du pétrole peut servir à financer la transition énergétique. Le forage est autorisé pour une durée de cinq mois, à 175 kilomètres de la côte.
La compagnie pétrolière publique brésilienne Petrobras a annoncé lundi avoir obtenu l'autorisation d'explorer en quête de pétrole au large de l'Amazonie, un projet dénoncé par les écologistes qui se voit confirmé à quelques semaines de la COP30 au Brésil. Ce projet est poussé par le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui accueillera la conférence climat de l'ONU en novembre dans la ville amazonienne de Belem. Pour ses détracteurs, ce chantier pétrolier est le symbole des contradictions de Lula, qui se veut en même temps à l'avant-garde de la lutte contre le changement climatique et pour la défense de la forêt amazonienne.
Le pétrole peut-il aider à en finir avec le pétrole? C'est le credo du président brésilien Lula, qui défend l'exploitation d'hydrocarbures dans son pays, y compris près de l'Amazonie, pour financer la transition énergétique.
À moins d'un mois de la COP30 à Belém, ville portuaire d'Amazonie, Lula affiche un bilan climatique encourageant. Depuis son retour au pouvoir en janvier 2023, le président brésilien a fait de la protection de l'environnement l'une de ses priorités : il a ralenti la destruction de la forêt amazonienne, relancé le Fonds Amazonie ou encore créé un ministère des Peuples indigènes.
Le Brésil, l'Inde, l'Italie et le Japon ont promis mardi de multiplier par quatre leur production et leur consommation de combustibles durables, en espérant être rejoints par d'autres pays durant la COP30 en novembre. Le géant sud-américain est le pays-hôte de la conférence de l'ONU sur le climat, qui aura lieu dans la ville amazonienne de Belem. Les quatre pays se sont engagés à multiplier leur production de combustibles durables par quatre d'ici 2035, par rapport à celle de 2024, a expliqué à des journalistes à Brasilia Joao Marcos Paes Leme, directeur du service énergie au ministère des Affaires étrangères brésilien.
La COP30 s'ouvre dans moins d'un mois au Brésil avec le défi colossal d'unir les pays du monde pour ne pas relâcher l'action contre le changement climatique malgré les vents contraires, à commencer par le retrait des États-Unis de l'Accord de Paris. Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a insisté pour organiser cette 30e conférence des Nations unies sur le climat (10-21 novembre), événement de l'année dans les négociations climatiques, à Belem, ville portuaire d'Amazonie.
La COP30 s'ouvre dans moins d'un mois au Brésil avec le défi colossal d'unir les pays du monde pour ne pas relâcher l'action contre le changement climatique malgré les vents contraires, à commencer par le retrait des Etats-Unis. Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a insisté pour organiser cette 30e conférence des Nations unies sur le climat (10-21 novembre), événement de l'année dans les négociations climatiques, à Belem, ville portuaire d'Amazonie
De la viande de bœuf issue de bétail élevé illégalement sur des terres indigènes protégées de la forêt amazonienne pourrait avoir fini dans les assiettes des consommateurs européens, selon un rapport de Greenpeace Brésil publié jeudi.
Les Vingt-Sept, qui doivent rapidement s’entendre à l’unanimité sur une cible de réduction de leurs émissions d’ici à 2035, sont très divisés. Ils ont par ailleurs repoussé l’adoption d’engagements ambitieux pour 2040.
Une majorité de juges de la Cour suprême brésilienne a voté ce jeudi 11 septembre pour reconnaître l’ex-dirigeant coupable d’avoir conspiré afin de se maintenir au pouvoir malgré sa défaite électorale face à Lula en 2022.
De nombreuses délégations et représentants de la société civile ne parviennent pas à trouver de logement dans la cité amazonienne qui doit accueillir le sommet sur les négociations climatiques en novembre. Certains ont demandé au Brésil de changer de ville hôte.
Suspension of Soy moratorium could open up area of rainforest the size of Portugal to destruction
Le géant pétrolier britannique BP, qui a recentré sa stratégie sur les hydrocarbures, a annoncé lundi avoir décelé un gisement de gaz et de pétrole au large du Brésil, sa plus grande découverte "depuis 25 ans", à la veille de la présentation de ses résultats "Nous sommes ravis d'annoncer cette découverte significative (...) la plus grande réalisée par BP depuis 25 ans", a déclaré Gordon Birrell, vice-président exécutif de BP, dans un communiqué.
Le géant pétrolier britannique BP, qui a recentré sa stratégie sur les hydrocarbures, a annoncé lundi avoir décelé un nouveau gisement de gaz et de pétrole au Brésil.
Selon le rapport annuel de la FAO sur la faim, 40 millions de Brésiliens sont sortis de l’insécurité alimentaire entre 2022 et 2024, soit une chute de prévalence notable de deux tiers.
La Chambre des députés a voté un texte sur l’assouplissement des réglementations qui permet d’ignorer largement les impacts sur l’environnement des projets jugés stratégiques. Sur ce sujet, la position du président Lula est ambiguë.
La COP30 de Belém, qui se tiendra en novembre prochain, est un rendez-vous crucial pour relancer la dynamique climatique internationale dix ans après l'Accord de Paris. Des premiers rendez-vous se sont tenus à Bonn et Séville pour entamer les discussions mais le clivage Nord-Sud semble à son apogée. Le Brésil a la lourde tâche de réussir à apaiser les tensions dans un contexte particulièrement difficile.
Le président américain a annoncé, mardi, imposer une surtaxe de 50 % sur les produits brésiliens importés aux Etats-Unis. Il accuse son homologue brésilien de mener une « chasse aux sorcières » contre son prédécesseur d’extrême droite, actuellement jugé pour une tentative de coup d’Etat.
Brazil records 62% jump in area burned by forest fires: monitor
Ces prix exorbitants compromettent la participation des pays du Sud à la Conférence mondiale sur le climat, laissant craindre de voir l’événement se transformer en « COP des élites », selon les mots du quotidien économique « Valor ».
Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva affirme que "le monde n'est pas prêt à vivre sans pétrole", défendant ses projets d'extraction de combustibles fossiles à quelques mois d'accueillir la COP30, dans une interview publiée jeudi. "Je suis favorable à travailler à l'idée d'un jour sans combustibles fossiles, mais je suis très réaliste : le monde n'est pas prêt à vivre sans pétrole", a déclaré Lula dans une interview au podcast du rappeur brésilien Mano Brown.
Les militantes du Mouvement des personnes affectées par les barrages ont manifesté à Brasilia, le 5 juin, pour dénoncer les « crimes environnementaux » commis sur leurs terres. Trois d’entre elles nous ont confié leur histoire.
La destruction de la couverture forestière a augmenté de 9,1 % entre août 2024 et mai 2025 par rapport à la même période l’année précédente.
Sept anciens ministres de l'Environnement du Brésil ont publié jeudi une lettre ouverte critiquant un projet de loi controversé visant à assouplir les règles pour l'obtention de licences environnementales. Déjà approuvé au Sénat, ce projet de loi doit être débattu prochainement à la Chambre des députés, alors que le pays sud-américain s'apprête à accueillir en novembre la conférence de l'ONU sur le climat COP30 dans la ville amazonienne de Belem.
L’Union européenne, la Chine ou encore le Canada ont suspendu leurs importations de volailles en provenance du pays sud-américain.
Un nouveau rapport d'une ONG brésilienne montre que plus de 500 000 hectares d’écosystèmes naturels ont été détruits au Brésil entre 2018 et 2023, en lien avec la viande vendue par le géant français de la grande distribution. Un chiffre qui pourrait peser lourd dans une procédure judiciaire en cours à Paris.
L’ancienne ministre de la justice occupe depuis l’automne 2024 une prestigieuse chaire universitaire au Brésil. Elle prépare activement la COP30, où elle défendra la préservation de la forêt amazonienne, en s’appuyant sur le travail des chercheurs qu’elle dirige.
Pour la première fois, les acteurs les plus éminents de la lutte contre la désinformation climatique à travers le monde sont rassemblés au même endroit, à Brasília (Brésil). Encore mieux : ils sont explicitement soutenus par le gouvernement brésilien et les Nations unies.
Les chauves-souris ne sont pas seulement des agents de dispersion de graines ou des contrôleurs naturels des populations d’insectes. Malheureusement, elles sont aussi des réservoirs de virus potentiellement dangereux pour l’Homme. Une récente étude au Brésil vient de mettre en lumière un nouveau coronavirus découvert chez ces animaux. Ce dernier présenterait des similitudes inquiétantes avec celui responsable du Syndrome Respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Cette découverte soulève des questions cruciales sur la surveillance des virus zoonotiques et les risques qu’ils représentent pour les humains.
Ce lundi 10 février marque la date limite pour que les États de l'accord de Paris rendent leur copie. Tous les cinq ans, les 194 pays et l'Union européenne doivent mettre à jour leurs « plans climat » afin de limiter le réchauffement climatique bien en dessous de deux degrés. Ce sera l'enjeu de la COP30 au Brésil en fin d'année, mais seulement une poignée d'entre eux ont rendu leur travail en temps et en heure.
À quelques mois du prochain sommet mondial sur le climat, qui se tiendra en novembre à Belém, la construction d’une quatre voies à travers une zone protégée de l’Amazonie suscite une vive controverse. Si le gouvernement du Pará défend un projet “durable” pour moderniser la ville, écologistes et habitants dénoncent une menace pour l’environnement et les communautés traditionnelles locales.
Une partie de la forêt amazonienne a été abattue pour construire une autoroute en vue de la COP30 qui se tiendra à Belem dans le nord du Brésil, rapporte la BBC mercredi. Belem accueillera la COP30, la prochaine conférence sur le climat de l’ONU, du 10 au 21 novembre. Quelque 50.000 visiteurs sont attendus pour l’occasion. Pour faire face à cet afflux, les autorités ont lancé la construction d’une autoroute à quatre voies, qui traverse des dizaines de milliers d’hectares de forêt amazonienne protégée.
Les surfaces déboisées représentaient 80,95 kilomètres carrés en février contre 226,51 kilomètres carrés un an plus tôt, selon les données recueillies par les satellites de l’Institut de recherches spatiales. Le président, Luiz Inacio Lula da Silva, s’est engagé à éradiquer d’ici à 2030 la déforestation illégale dans le pays.
Les deux plus gros fabricants de chaussures de Decathlon s’approvisionnent en cuir susceptible de venir de zones déforestées illégalement au Brésil, révèlent Disclose et Follow the Money, qui ont remonté la chaîne de production des célèbres chaussures de randonnée Quechua.
A Rio de Janeiro, au Brésil, le thermomètre s’affole. Mi-février, la température a atteint le niveau record de 44°C.
Le Brésil, pays hôte de la COP30 en novembre, a annoncé mardi son entrée dans la Charte de coopération entre pays producteurs de pétrole (CoC), liée à l'Opep, au grand dam des écologistes.En décembre 2023, le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva avait annoncé que le huitième producteur de pétrole au monde allait rejoindre l'Opep+, sans donner de détails sur les modalités, ni l'avancée du processus d'adhésion.
La « COP30 » désigne la 30e Conférence internationale des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Cette COP fait suite à la COP28 de Dubaï en 2023 et à la COP29 de Bakou qui s'est tenue fin 2024.
La « COP30 » désigne la 30e Conférence internationale des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Cette COP fait suite à la COP28 de Dubaï en 2023 et à la COP29 de Bakou qui s'est tenue fin 2024. La COP30 aura lieu du 10 au 21 novembre 2025 à Belém, capitale de l'État du Para située au nord du Brésil. Cette ville de près de 1,5 million d'habitants se trouve dans l'estuaire des fleuves Tocantins et Pará, aux portes de la forêt amazonienne.
Une étude inédite de l’Alliance brésilienne pour la culture océanique a constaté que, entre 1991 et 2023, le nombre annuel moyen de catastrophes naturelles liées au climat s’était accru de 460 % dans le pays. Chaque augmentation de 0,1 °C de la température moyenne de l’air dans le monde a entraîné 360 événements supplémentaires au Brésil.
En dépit des critiques des écologistes, le président brésilien Lula a renforcé cette semaine la pression en faveur d'un méga-projet d'exploration pétrolière près de l'embouchure de l'Amazone, en pleins préparatifs pour la COP30 dans la ville amazonienne de Belem."Nous voulons le pétrole, car il va encore exister longtemps", a déclaré mercredi Luiz Inacio Lula da Silva, argumentant que la manne de l'or noir doit servir "à financer la transition énergétique, qui coûtera très cher".
Le Brésil organisera en novembre, à Belem, la prochaine conférence mondiale sur le climat, quelques mois après l’annonce par les États-Unis de leur retrait. Un défi à la fois sur le plan des négociations et de l’organisation.
Fléau récurrent au Brésil, les incendies de végétation, pour la plupart d’origine humaine, ont ravagé l’an dernier 30,8 millions d’hectares, une surface en hausse de 79 % par rapport à 2023, et ont surtout touché l’Amazonie. Une dévastation qui reflète notamment les effets d’une longue sécheresse liée au changement climatique, mais pour laquelle le gouvernement brésilien est aussi mis en cause.
La superficie végétale détruite par des incendies au Brésil a augmenté de 79% en 2024 à 30,8 millions d'hectares, supérieure à celle de l'Italie, selon un rapport de la plateforme de surveillance MapBiomas publié mercredi.
COP ou pas cap ? Mardi, le président brésilien Lula a nommé le diplomate André Corrêa do Lago à la tête de la 30ème conférence mondiale sur le climat, qui se tiendra en novembre prochain au Brésil. Un choix validé par les organisations écologistes.

2024

L’ancien ministre de la défense de Jair Bolsonaro aurait reçu de l’argent « de personnes de l’agronégoce » pour un projet d’élimination du président Lula, de son vice-président et d’un juge du Tribunal suprême fédéral, selon l’ancien aide de camp de l’ex-président d’extrême droite.
Depuis 2018, environ 38 600 ânes ont été abattus en moyenne chaque année au Brésil, entraînant une réduction de la population de 60 % entre 2018 et 2023. L’espèce est désormais menacée d’extinction dans le pays.
Une partie de l’Amazonie montre des signes de savanisation: les scientifiques redoutent que le phénomène ne devienne irréversible. 
Les leaders du marché du collagène fabriquent des produits qui provoquent la destruction de forêts tropicales au Brésil.
De nombreuses villes brésiliennes ont connu, le 22 septembre 2024, des manifestations importantes contre les incendies et pour la justice climatique. Parce que la construction d’un mouvement pour le climat est vitale pour l’avenir du pays et de la planète. Comment il peut s’opposer à l’agro-industrie et à son alliance avec le gouvernement.
Le Brésil a augmenté son objectif de réduction des gaz à effet de serre de 59 % à 67 % d'ici à 2035, a annoncé le gouvernement du président de gauche Luiz Inácio Lula da Silva.La nouvelle "contribution déterminée au niveau national" (CDN) du Brésil, basée sur les niveaux de 2005, tente de s'aligner sur les engagements de l'Accord de Paris sur le changement climatique, selon une note officielle publiée vendredi soir.
Les Emirats arabes unis, organisateurs de la COP28 l'an dernier, l'Azerbaïdjan, qui accueillera la COP29 à partir du 11 novembre, et le Brésil, futur pays hôte de la COP30 l'an prochain, prévoient d'augmenter leur production d'énergies fossiles de 32% d'ici 2035, dénonce mercredi un rapport de l'ONG Oil Change International.
Selon une nouvelle évaluation par satellite, les incendies de forêt au Brésil ont incinéré une superficie équivalente à celle de la Suisse, ce qui représente un niveau de destruction qui mettra des décennies à se rétablir, si tant est qu’il se rétablisse.
Une grande partie de la ville de Sao Paulo s’est retrouvée dans l’obscurité et au moins 1,6 million de foyers sont privés d’électricité. Ces tempêtes surviennent après une des pires périodes de sécheresse que le Brésil a connue.
La destruction des forêts se poursuit, notamment en Bolivie, en Indonésie ou au Brésil, à un rythme incompatible avec l’ambition de mettre fin à la déforestation en 2030, selon une étude publiée ce mardi 8 octobre.
L'agent orange, utilisé par les Etats-Unis pendant la guerre du Vietnam, a récemment servi à déforester des zones du Pantanal au Brésil.
Le Brésil brûle. Et pas seulement en Amazonie. Près des deux tiers du territoire du plus grand pays d'Amérique latine sont affectés par la fumée qui émane d'incendies hors norme.
Un feu de grande ampleur a gagné, dimanche, la réserve naturelle de la capitale brésilienne, consumant 1 200 hectares. Lundi, il a recouvert la ville d'un épais nuage de fumée. Face à une pandémie d'incendies, le gouvernement brésilien réfléchit à de nouvelles mesures.
Il s’agit du plus grand incendie de l’année dans la ville, qui a accumulé 145 jours sans pluie et des niveaux d’humidité minimaux. Les flammes ont déjà dévasté 1 200 hectares, selon l’Institut Chico Mendes de conservation de la biodiversité.
Elon Musk et le juge brésilien Alexandre de Moraes s'opposent en raison du refus de Musk de se conformer à une décision de justice ordonnant le blocage de certains comptes sur X. En rétablissant ces comptes, Musk a défié l'autorité du tribunal et a accusé Moraes de favoriser la "censure".
Le Brésil luttait toujours vendredi soir (heure brésilienne) contre des dizaines de milliers d’incendies alimentés par la pire sécheresse jamais enregistrée dans le pays, où des villes majeures comme Sao Paulo et Rio de Janeiro sont menacées.
Qualité de l'air en berne à Sao Paulo et Rio de Janeiro, coucher de soleil rouge orangé à cause de la pollution : la fumée des intenses feux de forêt en Amazonie et dans d'autres régions se répandait, lundi 9 septembre, au Brésil, et atteignait également les pays voisins.
Au Brésil, ravagé par la sécheresse et les flammes, le feu est aussi devenu un allié pour la prévention des incendies dans les savanes. Cette approche s’inspire des savoirs indigènes.
Plus d'un millier de communes brésiliennes sont en état d'alerte jeudi, en raison d'une humidité très faible et parfois comparable à celle de déserts comme le Sahara, au moment où le pays affronte une sécheresse historique et des incendies en série.
Fin août, 34 000 hectares ont brûlé dans l'État de São Paulo, au Brésil. Une semaine après, à Ribeirão Preto, la commune la plus affectée, l'air est encore imprégné de fumée et d'autres feux menacent.
Pendant que les médias du monde entier multiplient les papiers sur l’interdiction de Twitter (X) au Brésil l’Amazonie et Pantanal brûlent dans la quasi indifférence, et cela depuis bientôt trois mois. Ce sont à la fois la plus grande forêt tropicale et la plus grande région humide au monde qui souffrent de sécheresses historiques, suivis de mégafeux dont la fumée étouffante fait l’objet de multiples vidéos sur les réseaux sociaux d’habitants ayant des difficultés à respirer.
Le média d'investigation De Olho Nos Ruralistas se veut comme la vigie de l'agrobusiness brésilien, de ses atteintes à l'environnement et de ses liens avec les sphères politiques.
Le Brésil est « en guerre contre les incendies et la criminalité », a déclaré, dimanche 25 août la ministre de l’Environnement, Marina Silva, alors que l’état d’urgence a été déclaré dans quarante-cinq villes de l’État de Sao Paulo, au sud-est du pays. La commune de Ribeirão Preto, qui compte plus de 700 000 habitants et se situe au cœur d’un important pôle agricole, est particulièrement touchée par les flammes.
Le Brésil est "en guerre contre les incendies et la criminalité", a déclaré dimanche 25 août la ministre de l'Environnement Marina Silva, alors que l'état d'urgence a été déclaré dans 45 villes de l'État de Sao Paulo (sud-est). À l'issue d'une réunion de crise avec le président Luiz Inacio Lula da Silva, la ministre a annoncé que des enquêtes avaient été ouvertes par la Police fédérale pour se pencher sur les causes des feux de brousse qui ont touché la région ces derniers jours.
La plus grande forêt tropicale de la planète est ravagée par de terribles incendies ces dernières semaines, en raison d'une sécheresse extrême.
Le prix des grains de café arabica ont grimpé de près de 4% à l’ouverture de la bourse de New York en raison des températures glaciales qui touchent plusieurs régions méridionales du Brésil, principal producteur de café. Les 100 livres de café ont à nouveau dépassé la barre des 240 dollars (environ 220 euros), comme en juillet dernier.
La fièvre d'Oropouche a causé la mort de deux personnes au Brésil, les premiers décès jamais constatés dans le monde dus à cette maladie, a annoncé jeudi le ministère de la Santé du pays sud-américain.
Blackened trees, dead animals and scorched earth – early wildfires have already devastated Brazil’s Pantanal and local people worry they may lose the battle to save them
Nombreux points sur le globe connaissent depuis plusieurs semaines des vagues de chaleur extrêmes accompagnées d’incendies difficilement contrôlables. Des situations appelées à se multiplier.
L'Amazonie brésilienne a connu au premier semestre 2024 une hausse spectaculaire de ses incendies. En cause : une sécheresse exceptionnelle qui a frappé le pays l'an passé.
En raison du déficit hydrique et de l’activité humaine, la plus grande zone humide de la planète brûle un peu plus chaque année, au risque de voir disparaître une biodiversité unique.
Ce n'est pas encore la saison sèche et pourtant, le Pantanal, plus grande zone humide de la planète, est déjà en proie aux flammes.
Des milliers de départs de feu ont eu lieu depuis le début de l’année dans cette importante zone humide, dans le centre-ouest du Brésil. ONG et autorités craignent que la saison sèche, qui vient à peine de débuter, ne donne lieu à des incendies encore plus importants qu’en 2020.
La plus grande zone humide de la planète, le Pantanal, sanctuaire de biodiversité au sud de l'Amazonie, est en proie aux incendies avant même le début de la saison sèche, le record de foyers pour un mois de juin ayant déjà été pulvérisé.
Le président brésilien a adopté une mesure visant à combattre les organisations criminelles qui contribuent à la déforestation de l’Amazonie, appelant son gouvernement à faire preuve d’« agilité » pour sa mise en place rapide.
Fondée en 2016 dans un contexte de vives tensions politiques, l’entreprise de médias Brasil Paralelo propose à ses 400 000 abonnés un vaste catalogue de films et de documentaires, et inonde les réseaux sociaux de contenus. Au programme : négationnisme climatique, faits alternatifs et réécriture de l’histoire.
The floods displaced more than 80,000 people, led to over 150,000 being injured and, on the 29th of May, to 169 fatalities with 44 people still missing (Governo do Estado de Rio Grande do Sul, 2024). Essential services were also disrupted, leaving 418,200 households without electricity and over a million consumer units without water. Dozens of municipalities lost telephone and internet services.
La déforestation de la région du Cerrado au Brésil, une savane réputée pour la richesse de sa biodiversité, a fortement progressé en 2023. Pour la première fois, elle a été supérieure à celle de l’Amazonie, selon un rapport.
Les géants pétroliers TotalEnergies et Petrobras ont décidé de lancer l'extension de deux champs pétroliers au Brésil, a annoncé lundi dans un communiqué TotalEnergies, en "forte croissance" dans ce pays d'Amérique latine.
Le Brésil vit l’une des pires catastrophes naturelles de son histoire, avec les inondations dans le sud du pays. Le gouvernement local est pointé du doigt, accusé d’avoir mal anticipé, puis mal géré ce désastre. Rio de Janeiro (Brésil), correspondance 162 morts, 82 disparus, 580 000 déplacés, 178 000 personnes sans électricité… Les inondations en cours dans le Rio Grande du Sud, dans le sud du Brésil, sont encore loin d’être finies, mais elles sont déjà l’une des plus graves catastrophes naturelles de (...)
Dans un incident bouleversant au large des côtes du Brésil, une jeune orque femelle de seulement 4,8 mètres de long a été retrouvée morte sur la plage de Serra, dans l’État d’Espírito Santo.
Le sud du Brésil, dévasté par des inondations historiques dont le bilan ne cesse de s'alourdir, est de nouveau frappé par d'intenses pluies qui doivent encore se renforcer au cours du week-end, ce qui complique le travail des équipes de secours et fait craindre de nouveaux dégâts. Les fortes averses du début du mois dans cet Etat agricole du sud du pays ont provoqué le débordement des cours d'eau, affectant près de deux millions de personnes et faisant 136 morts et 806 blessés, selon le dernier bilan de la Défense civile samedi soir.
Avec 141 personnes toujours portées disparues vendredi, les autorités craignent que le bilan ne continue de s’alourdir alors que la région s’attend à de « fortes » précipitations tout au long du week-end.
Les initiatives se sont multipliées mardi pour venir en aide aux centaines de milliers de personnes touchées par les inondations dans le sud du Brésil. Le bilan humain ne cesse de s'aggraver et la région redoute de nouvelles pluies en fin de semaine.
Étage après étage, les équipes de secours mènent des opérations délicates à Porto Alegre, métropole du sud du Brésil frappée par des inondations sans précédent, pour sauver les résidents piégés chez eux.
Les pluies torrentielles qui ont dévasté le sud du Brésil ont cessé de tomber lundi, mais la région reste envahie par les eaux et l'inquiétude s'accroît pour l'approvisionnement en eau et nourriture après cette catastrophe qui a fait au moins 83 morts.
Une course contre la montre est engagée dimanche dans le sud du Brésil pour faire face aux inondations monstres qui ont dévasté l’État du Rio Grande do Sul, provoquant la mort de près de 70 personnes et chassant de leur domicile plus de 80 000 autres.
Les précipitations ont diminué pendant la nuit de samedi à dimanche mais devraient persister pendant vingt-quatre à trente-six heures. Les autorités mettent désormais en garde contre les glissements de terrain.
Les inondations qui dévastent le sud du Brésil depuis plusieurs jours ont chassé près de 70.000 personnes de leur domicile et fait une soixantaine de morts et des dizaines de disparus, situation "dramatique" et "sans précédent" qui touche notamment la grande métropole Porto Alegre. Après avoir évoqué 57 morts, la défense civile a fait état samedi soir d’un bilan de 55 morts, avec en outre sept décès faisant l’objet d’une "investigation". Il y a aussi 74 disparus et 107 blessés.
Les inondations provoquées par de fortes pluies dans le sud du Brésil ont fait au moins 56 morts et 67 disparus, selon un nouveau bilan de la défense civile brésilienne samedi. Des routes ont été coupées par les flots et les communications sont perturbées dans l'État du Rio Grande do Sul, dont la capitale Porto Alegre est gravement touchée.
Entre inondations et glissements de terrain, le bilan s’aggrave dans l’Etat du Rio Grande do Sul après de violentes intempéries. De nouvelles pluies sont attendues.
Le bilan des intempéries qui se poursuivent dans le sud de Brésil ne cesse d’augmenter avec les découvertes des corps de nombreux disparus et de zones où les secours n’ont pu encore accéder : à la mi-journée mercredi les autorités ont fait état de 10 morts et 21 disparus.
L’ONG britannique Earthsight accuse dans un rapport H&M et Zara d’être "liés" à des activités de déforestation illégale à grande échelle au Brésil, d’accaparement de terres, de corruption et de violence dans des plantations de coton détenues par leurs sous-traitants. A partir d’images satellite, de décisions de justice, de registres d’expédition de produits et d’enquête sous couverture, Earthsight a compilé et analysé des données publiées jeudi dans un rapport : "Crimes de mode : les géants européens de la mode liés au coton sale du Brésil".
La publication annuelle de l’Observatoire mondial des forêts, le 4 avril, confirme également l’ampleur exceptionnelle des destructions engendrées par les incendies au Canada en 2023.
La planète a encore perdu en surface de forêt vierge tropicale l’équivalent de 10 terrains de football par minute en 2023, malgré une amélioration au Brésil et en Colombie, selon une étude publiée ce jeudi.
Sur la côte de l’État brésilien de Bahia, la réserve de Cassurubá abrite une mangrove dont les habitants gèrent eux-mêmes les ressources, en respectant l’environnement. Ils misent désormais sur l’écotourisme, à très petite échelle, pour pérenniser leur mode de vie et leurs traditions. Un reportage du magazine américain “BioGraphic”.
La situation dans la ville touristique de Petropolis est « critique », en raison de « pluies intenses et du débordement de la rivière Quitandinha », a prévenu le gouverneur.
Des équipes de secours brésiliennes sont à pied d’œuvre sous une pluie battante, pour venir en aide aux victimes de la violente tempête qui a frappé en fin de semaine le sud-est du pays, notamment l’Etat de Rio de Janeiro, faisant au moins vingt morts. La tempête a privé d’abri plusieurs milliers de personnes.
De telles tragédies «s’intensifient avec le changement climatique», a rappelé ce dimanche 24 mars le président du Brésil, Lula, alors que la tempête prive d’abri plusieurs milliers de personnes.
Au moins six personnes ont été tuées vendredi lors d'une violente tempête qui a touché le sud-est du Brésil, notamment la région montagneuse de l'État de Rio de Janeiro où les autorités qualifient la situation de "critique".
L'expert en climat Jean-Marc Jancovici revient sur les fortes chaleurs ressenties au Brésil cette semaine.
Rouge écarlate, voire noire. L'Amérique du Sud et l'Afrique suffoquent sous des chaleurs extrêmes depuis plusieurs jours, faisant tomber les uns après les autres les records de températures. Au Soudan du Sud, les écoles ont été contraintes de fermer leurs portes, pour une durée indéterminée. Une première dans un pays où les fortes chaleurs ne sont pas rares.
La vague de chaleur qui touche l'Amérique latine depuis le début de l'année a fait grimper la température ressentie à un niveau record de 62,3 °C à Rio de Janeiro au Brésil dimanche, alors que la pluie menace dans le sud du pays. Les experts attribuent ces phénomènes extrêmes et l'instabilité météorologique au changement climatique et au phénomène El Nino qui touche la côte sud du continent sud-américain.
62,3 °C ressentis à Rio de Janeiro dimanche 17 mars. Le thermomètre s’affole au Brésil — il indiquait une température réelle de 42 °C — sous les effets conjugués du réchauffement climatique et du phénomène El Niño comme l’explique France Info.
La vague de chaleur qui touche l'Amérique latine depuis le début de l'année a fait grimper la température ressentie à un niveau record de 62,3°C degrés Celcius à Rio de Janeiro au Brésil ce week-end, alors que la pluie menace dans le sud du pays.
La fin de l’été austral est marquée par une chaleur inédite à Rio de Janeiro ou Sao Paulo, où l'on a atteint jusqu’à 62 degrés, et par des inondations et du froid dans le sud du pays. Un phénomène en partie dû à El Nino.
Le service de surveillance européen Copernicus fait état d’une augmentation du nombre de feux et de leurs émissions au cours du pic de la saison des incendies pour les régions tropicales d’Amérique du Sud.
Confronté à la dengue depuis des décennies, le Brésil fait face à des centaines de milliers de cas depuis le début de l'année 2024. Plusieurs États, dont celui de Rio de Janeiro, sont déjà en urgence sanitaire.
Les Emirats arabes unis, qui ont présidé la COP28, et leurs successeurs, l'Azerbaïdjan pour la COP29 et le Brésil pour la COP30, ont annoncé mardi avoir lancé un partenariat inédit pour "améliorer la coopération et la continuité" des négociations climatiques mondiales avec l'objectif de limiter le réchauffement à 1,5°C.
Au Brésil, les cinq États de Rio de Janeiro, Acre, Minas Gerais, Goiás et Distrito Federal sont en état d’urgence sanitaire depuis le mois de janvier. En cause : l’explosion du nombre de cas de dengue dans le pays. Plus de 400 000 personnes seraient contaminées, voire plus de 500 000 selon Le Monde, soit 4 fois plus que l’an dernier à la même période.
Alors que le Carnaval de Rio a commencé ce vendredi, le Brésil connaît une épidémie de dengue exceptionnellement importante, une maladie parfois mortelle et transmise par les moustiques. Les experts en santé publique estiment qu'il s'agit d'un signe avant-coureur d'une recrudescence des cas dans les Amériques, et dans l'hémisphère nord.
Le retour au pouvoir du président Lula change-t-il la donne dans les pratiques de l’agro-industrie ? L.M.B. : Pour l’instant, non. On peut néanmoins citer
Quand la grosse chaleur d’été de Rio nous met au défi.
Au Brésil, grâce au Pix, payer ou transférer de l’argent deviennent très faciles : il suffit de sortir son portable.
Au moins sept personnes sont mortes et une autre est portée disparue à Rio de Janeiro et ses environs en raison des fortes pluies tôt dimanche matin, ont indiqué les pompiers. Dans certaines parties de la ville, un cumul de 200 mm de pluie est tombé au cours de 24 dernières heures, soit davantage que ce qui était attendu pour tout le mois de janvier.
Au sud du Brésil, la ville de Curitiba a pris très tôt un virage écolo. De ses emblématiques autobus mis en place dans les années 70 aux jardins partagés d’aujourd’hui, elle inspire les métropoles qui veulent se verdir.
La déforestation de l’Amazonie brésilienne a sensiblement diminué en 2023, une “grande victoire” pour le président Lula et son gouvernement. Mais l’écosystème du Cerrado, qui abrite 5 % de la biodiversité mondiale, a en revanche subi des pertes de végétation record.
Le président du Brésil a toutefois posé son veto à quatorze alinéas d’un texte controversé, négocié depuis des années et qui vise à libéraliser l’homologation de pesticides dans le pays.

2023

Le Brésil, qui suit avec "préoccupation" les tensions entre le Venezuela et le Guyana, voisins à sa frontière nord, tente de se poser en médiateur du différend territorial sur la région de l'Essequibo."S'il y a une chose dont nous ne voulons pas, c'est une guerre en Amérique du Sud", a lancé la semaine dernière le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.
Le chef Raoni Metuktire, cacique du peuple amazonien kayapo, a accordé un entretien à France 24. Il craint que le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva ne parvienne pas à tenir ses promesses envers l’Amazonie. Les annonces et les mesure prises par ce dernier depuis son retour au pouvoir en janvier 2023 sont encourageantes, concède notre invité. Mais l’influence de son prédécesseur Jair Bolsonaro – et de ses alliés – représente un obstacle à leur mise en œuvre, déplore Raoni Metuktire.
A Maceió, au nord-est du Brésil, la «mine 18» exploitée par le géant pétrochimique Braskem s’est en partie affaissée dimanche 10 décembre. Si des habitants ont été été évacués, l’inquiétude porte surtout sur la lagune et son écosystème.
Dans la note de synthèse en anglais ci-après mise en ligne ce 4 décembre, l’EIA américaine (Energy Information Administration) actualise ses différentes données énergétiques sur le Brésil, en particulier sur le pétrole(1) et les biocarburants. Le Brésil, dont la population avoisine 215 millions d'habitants(2), est le 8e pays consommant le plus d'énergie dans le monde (2% de la consommation mondiale et 53,3% de la consommation d'Amérique du Sud en 2021(3)).
Le mardi 28 novembre, soit 48 heures avant l’ouverture de la COP28 de Dubaï, le Sénat brésilien a approuvé une loi facilitant l’usage des pesticides et leur mise sur le marché.
Le Brésil peut à la fois préserver ses forêts et augmenter sa production agricole, a déclaré dimanche le président Luiz Inacio Lula da Silva à Dubaï, avant de quitter la COP28, la conférence de l'ONU sur le climat."J'ai voulu démontrer qu'il est tout à fait possible de conserver la forêt intacte. Et que nous pouvons planter ce que nous voulons", a déclaré le dirigeant brésilien à la presse avant de partir pour Berlin, où il doit poursuivre sa tournée internationale.
Depuis le retour au pouvoir de Luiz Inacio Lula da Silva, la police environnementale revit et s'est enfin "remise au travail", de l'aveu de son président Rodrigo Agostinho. Après des années de coupes budgétaires sous le gouvernement de Jair Bolsonaro, l’Ibama a vu ses ressources tripler depuis janvier et multiplie désormais les missions de contrôle contre la déforestation, l’élevage et l’orpaillage illégal. Reportage dans l’État de Para, dans le nord du Brésil.
Le président brésilien Lula a confirmé samedi à Dubaï que son pays allait rejoindre l'Opep+, dans le but de "convaincre les principaux pays producteurs de pétrole" de préparer la transition énergétique "sans combustibles fossiles". L'invitation du Brésil avait été annoncée jeudi, lors d'une réunion de l'Opep+, alliance formée par les 13 membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et dix pays partenaires, dont la Russie. L'adhésion doit avoir lieu en janvier.
Au Brésil, les quilombolas, des membres de communautés de descendants d’esclaves noirs africains qui ont fui le travail forcé pour former des villages en pleine nature, se battent pour leur survie. À l’instar des peuples autochtones, face à l’invasion des terres amazoniennes, ils luttent pour empêcher le lobby foncier brésilien de s’accaparer leurs territoires. Reportage.
Le président brésilien, Lula, présentera les détails du dispositif, supposé couvrir 80 pays, lors de la 28ᵉ conférence des Nations unies sur le climat, qui se tiendra à Dubaï du 30 novembre au 12 décembre.
Le président brésilien, Lula, va proposer la création d’un fonds international destiné à préserver les forêts tropicales, et supposé couvrir 80 pays, lors de la COP28 qui se tiendra à Dubaï.
Au Brésil, la région de Santarém est en situation d’urgence depuis deux mois face à une sécheresse historique. Celle-ci isole peu à peu les communautés installées sur les berges des rivières.
Des scientifiques brésiliens ont identifié des zones au climat aride dans le nord de l’État de Bahia, et une progression de l’aridité dans plusieurs régions du pays. Un phénomène qu’ils expliquent par le réchauffement climatique, le manque de pluie et la dégradation des sols provoquée par la déforestation et les incendies.
Un millier de fans de la chanteuse Taylor Swift ont fait des malaises en attendant son concert, en raison de fortes...
Un nouveau record de chaleur a été battu mardi à Rio de Janeiro avec 58,5 °C de température ressentie dans la mégapole brésilienne, ont annoncé les autorités.Une grande partie du Brésil connaît depuis ce week-end une vague de canicule extrême. L'Institut national de météorologie (Inmet) a placé 15 Etats du sud-est, du centre-ouest et d'une partie du nord du pays, ainsi que la capitale, Brasilia, en alerte maximale.
Alors que Brasília a enregistré 37,3 °C mardi 14 novembre, un record pour un mois de novembre, les températures élevées dans tout le pays ont également généré un pic de consommation d’électricité sans précédent.
Une grande partie du Brésil connaît depuis ce week-end une vague de canicule extrême. L’Institut national de météorologie (Inmet) a placé 15 États du sud-est, du centre-ouest et d’une partie du nord du pays, ainsi que la capitale, Brasilia, en alerte maximale. Mardi, le système Alerta Rio a noté la "sensation thermique la plus élevée depuis le début des relevés" en 2014, à 58,5 °C.
Une grande partie du Brésil était plongé dans la canicule ce week-end, avec les températures les plus élevées de l'année à Rio de Janeiro et Sao Paulo, en plein milieu du printemps.
Depuis plusieurs semaines, des incendies ravagent le centre-ouest du Brésil et notamment le parc national du Pantanal, au cœur de l’Amazonie. Les nombreux animaux qu’il abrite, en particulier le jaguar, sont mis en péril.
Une grande partie du Brésil était plongée dans la canicule ce week-end, avec les températures les plus élevées de l’année à Rio de Janeiro et Sao Paulo, en plein milieu du printemps. À Rio, les habitants se sont précipités vers le bord de mer pour se rafraîchir. Les plages iconiques d’Ipanema et Copacabana étaient tellement noires de monde qu’il était presque impossible de voir le sable, les paréos et les parasols occupant toute la place, jusqu’au bord de l’eau.
Le gouvernement brésilien a annoncé jeudi une baisse de 22,3 % en un an de la déforestation en Amazonie.
Une violente tempête a fait sept morts dans l’état de Sao Paulo au Brésil, selon les chiffres communiqués par les...
La déforestation augmente la température jusqu’à 100 kilomètres de distance. Ce résultat scientifique devrait inciter les agriculteurs brésiliens, plutôt favorables à la déforestation, à réfléchir.
Environ 10% de la population de dauphins d'un lac d'Amazonie brésilienne a été décimé en une semaine fin septembre en raison de la canicule et de la sécheresse historique qui touche la région, ont annoncé des chercheurs mardi.
La capitale de l’Amazonie brésilienne est depuis quelques jours envahie par la fumée des incendies provoqués par la déforestation. Ses responsables ont été qualifiés de « criminels », vendredi, par la ministre de l’environnement.
Depuis le début des relevés d’observations dans les années 1970, le trou présent dans la couche d’ozone n’a jamais été aussi important. Un résultat étonnant, car les dernières prédictions se montraient optimistes.
Les surfaces déboisées dans la forêt tropicale ont été divisées par trois en un an, selon les données officielles publiées ce vendredi 6 octobre. Mais le défrichage illégal fait des ravages dans la région du Cerrado, riche en biodiversité.
Non loin du lieu emblématique et hautement touristique de la rencontre des eaux noires du Rio Negro et de celles, marron, du Solimoes, deux des principaux affluents de l'Amazone, un lac a cédé la place à une vaste étendue de terre craquelée.
Des petits boitiers développés par une université brésilienne, nommés «Curupira», sont testés pour prévenir automatiquement de la mise en marche d’outils susceptibles d’abattre les arbres de la forêt primaire.
La thèse du "cadre temporel", défendue par le puissant lobby de l’agro-négoce et qui proposait de ne reconnaître comme terres revenant de droit aux autochtones que celles qu'ils occupaient ou revendiquaient officiellement au moment de la promulgation de la Constitution en 1988, a été rejetée jeudi par la Cour suprême brésilienne au terme d’un procès historique.
Lors d’une décision historique ce jeudi 21 septembre, la Cour suprême du Brésil a conforté le droit inaliénable des indigènes d’occuper leurs terres ancestrales. Une victoire contre les lobbys et un pas important pour l'environnement.
C’était un duel à la David contre Goliath. D’un côté les peuples autochtones du Brésil, spoliés de leurs terres depuis des années, de l’autre, le puissant secteur de l’agrobusiness. Contre toute attente, ce sont bien les peuples indigènes qui ont remporté la bataille. La Cour suprême vient de conforter leurs droits sur leurs terres, évitant ainsi leur expropriation.
Au moins 41 personnes sont mortes depuis le début de la semaine dans le sud du Brésil après le passage d’un cyclone dévastateur et de pluies torrentielles, selon le dernier bilan des autorités locales vendredi soir.
Au moins 31 personnes ont perdu la vie dans le cyclone qui a frappé le sud du Brésil en début de semaine, selon un dernier bilan publié mercredi et qui risque encore de s'alourdir. De nouvelles pluies torrentielles sont attendues dans la soirée ainsi que jeudi.
Tout comme en juillet, la déforestation de l'Amazonie a chuté de 66 % en août 2023 par rapport au même mois de l’année dernière. Selon le gouvernement brésilien, ces résultats reflètent l’efficacité des politiques environnementales.
Un cyclone a balayé le sud du Brésil entre lundi et mardi, provoquant des glissements de terrain et des inondations. Le bilan annoncé mardi soir par les autorités est de 21 morts, dont 15 dans une même commune de l'État du Rio Grande do Sul.
Dans l’Etat de Rio Grande do Sul, plus de 50 000 personnes d’une soixantaine de villes ont été affectées par les pluies diluviennes, qui ont provoqué glissements de terrain et inondations. Plus de 300 millimètres de pluie sont tombés dans cet Etat ces dernières vingt-quatre heures.
Presque au moment où l'Equateur annonçait cette semaine qu'il allait arrêter la production pétrolière dans un gisement emblématique en Amazonie, le Brésil vantait des investissements massifs dans les hydrocarbures, prévoyant l'exploration de pétrole près de l'embouchure de l'Amazone.Un paradoxe pour le gouvernement du président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, qui se présente volontiers en champion de la lutte contre le changement climatique, mais est épinglé pour sa réticence à abandonner les énergies fossiles.
Au Brésil, des milliers de femmes « des champs, des forêts et des eaux » vont marcher jusqu’à la capitale. Elles vont remettre au gouvernement leurs revendications pour une agroécologie qui fasse tourner la page de l’agrobusiness.
Contrairement aux attentes des organisations de défense de l’environnement, cette déclaration de huit pays ne présente aucun objectif commun pour éradiquer totalement la déforestation, comme le Brésil a promis de le faire d’ici 2030.
Ce sommet à Belem fait également office de répétition générale pour cette cité portuaire de 1,3 million d’habitants qui accueillera en 2025 la conférence des Nations unies sur le climat COP30.
Petrobras, géant du pétrole brésilien, envisage des exploitations offshore à l’embouchure de l’Amazone, qui iraient jusqu’à la limite des eaux territoriales de la Guyane. Les habitants du département français craignent des répercussions graves sur l’environnement, relate le site d’investigation brésilien “Agência Pública”.
Google veut rattraper son retard dans la course à l'intelligence artificielle. Le géant américain a annoncé, jeudi 13 juillet, le lancement de Bard, son robot conversationnel équivalent à ChatGPT, dans une cinquantaine de nouveaux pays dont l'Union européenne et le Brésil, jusqu'ici évités pour des raisons de réglementation.
Nos assiettes contiennent encore du soja issu de la déforestation. Si celle-ci baisse en Amazonie, elle augmente fortement dans le Cerrado, une savane brésilienne qui disparaît deux fois plus vite que l'Amazonie. Une enquête de l'organisation Mighty Earth met en cause le trader Bunge, qui fournit de nombreuses enseignes françaises parmi lesquelles LDC (Loué, Le Gaulois...), Carrefour ou encore Système U.
Depuis sa nouvelle élection, Lula promet de mettre fin à la déforestation illégale d’ici à 2030. Sous le mandat de Jair Bolsonaro (2019-2022), la déforestation de l’Amazonie avait bondi de 75 % par rapport à la moyenne de la décennie passée.
Le typhon a balayé une partie de l’Etat du Rio Grande do Sul, frontalier de l’Uruguay et de l’Argentine. Plus de six cents personnes avaient été évacuées en prévention.
Dans un nuage de poussière grise, une pelleteuse remplit un camion-benne de blocs de pierres contenant du lithium, un minerai utilisé pour la fabrication de batteries de voitures électriques.Le va-et-vient des poids lourds est incessant sur la terre rouge recouverte d'une couche grisâtre, au coeur de la vallée de Jequitinhonha, dans l'Etat de Minas Gerais, une des régions les plus pauvres du Brésil.
Des journalistes d’investigation et seize médias internationaux ont poursuivi l’enquête sur la filière bovine brésilienne de Dom Phillips et Bruno Pereira, assassinés l’an dernier dans la vallée du Javari. En six ans, ce sont 17 000 km² de forêt amazonienne qui ont disparu en lien avec l’industrie de la viande du pays, explique “The Guardian”.
Dominée par les représentants du lobby agricole, la Chambre des députés a approuvé, mardi 30 mai, un “cadre temporel” qui limite la démarcation des territoires autochtones. Un revers pour le gouvernement du président de gauche Lula, qui attend désormais les décisions du Sénat et de la Cour suprême.
La chambre basse du Congrès brésilien a approuvé, mardi 30 mai, un projet de loi visant à limiter l'extension de la délimitation des terres indigènes, considérée comme essentielle à la protection de l'Amazonie et de ses populations autochtones.
Les éoliennes, la source d'énergie propre bienvenue par excellence ? Pas pour les défenseurs d'un perroquet bleu menacé d'extinction, qui sont parvenus à faire suspendre la construction d'un parc de Voltalia au Brésil.Cette entreprise française a débuté les travaux en 2021, dans le nord-est du pays, qui abrite déjà plus de 90% de la production brésilienne d'énergie éolienne, avec ses vents forts et réguliers.
Le ministère de l'Agriculture du Brésil a déclaré lundi soir l'"urgence zoosanitaire" dans tout le pays, premier exportateur mondial de poulets, après la découverte de nouveaux cas de grippe aviaire chez des oiseaux sauvages.
Au cœur de la jungle brésilienne, des scientifiques mènent une étude inédite pour comprendre comment mammifères, oiseaux et insectes aident la forêt à se régénérer. Le but : épauler les acteurs locaux face aux catastrophes causées par l'humain et le climat.
Depuis le début de l’année, la déforestation de l’Amazonie est de 40% inférieure à la même période en 2022. Un progrès qui peut être vu comme une victoire pour le nouveau président Luiz Inacio Lula da Silva, mais qui se heurte aux freins d’oppositions régionales et d’une industrie pas prête à céder facilement ses acquis.
L'apparition de ces cratères géants, qui peuvent atteindre 70 mètres de profondeur, est un phénomène rare dû à une érosion exceptionnelle, dont l'ampleur est liée notamment à l'urbanisation sauvage et à l'augmentation de la déforestation ces dernières années.
Les multinationales du sucre, parmi lesquelles le groupe coopératif français Tereos, organisent l’épandage aérien de pesticides hautement toxiques interdits par l’Union européenne sur leurs champs de canne à sucre, selon des documents obtenus par Mediapart en collaboration avec le média à but non lucratif Lighthouse Reports, le « Guardian », « Die Zeit », et Repórter Brasil.
Ces réserves garantissent aux peuples autochtones l’usage exclusif des ressources naturelles. Aucun territoire indigène n’avait été légalisé sous le mandat du président d’extrême droite, Jair Bolsonaro, de 2019 à 2022.
Les géants européens de la chimie fournissent à des exploitations brésiliennes des produits jugés dangereux pour la santé sur le continent. Selon une enquête internationale, des plantations sucrières, dont certaines approvisionnent Nestlé, exportent leur production en Europe.
Le pays sud-américain lancera la construction d’une ferme géante où seront élevés chaque année 5 milliards de moustiques modifiés. Ces insectes, infectés par une bactérie qui les empêche de transmettre le virus de la dengue aux humains, seront ensuite relâchés dans tout le Brésil. Ils légueront ainsi cette caractéristique à leur progéniture.
Le président brésilien Lula a assuré lundi qu'il comptait homologuer "au plus vite" de nouvelles terres réservées aux indigènes, une légalisation restée au point mort sous le mandat de son prédécesseur d'extrême droite Jair Bolsonaro.
La compagnie pétrolière Petrobras a enregistré en 2022 un profit record de 188 milliards de réais (environ 36 milliards de dollars au taux de change actuel), en raison notamment de la hausse mondiale des cours du pétrole.Ce résultat, annoncé par le groupe tard jeudi, représente un record absolu de bénéfice annuel pour une entreprise brésilienne, détenu auparavant par le géant minier Vale en 2021 (129,1 milliards de réais).
Elle est née au cœur de l’Amazonie brésilienne, où la déforestation vient d'établir un record pour un mois de février. Figure emblématique de l’écologie au Brésil, Marina Silva est la ministre de l'Environnement du gouvernement Lula. Un rôle qu’elle avait déjà endossé entre 2003 et 2008.
Une nouvelle plainte a été déposée contre BNP Paribas, accusée de financer la déforestation au Brésil.
Les autorités estiment qu’une trentaine de personnes sont toujours portées disparues du fait des glissements de terrains et des inondations. Environ 4 000 personnes ont dû quitter leur domicile.
Au moins 40 personnes ont été tuées dans des inondations et des glissements de terrain dans l'État de Sao Paulo, au Brésil, selon le dernier bilan communiqué lundi. Le président Lula a survolé la zone en hélicoptère alors que de nouvelles fortes pluies sont attendues dans la région pour les prochains jours.
Des précipitations extrêmes ont touché plusieurs villes de l’Etat de Sao Paulo. Le président Lula se rendra lundi sur place.
Les autorités brésiliennes ont décidé d’envoyer par le fond l’ancien fleuron de la marine française, racheté il y a deux décennies, car trop vétuste pour être remorqué. Mais il contient encore d’énormes quantités de produits toxiques.
C’est un nouveau chapitre dans les relations germano-brésiliennes : à l’occasion de sa visite au Brésil, le chancelier allemand Olaf Scholz a annoncé le 30 janvier offrir 200 millions d’euros au Brésil pour la préservation de l’environnement et de l’Amazonie. Les annonces du nouveau président brésilien vis-à-vis de la protection de la forêt amazonienne sont « une très bonne nouvelle pour notre planète », a déclaré Olaf Scholz. Il est le premier chef de gouvernement occidental à rendre visite à Luiz Inácio Lula (...)
Selon une étude publiée dans le journal scientifique PNAS Nexus, les zones de la forêt Atlantique brésilienne confiées aux peuples autochtones souffrent moins de déforestation que celles où ils ne bénéficient pas de droits fonciers.
Il n’y a pas que la déforestation qui menace l’Amazonie. Une nouvelle analyse montre à quel point elle peut être dégradée par d’autres activités humaines.
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L’Union européenne souhaite bannir de ses importations les produits qui seraient issus de zones déforestées. Une initiative ambitieuse qui n’échappe pas aux difficultés du terrain. En décembre 2022, le parlement européen s’est mis d’accord pour édicter une nouvelle législation destinée à bannir de ses importations les produits qui seraient issus de zones déforestées. Il s’agit d’une avancée majeure sur la question de la « déforestation importée », c’est-à-dire la déforestation qui existe du fait de la demande de marchés distants, en particulier celui de l’UE.

2022

A community of Indigenous peoples worried that mercury used by gold miners was contaminating the fish they eat. So they created a DIY team to find out more.
Une étude soutient qu'il est possible d'accroître la productivité de l'agriculture tout en préservant les forêts et la biodiversité.
Un poisson mort à la main, Junior Pereira regarde avec tristesse une petite mare, vestige du fleuve Xingu, affluent de l'Amazone qui passait par là avant que son cours ne soit détourné par l'imposant barrage de Belo Monte. Entre rage, détresse et impuissance, cet indigène du peuple Pupekuri a du mal à contenir son émotion quand il évoque l'impact de Belo Monte, la quatrième plus grande centrale hydroélectrique de la planète, sur son quotidien.
Des enchères de blocs de pétrole pré-salifères au Brésil ont rapporté vendredi 916 millions de réais (près de 173 millions de dollars), avec plusieurs groupes étrangers parmi les acheteurs, dont Total, Shell et BP. Seuls quatre des onze blocs offerts ont trouvé preneurs, mais le montant total correspond à près des trois quarts des 1,28 milliards de réais escomptés. Selon l'Agence Nationale du Pétrole (ANP), au-delà du prix payé pour l'obtention des concessions, ces enchères "garantissent au moins 1,44 milliards de réais (270 millions de dollars) d'investissements" dans le secteur au Brésil.
La déforestation en Amazonie brésilienne a reculé entre août 2021 et juillet 2022, mais dans l’ensemble elle est en forte hausse depuis l’arrivée au pouvoir du président sortant Jair Bolsonaro, selon des données officielles publiées mercredi 30 novembre.
Bien que la forêt amazonienne soit nettement plus étendue, les forêts tropicales du bassin du Congo, au cœur de l’Afrique, absorbent aujourd’hui davantage de CO2 dans l’air. Cela semble être une bonne nouvelle, mais ces forêts disparaissent également à un rythme rapide. Plusieurs pays investissent dans des projets visant à protéger ces forêts. Mais ces projets ont peu de chance de réussir s’ils n’aident pas aussi la population, en forte croissance, à progresser.
Pas encore terminée, l’année 2022 bat déjà le niveau de déforestation de 2021 pour l’Amazonie brésilienne. La coupe des arbres s’accélère avant de tourner la page Bolsonaro.
Les associations de protection de l’environnement tirent la sonnette d’alarme et dénoncent une accélération du phénomène depuis l’élection de Lula au Brésil fin octobre.
Donner à la forêt amazonienne une chance de s’étendre à nouveau, c’est l’un des objectifs du projet TerrAmaz. Dans ce quatrième épisode de notre série “L’Appel de la forêt”, la coordonatrice du projet, l’économiste Marie-Gabrielle Piketty, nous explique où et comment la reforestation est possible au Brésil. Et aussi pourquoi la forêt peut cohabiter avec l’agriculture.
Agriculture, feux de forêts, mines, extraction de pétrole… La déforestation de l'Amazonie s'est aggravée sous le mandat de Jair Bolsonaro. Le président d'extrême droite et climatosceptique a été vaincu, dimanche, par Lula, son rival de gauche, qui a pris publiquement position pour la protection de la nature et des peuples indigènes.
Après un premier tour où il a talonné Lula, le président Jair Bolsonaro peut encore espérer rempiler pour un second mandat. Alors que l’état de la forêt amazonienne divise les deux finalistes de la présidentielle, voici quelques chiffres.
Ce dimanche 2 octobre, 156 millions d’électeurs brésiliens se rendront aux urnes pour élire leur président. Les deux principaux candidats, Bolsonaro et Lula, portent deux visions de l’écologie radicalement différentes.
L’avenir de la forêt amazonienne, surnommée à juste titre « poumon de la planète », est étroitement lié à celui de la planète entière. Si cet écosystème unique et auparavant impénétrable est depuis des décennies sous le joug de menaces anthropiques extrêmes, sa perte de superficie n’a jamais été aussi rapide et frénétique que sous le mandat de Jair Bolsonaro (depuis 2019). Aujourd’hui à quelques jours de l’annonce des résultats du scrutin présidentiel au Brésil, les scientifiques s’inquiètent de l’avenir de la forêt amazonienne et de la planète entière, s’il parvenait à se faire réélire. Son rival, quant à lui, promet d’inverser les dommages environnementaux et d’atteindre les objectifs en matière de solutions contre le changement climatique. Mais rien n’est encore joué.
Selon les chiffres publiés lundi par l'Institut national de recherches spatiales, le Brésil a enregistré plus de feux de forêt en Amazonie sur les neuf premiers mois de l'année que sur l'ensemble de 2021. Depuis son arrivée au pouvoir, le président d'extrême droite Jair Bolsonaro, proche des grands propriétaires terriens et de l'agrobusiness, a favorisé la déforestation du "poumon de la Terre".
Selon un nouveau rapport publié par le Réseau amazonien d’information socio-environnementale et géographique (Raisg) au début du mois de septembre, 26% de la surface de la forêt amazonienne aurait été détruite ou serait en passe de l’être, ce qui marquerait le point de non-retour.
Selon les dirigeants indigènes du pays, un quart de la forêt tropicale serait «irréversiblement détruit». Pour le spécialiste Plinio Sist, ce point de non-retour où certaines zones commenceraient à se transformer en savane est dû à la politique du président brésilien, Jair Bolsonaro.
Olímpio Santos Iwyramu Guajajara, 47 ans, mène depuis dix ans une guérilla contre les coupes illégales de bois qui massacrent les forêts du Maranhão, un Etat du Nord-Est brésilien. Ce «Gardien de la forêt», dont la tête est mise à prix, est venu témoigner à Arles de la lutte de son peuple.
Chaque jour qui passe semble vouloir mettre la forêt amazonienne de plus en plus en danger. Selon un nouveau rapport, avec 26 % de surface au moins fortement dégradée, elle aurait même désormais franchi son point de non-retour.
Les pompiers redoublaient d'efforts mardi pour lutter contre les flammes d'un incendie qui a détruit plus de 2.000 hectares dans le Parc national de Brasilia, près de la capitale du Brésil, frappée par une sécheresse exceptionnelle.
La princesse Esmeralda de Belgique a rencontré la légende Raoni et l’ex-président brésilien Lula.
L'Amazonie brésilienne a vécu son pire mois d'août depuis 2010, avec une augmentation du nombre des feux de forêt de 18% par rapport au même mois l'an dernier, selon les chiffres officiels publiés jeudi.
Ce sont 3 358 feux qui ont été détectés le 22 août dans la plus grande forêt tropicale du monde, signe d’une aggravation de la déforestation.
La déforestation en Amazonie brésilienne a diminué de 1,5% le mois dernier par rapport à juillet 2021 mais reste proche des niveaux record, suscitant de nouvelles mises en garde sur la destruction galopante de la plus grande forêt tropicale du monde.
For every three trees dying from drought in the Amazon rainforest, a fourth tree – even though not directly affected – will die, too. In simplified terms, that’s what researchers have now found using network analysis to understand the complex workings of one of Earth’s most valuable and biodiverse carbon sinks. The regions most at risk of turning into savannah are located on the forest’s Southern fringes, where continuous clearing for pasture or soy has already been weakening the forest’s resilience for years.
Les défenseurs de l’environnement et l’opposition accusent Jair Bolsonaro d’encourager la déforestation en défendant l’exploitation de l’Amazonie et en affaiblissant les organismes de contrôle environnementaux.
Brasilia, 14 juillet (RHC) Le Tribunal Permanent des Peuples (TPP) a condamné l'Etat brésilien pour écocide contre le Cerrado, l'un des écosystèmes qui subit le plus d'altérations aujourd'hui avec l'occupation humaine, et la menace de génocide culturel des peuples.
Le Brésil compte acheter autant de diesel qu'il pourra à la Russie malgré son invasion de l'Ukraine et les sanctions qui pèsent sur Moscou, a déclaré mardi à l'ONU le chef de la diplomatie brésilienne, Carlos Alberto Franco França.
La forêt amazonienne a connu un nouveau record de déforestation au premier semestre 2022, selon CNN qui se base sur les données de l'Institut de recherche spatiale du Brésil (INPE).
Le président russe Vladimir Poutine a assuré lundi par téléphone à son homologue brésilien Jair Bolsonaro que la Russie "s'engage" à garantir au Brésil "un approvisionnement ininterrompu" d'engrais, primordial pour la puissante industrie agroalimentaire brésilienne.
Le journaliste Dom Phillips et le chercheur Bruno Pereira ont disparu depuis une semaine en Amazonie, probablement assassinés. Pour l’écrivaine Eliane Brum, « ils sont les toutes dernières victimes de la guerre menée par Bolsonaro contre la forêt ».
Les spécialistes estiment que le pays de Jair Bolsonaro a régressé de trente ans sur cette question. En 1998, comme aujourd’hui, près de 32 millions de Brésiliens souffraient de la faim.
Dans la baie de Guanabara, au Brésil, les pêcheurs peinent à trouver des poissons. Pour les aider financièrement et dépolluer la région, une organisation environnementale les paie pour récupérer les détritus qui s’empilent.
Les pluies diluviennes qui ont causé des inondations et des glissements de terrain autour de Recife, dans le nord-est du Brésil, ont fait au moins 100 morts, selon un dernier bilan fourni mardi par des autorités locales.
Depuis mardi, des pluies torrentielles ont provoqué inondations et coulées de boue dans la région de Recife, dans le nord-est du Brésil. Selon un dernier bilan publié dimanche, au moins 79 personnes ont été tuées et 56 sont toujours portées disparues.
Au moins 29 personnes sont mortes, lors des dernières vingt-quatre heures, dans l’Etat du Pernambouc, où les fortes pluies, qui tombent depuis plusieurs jours, provoquent des glissements de terrain. La situation pourrait s’aggraver, car les intempéries continuent.
On parle moins d’elle que de l’Amazonie, mais la vaste Forêt atlantique (« Mata atlantica »), également située au Brésil, a subi l’an dernier une hausse de 66% de la déforestation, selon une ONG. La Forêt atlantique a perdu, entre novembre 2020 et octobre 2021, quelque 21.600 hectares, soit l’équivalent de plus de 20.000 terrains de football,
Avec un thermomètre affichant à peine 1,4°C , Brasilia a enregistré jeudi la température la plus froide de son histoire. Cette «anomalie» entre «certainement dans le cadre des événements extrêmes liés aux changements climatiques», selon les spécialistes.
Accompagnés de chefs autochtones, 60 activistes venus de toute l’Europe bloquent depuis ce matin un méga-cargo transportant 60 millions de kilos de soja et provenant du Brésil. Alors que la déforestation n’a jamais autant menacée de transformer l’Amazonie en savane, ils exigent une loi européenne ambitieuse pour la stopper. Elle doit être étudiée ce 28 juin par les ministres de l’environnement des 27 pays de l’UE.
La déforestation en Amazonie brésilienne a atteint à nouveau un chiffre record en avril 2022, selon l’Institut national de recherches spatiales (INPE). L’agence brésilienne a calculé un total de plus de 1 000 km² de déforestation dans la région durant les 29 premiers jours du mois d’avril, soit près du double du pic précédent, qui était en avril 2021 de près de 551 km ², lui-même supérieur de 42,5 % par rapport à avril 2020.
Plus de 1 000 km2 ont été déboisés pour le seul mois passé, le double d’avril 2021. Pour des défenseurs de l’environnement, ces chiffres sont «terribles, effrayants et révoltants».
Climate analysts are astounded by such a high reading during the rainy season, and is the third monthly record this year
Des pluies torrentielles ont provoqué des inondations et de multiples glissements de terrain dans l'Etat brésilien de Rio de Janeiro, faisant au moins quatorze morts dont huit enfants, et cinq disparus, ont annoncé samedi les autorités.
Des rues transformées en torrents en crue, la circulation paralysée, les commerces fermées. Depuis des semaines, des pluies diluviennes s’abattent sur la côte est de l’Australie. Certaines régions ont reçu des précipitations équivalentes à un mois de pluie en moins de six heures. Alstonville a ainsi enregistré 420 millimètres de pluie en 24 heures ; Byron Bay, 250 millimètres. Mercredi 30 mars au matin, des milliers de personnes ont dû quitter leur domicile pour la deuxième fois en quelques semaines, pour se réfugier dans des endroits plus élevés. Le même jour, la digue de Lismore, où l’eau était montée jusqu’à 14,3 mètres en février, cédait à nouveau. Selon les prévisions, le niveau des eaux pourrait atteindre 11,4 mètres cette semaine.
Depuis les inondations et glissements de terrain provoqués par les pluies torrentielles du 15 février, les secouristes ont retrouvé les corps de "113 femmes et 73 hommes", a annoncé la police locale, précisant que parmi elles, "33 victimes étaient des enfants".
De nouvelles tempêtes ont fait au moins deux morts, ont indiqué les services d'urgence de l'État d'Espirito Santo, qui borde l'État de Rio de Janeiro, où se trouve Petropolis.
Parmi les victimes figurent vingt-six enfants. Les recherches de personnes disparues se poursuivent, cinq jours après les glissements de terrain qui ont dévasté la ville.
De fortes pluies s'abattaient à nouveau vendredi matin sur Petropolis, trois jours après les violents orages qui ont fait au moins 118 morts et recouvert de boue des quartiers entiers de cette ville touristique du sud-est du Brésil.
Selon un dernier bilan, toujours provisoire, livré mercredi, au moins 94 personnes ont perdu la vie dans des inondations à Petropolis, près de Rio de Janeiro. Les crues ont été causées par des précipitations historiques, les pires depuis 1932.
Le Brésil vit une saison des pluies particulièrement meurtrière cette année. Deux jours après les pluies les plus fortes recensées en quatre-vingt-dix ans à Petropolis, au Brésil, au moins 104 personnes ont perdu la vie dans les inondations et les glissements de terrain de Petropolis, a annoncé, jeudi 17 février, la défense civile.
Le Brésil connaît une nouvelle fois cet hiver des pluies torrentielles, provoquant des inondations records et des glissements de terrain meurtriers. Alors que les Brésiliens retourneront aux urnes en octobre prochain et qu'ils sont 60 % à désapprouver l'action du président actuel Jair Bolsonaro, celui-ci continue de nier le changement climatique et n'hésite pas à multiplier les cadeaux aux industriels miniers et agroalimentaires. Ces mesures ont pourtant des conséquences néfastes sur l'environnement et les peuples autochtones.
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En quelques heures, certains endroits de la ville ont reçu un volume d’eau supérieur à ce qui était attendu pour tout le mois de février. Au moins 18 personnes sont mortes, selon les autorités.
Une propagation des GloFish, des poissons-zèbres fluorescents, en dehors des fermes piscicoles pourrait bien menacer la biodiversité des cours d’eau du Sud-Est brésilien. Un exemple rare d’animal transgénique s’établissant dans la nature, et une source d’inquiétude pour les biologistes.
The most widely publicized threat to the Amazonian rainforest is deforestation. Less well understood is that public lands are being converted to private holdings in a land grab we’ve been studying for the past decade... Much of this land is cleared for cattle ranches and soybean farms, threatening biodiversity and the Earth’s climate.
Des glissements de terrain provoqués par de fortes pluies ont causé la mort d'au moins 18 personnes, dont sept enfants, dans l'État de Sao Paulo entre vendredi et dimanche. Le gouverneur a annoncé avoir débloqué une enveloppe pour venir en aide aux 10 villes les plus touchées.
Le sud de Bahia a été dévasté par des précipitations sans précédent en décembre. Il y a une alerte pour le risque de tempêtes violentes dans la région du Sud-Est. Pendant ce temps, les trois États du sud souffrent de la chaleur et du manque d'eau en pleine saison des pluies. Rien de tout cela n'arrive par hasard, ou par la force de phénomènes purement naturels. La facture de cette omission face à la menace du changement climatique arrive de manière brutale.
Les records de températures élevées devraient être battus cette fin de semaine en Argentine, en Uruguay et dans le sud du Brésil. A Buenos Aires, la forte demande en électricité provoque des coupures de courant.
LArgentine, le sud du Brésil, lUruguay et le Paraguay sont confrontés à des températures caniculaires cette semaine. La barre symbolique des 50 °C sera peut-être atteinte ou frôlée ces jours-ci.
Dix personnes sont mortes dimanche et lundi dans des inondations consécutives à des pluies torrentielles dans l’Etat déjà sinistré du Minas Gerais, dans le sud-est du Brésil, ont annoncé mardi les autorités locales.

2021

Le bilan humain s'est encore alourdi, s'élevant à au moins 24 morts depuis fin novembre. Les inondations ont touché 140 communes, soit un tiers des municipalités de Bahia, affectant près d'un demi-million de personnes et faisant plus de 90.000 déplacés.
Environ 35 000 personnes ont été chassées de leur domicile par le phénomène climatique dans l’Etat de Bahia. En Bolivie, les autorités font état d’un millier de familles sinistrées.
Les inondations provoquées par de fortes pluies dans l’Etat de Bahia (nord-est du Brésil) ont fait deux nouveaux morts, portant à vingt le nombre de décès depuis début novembre dans la région, avec près de 63 000 personnes déplacées, selon les autorités locales lundi 27 décembre.
Plus de 11.000 personnes ont été contraintes de quitter leur habitation et 4.200 ont dû être prises en charge par les autorités en raison d'inondations dans 19 municipalités de l'État brésilien de Bahia (nord-est), ont indiqué les autorités locales.
Un homme a trouvé la mort dans les intempéries qui frappent l’Etat brésilien de Bahia (nord-est), portant à 18 le nombre de décès depuis début novembre dans la région, où 37 municipalités étaient inondées, ont annoncé dimanche les autorités locales.
Plusieurs enseignes sont en train de retirer des produits à base de bœuf brésilien, qui a contribué à la déforestation en Amazonie. Et ce suite à l’enquête du collectif de journalistes Repórter Brasil.
Encouragée par le président brésilien Jair Bolsonaro et les autorités locales qui souhaitent voir se développer une exploitation agro-industrielle intensive, une véritable "mafia agricole" s'empare de l'Amazonie.
Au Brésil, des milliers de personnes ont déménagé depuis 2020 sous la menace d’effondrements dus au minage du sel. Encore non indemnisées, certaines familles réoccupent leurs maisons.
Au Brésil, le film "Arpilleras : en brodant la résistance" donne la parole aux femmes du Mouvement des personnes atteintes par les barrages. Celles-ci s'emparent de la broderie pour raconter les destructions qu'elles ont subies et réaffirmer leurs manières de vivre après la catastrophe.
Le gouvernement brésilien a caché pendant trois semaines que la déforestation en Amazonie brésilienne a augmenté de 21,97% l’année dernière, accentuant une tendance qui menace de faire dérailler les efforts visant à contenir le réchauffement climatique.
En Amazonie brésilienne, la déforestation a augmenté de 22% en un an. Le gouvernement du président Jair Bolsonaro a pourtant promis de lutter contre la déforestation, alors que scientifiques, ONG et autochtones pointent du doigt la responsabilité des dirigeants brésiliens.
Selon les dernières données de l'Institut national de recherche spatiale (INPE) du Brésil, publiées jeudi, la déforestation a encore progressé de 22 % en un an. Les défenseurs de l'environnement pointent du doigt la responsabilité du président Jair Bolsonaro, réputé proche du lobby agricole.
Rien ne semble arrêter la déforestation de la partie brésilienne de l’Amazonie. Selon une estimation officielle publiée jeudi 18 novembre, celle-ci a encore augmenté de près de 22 % entre août 2020 et juillet 2021.
Une enquête de Public Eye et Unearthed expose pour la première fois l’ampleur des exportations d’insecticides à base de néonicotinoïdes depuis l’Union européenne, où ils sont interdits. En quatre mois seulement, les fabricants ont annoncé l’exportation de près de 3900 tonnes, en grande partie vers des pays qui sont des zones cruciales pour la biodiversité, comme le Brésil. Le géant bâlois Syngenta est le numéro un de ce commerce toxique.
La déforestation en Amazonie brésilienne a atteint 877 km2 en octobre, un record pour ce mois de l'année depuis cinq ans, selon les données officielles publiées vendredi, tandis que le gouvernement Bolsonaro a annoncé des objectifs climatiques ambitieux à la COP 26.
Txai Surui a 24 ans, elle est sur le point d'obtenir un diplôme de droit et appartient à la tribu indigène Paiter Surui. Les peuples indigènes ne participent pas aux négociations de la COP26 à Glasgow, mais grâce à son discours lors de l'ouverture du sommet sur le climat, Txai est devenue l'une des stars de la conférence.
La ruée vers l’or n’a jamais vraiment cessé au Brésil, alimentée par la pauvreté, l’appât du gain, l’impunité et les niveaux records du prix du métal précieux. Alors qu’avec la crise sanitaire les investisseurs se sont tournés vers cette valeur refuge, le nombre de mines illégales a récemment explosé dans le bassin amazonien, ouvrant de grandes cicatrices brunes au milieu du vert émeraude de la végétation.
Après une première semaine riche en annonces plus ou moins significatives, la COP26 entre dans le dur. Les négociations sur le climat, qui doivent s’achever vendredi, deviennent plus techniques. Les dirigeants sont en train de bûcher sur «de nouveaux plans climatiques d’ici 2023 pour maintenir 1,5°C à portée de main, les flux financiers, les règles de reporting et le fonctionnement des marchés mondiaux du carbone», résume l’European Climate Foundation. Avec trois mauvais élèves qui tentent de freiner les actions ambitieuses : l’Arabie saoudite, le Brésil et l’Australie. Libération fait le point sur trois dossiers brûlants.
Alors qu’une centaine de pays dont le Brésil se sont une nouvelle fois engagés lors de la COP26 à mettre fin à la déforestation d’ici 2030, en Amazonie, le jaguar et la harpie féroce se retrouvent déja menacés, au risque de bientôt disparaître. Un danger pour la biodiversité et tout l’écosystème.
A 10.000 km de son Brésil natal, le chef du peuple kaingang plante un jeune chêne dans la forêt communautaire de Kilfinan, un projet visant à reboiser les Highlands écossais et à apprendre des peuples autochtones d'autres continents, en profitant de la COP26.
La France, l’Allemagne, l’Argentine, le Canada, le Brésil, les Etats-Unis, l’Indonésie, l’Irak ou encore le Royaume-Uni se sont engagés à réduire les émissions mondiales de méthane d’au moins 30 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2020. Il s’agit du premier engagement politique mondial en la matière.
Cette déclaration commune sera adoptée par plus de cent pays abritant 85% des forêts mondiales, dont la forêt boréale du Canada, la forêt amazonienne au Brésil ou encore la forêt tropicale du bassin du Congo.
Accusé d’avoir réduit le financement des institutions publiques dédiées à la préservation de l’environnement, le gouvernement brésilien a multiplié les annonces ces dernières semaines pour tenter d’améliorer son image internationale pendant la COP26.
Les émissions de CO2 du Brésil ont augmenté de 9,5% sur un an en 2020, au moment où la moyenne mondiale baissait de 7%, selon un rapport publié jeudi par une ONG, qui attribue cette hausse à la déforestation.
Le Brésil, qui héberge 60% de la forêt amazonienne, signera un accord international important sur la préservation des forêts lors de la COP26.
A l'issue de dizaines d'auditions, souvent poignantes, la CPI a accusé le gouvernement d'avoir "délibérément exposé" les Brésiliens à "une contamination de masse".
Le Brésil entend user des "armes de la diplomatie" lors de la COP26, qui s'ouvre dimanche à Glasgow, pour défendre ses intérêts en Amazonie et négocier "pour que le pays soit indemnisé" dans sa lutte contre la déforestation, a déclaré son vice-président, le général Hamilton Mourao.
Une Commission d'enquête parlementaire (CPI) du Sénat brésilien va demander mercredi l'inculpation du président Jair Bolsonaro pour une série de crimes "intentionnels" lors de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 600.000 morts dans son pays.
Une Commission d'enquête parlementaire (CPI) du Sénat brésilien a demandé mercredi l'inculpation du président Jair Bolsonaro pour 10 crimes "intentionnels" lors de la pandémie de Covid-19, dont celui de "crime contre l'humanité".
Pour le plus grand soulagement des défenseurs de l'environnement, aucune offre n'a finalement été formulée pour les blocs de la baie Potiguar (nord-est), à proximité de sanctuaires de biodiversité comme les archipels de Fernando de Noronha ou Atol das Rocas.
Sinds begin 2021 hebben meer dan vijftigduizend branden de Braziliaanse Cerrado, een uniek savannegebied, geteisterd en bijna 4000 vierkante kilometer land verwoest. De Europese Unie heeft de sleutel in handen om de teloorgang van het gebied te helpen stoppen, zegt het Wereldnatuurfonds.
L’Amazonie et la région du Cerrado font face à des destructions dévastatrices pour exporter de la viande et du soja à bas prix. Un rapport inédit pointe la responsabilité des entreprises européennes.
L’enquête édifiante menée par Philippe Lagnier et Alexandra Jousset aux États-Unis, en Inde, au Brésil et en Italie, révèle le travail mené, dans l’ombre des démagogues, par des conseillers occultes. Hackers, sondeurs d’opinion, experts en big data, ils ajustent leurs algorithmes pour manipuler les consciences, menaçant nos démocraties
L'Équateur est le 5e producteur de pétrole(1) d'Amérique du Sud après le Brésil, la Colombie, l'Argentine et le Venezuela (mais il dispose des 3e réserves du sous-continent derrière le Venezuela et le Brésil). Ce pays de près de 17 millions d'habitants a quitté l'OPEP en janvier 2020.
La France ne doit pas se rendre complice de l’ethnocide et de l’écocide en cours au Brésil, affirme un collectif d’anthropologues et d’historiens, parmi lesquels Philippe Descola et Anaïs Fléchet, plaidant pour l’application de sanctions de la part de l’UE.
Des manifestations de soutien à Jair Bolsonaro sont prévues mardi à l'occasion d'une fête nationale à haut risque dans des centaines de villes du Brésil, mais aussi de l'opposition soucieuse de frustrer le président d'une démonstration de force.
La sécheresse historique qui frappe actuellement le Brésil entraîne une crise énergétique gravissime dans un pays dont les deux tiers de l’électricité est produite par des centrales hydroélectriques.
Intense sécheresse. Sao Paulo, à l’instar d’autres États brésiliens du sud et du sud-est du pays, traverse une période d’intense sécheresse. La ville de Sao Paulo, qui connaît normalement à cette époque de l’année des températures hivernales, a enregistré un pic de chaleur de 31 degrés, un record qui pourrait être dépassé cette semaine.
L’hiver austral n’est pas épargné par les évènements climatiques extrêmes observés cet été dans l’hémisphère Nord. Le Brésil subit sa pire sécheresse depuis que le phénomène a commencé à être mesuré en 1910.
L’Association des peuples indigènes du Brésil (Apib) a demandé lundi à la Cour pénale internationale (CPI) d’ouvrir une enquête sur le président Jair Bolsonaro pour « politique anti-indigène », « génocide » et « écocide ».
L’Association des peuples indigènes du Brésil (Apib) a demandé lundi à la Cour pénale internationale (CPI) d’ouvrir une enquête sur le président Jair Bolsonaro pour "politique anti-indigène", "génocide" et "écocide".
L’Institut brésilien de recherche spatiale (INPE) a publié vendredi 6 juillet 2021 les résultats de son système de calcul DETER. Il a enregistré en Amazonie brésilienne le deuxième plus haut taux de déforestation annuelle depuis 2015. Sur l’année qui vient de s’écouler du 1er août 2020 au 31 juillet 2021, ce sont 8 712 km² de forêts qui ont été détruits.
Le Brésil ne va pas atteindre son objectif de réduire de 10% la déforestation en Amazonie sur la période de référence août 2020-juillet 2021, a admis lundi le vice-président Hamilton Mourao.
Au premier semestre 2021, la déforestation en Amazonie a augmenté de 17 % par rapport au premier semestre 2020. Alors que la saison sèche s’ouvre au Brésil, le nombre d’incendies dépasse déjà celui de l’année dernière à la même période. Ces chiffres laissent présager de nouveaux records d’incendies au Brésil cet été.
Une vague de froid féroce s’abat sur le Brésil. Les sans-abri en sont les premiers à souffrir, mais les planteurs de café risquent aussi de voir leurs récoltes perdues. Dans ce pays tropical, les autorités, les militants et les responsables religieux font ce qu’ils peuvent pour limiter les souffrances de ceux qui sont dans la rue.
Selon le groupe de recherche Paris Equity Check, la Chine, la Russie, le Brésil et l’Australie mènent actuellement des politiques climatiques « désastreuses ». Si leur modèle de transition était appliqué par l’ensemble de la planète, les températures pourraient augmenter de 5° C par rapport à l’ère préindustrielle.
Chaque année, les nouvelles ne sont pas très bonnes en ce qui concerne la forêt amazonienne. Au Brésil, plus de 2 300 foyers d’incendie ont été détectés en ce mois de juin 2021, un nombre en hausse par rapport à la même période l’an dernier. Toutefois, le record ultime d’incendies pour un mois de juin n’a pas été battu.
Une zone de forêt deux fois plus grande que la ville de New York a été défrichée dans le bassin du fleuve Xingu au Brésil entre mars et avril Les taux de déforestation les plus élevés ont été enregistrés le long du tracé de la BR-163 « autoroute du soja »La déforestation a été enregistrée dans les zones protégées,
Les incendies en Amazonie brésilienne ont connu le mois de juin le plus dévastateur depuis 2007, ce qui laisse présager une nouvelle saison sèche dramatique pour la plus grande forêt tropicale de la planète, selon des données officielles rendues publiques jeudi.
Il ne sert plus à rien de prévoir de vivre dans un monde au bord de la catastrophe. Plus que l’argent et le prestige, les jeunes semblent miser sur la réinvention d’eux-mêmes et de la planète : avec les connaissances ancestrales et la technologie, le féminisme et la construction du Commun.
Au Brésil, le « Ferrogrão », un nouveau projet d’aménagement imposé par l’État et l’agrobusiness, risque de percer la forêt amazonienne sur près de 950 kilomètres, séparant le poumon de la planète en deux territoires plus retranchés et vulnérables que jamais. L’objectif de ce projet : créer un corridor d’exportation de millions de tonnes de maïs et de soja pour conquérir les dernières zones encore préservées de l’Amazonie.
Situated deep in the middle of Brazil, Xingu Indigenous Park encompasses some of the most biodiverse rainforest in the country and is home to dozens of Indigenous communities and a multitude of wildlife. It also sits in the country’s infamous “Arc of Deforestation,” a vast swath of land heavily degraded by industrial agriculture that stretches from one side of Brazil to the other and which is punctuated in just a few places by islands of protected forest.
Selon le système de suivi de la déforestation par satellite de l’INPE, DETER, le déboisement dans la partie brésilienne de l’Amazonie s’élevait à 1 391 kilomètres carrés, une superficie 24 fois la taille de Manhattan, en mai. Cela représente une augmentation de 67% par rapport à mai 2020
Depuis plusieurs mois, le Brésil, dont le mix électrique repose à 63,8% sur l'hydroélectricité(1), est touché par une sécheresse inhabituelle. Le pays a recours à des centrales thermiques pour compenser la chute de production des centrales hydrauliques (renchérissant le prix de l’électricité), afin d’éviter un black-out ou un rationnement similaire à celui de 2001/2002 qui avait profondément affecté le pays.
Meurtri par la pandémie de coronavirus, le Brésil vit un drame sans fin, avec la menace d'une troisième vague dévastatrice en raison de la lenteur de la vaccination, du relâchement précoce des restrictions et de la circulation effrénée des variants.
Le Brésil traverse actuellement une période de sécheresse exceptionnelle. A mesure que les ressources en eau diminuent, l’impact sur la production d’électricité se fait lourdement sentir. Si le risque de pénurie électrique est pour l’instant écarté, le gouvernement doit pourtant prendre des mesures d’urgence pour assurer un minimum de production hydroélectrique. Le moment est d’autant plus critique que la population et le redémarrage de l’activité industrielle pourraient en souffrir.
La sécheresse inhabituelle qui frappe depuis plusieurs mois le Brésil menace l'approvisionnement en électricité du pays, très dépendant de ses centrales hydroélectriques, renchérit le coût de l'énergie et risque de compromettre la production agricole et la reprise de l'économie.
Depuis mars, les déchets de la mine d’étain la plus riche du monde se sont déversés dans des rivières traversant une réserve indigène de l’Amazonie brésilienne, contaminant l’eau et tuant des poissons et des tortues. La contamination a déjà altéré la qualité de l’eau des rivières Tiaraju et Alalaú, dont les peuples autochtones dépendent pour boire, se laver et pour pêcher. Vingt-deux villages ont été touchés. Des morts de poissons et de tortues ont été signalées, et l’eau de la rivière dans la région serait trouble, dense et malodorante.
La forêt tropicale d'Amazonie et le Cerrado, au Brésil, ont subi 3.815 incendies rien qu'en mai, a alerté l'organisation de défense de l'environnement Greenpeace. Ce record inquiète, notamment parce qu'il intervient plusieurs mois avant le pic annuel de feux de forêt que connaît habituellement la région.
La forêt tropicale d’Amazonie et les savanes du Cerrado, au Brésil, sont les proies des flammes depuis mai, soit deux bons mois avant le pic annuel des incendies.
De fortes précipitations ont fait gonfler les principales rivières de l'Amazonie brésilienne à des niveaux records, provoquant de graves inondations, rapportent mercredi les médias locaux. Les niveaux d'eau élevés ont provoqué des inondations dans la quasi-totalité de l'État d'Amazonas, dans le nord du Brésil.
Un consortium emmené par Equinor a convenu de développer le champ pétrolier Bacalhau au large du Brésil, un investissement d'environ 8 milliards de dollars pour la seule première phase, a annoncé le géant norvégien mardi. Ensemble de 19 puits sous-marins reliés à une unité de production, stockage et déchargement (FPSO), le champ entrera en exploitation en 2024, aura une capacité de production de 220 000 barils par jour et sera rentable avec un baril à moins de 35 dollars, indique le groupe dans un communiqué.
L’exploitation minière, cause principale de destruction de l’environnement dans la forêt amazonienne, a augmenté de 30 % l’an dernier, selon une association yanomani.
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Six jeunes militants pour le climat ont déposé une plainte devant un tribunal de l’État de São Paulo contre le gouvernement brésilien. Le motif invoqué ? Le Brésil est le seul pays au monde à avoir présenté un nouvel engagement moins ambitieux dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat.
Malgré les initiatives en faveur de la « zéro déforestation », la consommation européenne de soja et d’huile de palme continue de détruire des milieux tropicaux, selon une étude du WWF publiée mercredi 14 avril.
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Moins de 10 % du soja brésilien provient d’Amazonie. En termes d’écologie, le véritable problème est donc la conversion d’écosystèmes naturels, qu’ils soient forestiers ou non, en monoculture industrielle. Quant à la déforestation de l’Amazonie, on peut difficilement l’imputer au soja. Comme l’a montré la surveillance satellitaire, les récents incendies sont principalement dus aux mafias du bois, au trafic de terres, à la colonisation agricole
Des décennies d’exploitation forestière et minière ont-elles eu raison de l’Amazonie ? L’écosystème emblématique pourrait désormais émettre plus de gaz à effet de serre qu’il n’en absorbe, selon de nouvelles recherches.
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La déforestation de l'Amazonie au Brésil a atteint 8.426 km2 en 2020, 8% de moins que le record historique de l'an dernier, mais un chiffre jugé extrêmement préoccupant par les spécialistes, très critiques envers la politique environnementale du président Jair Bolsonaro. La surface déboisée identifiée par les satellites de l'Institut de recherches spatiales (Inpe) est plus de cinq fois supérieure à celle de la ville de Sao Paulo, la plus peuplée du pays.
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2020

L’UCLouvain a suivi le trajet de la viande de bœuf brésilien et son impact sur la déforestation.
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L’accord commercial entre l’Union européenne et les pays latino-américains du Mercosur a du plomb dans l’aile, et la fuite de l’Accord d’association qui l'encadre ne risque pas de l’aider à prendre son envol.
Le nombre d’incendies continue à exploser en Amazonie. La sécheresse et l’inaction du gouvernement de Jair Bolsonaro sont pointées du doigt. Les feux de forêt continuent de faire des ravages au Brésil, avec une forte augmentation des foyers en septembre en Amazonie et au Pantanal, alimentant de plus en plus de critiques sur la politique environnementale du gouvernement de Jair Bolsonaro.
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En août, il y avait eu près de 30.000 incendies. Malgré un déploiement militaire à grande échelle, la forêt tropicale amazonienne continue de brûler. Rien que dans les premiers jours de septembre, un millier d'incendies ont ainsi été enregistrés en Amazonie brésilienne, selon les données de l'Institut national de recherche spatiale (Inpe). En août, il y avait eu près de 30.000 incendies. Samedi, le Brésil célèbre la Journée de l'Amazonie, en mémoire de la fondation de l'Etat d'Amazonas par l'empereur Pedro II en 1850.
Le président brésilien Jair Bolsonaro a affirmé qu'il ne parvenait pas à "tuer le cancer" que représente selon lui les ONG écologistes, dénonçant un complot international l'accusant d'être responsable des feux de forêt en Amazonie. "Vous savez que les ONG n'ont pas voix au chapitre avec moi. Je suis ferme avec ces gens, mais je n'arrive pas à tuer ce cancer que sont la plupart des ONG", a déclaré le chef de l'Etat jeudi soir, lors de sa transmission hebdomadaire en direct sur Facebook.
Au Brésil, la forêt amazonienne continue de brûler, et ce n’est pas près de s’arrêter : 63.000 feux ont été recensés au 31 août cette année, selon l’Institut national de recherche spatiale du Brésil (INPE). Amnesty International signale également que la déforestation a augmenté de 34,5% entre août 2019 et juillet 2020, à cause des brûlis agricoles et des incendies qu’ils ont générés, détruisant 9200 km2 de forêt.
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Une nouvelle étude publiée par l'Institut de physique atmosphérique en Chine met en lumière un phénomène alarmant en Amazonie : la multiplication des incendies, provoquée par le changement climatique et la déforestation.
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En discussion depuis 1999, l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays membres du Mercosur, le marché commun sud-américain, pourrait entrer en vigueur avant la fin de l’année 2020. Au prix de conséquences écologiques majeures, notamment la déforestation.
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L’Espagne est « très proche (…) d’avoir mis fin à la transmission » entre personnes grâce aux « efforts » de la population, selon le directeur du Centre d’urgences sanitaires.
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2019

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Depuis l’élection de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil le 28 octobre 2018, les yeux se braquent sur l’Amazonie, qui risque d’être victime des vastes projets d’exploitation par l’agro-industrie de terres jusque-là protégées. Alors que la déforestation massive tend à faire passer l’Amazonie de rempart contre le réchauffement climatique à contributeur net de carbone, le « poumon vert » de la planète affronte le risque de l’étouffement.
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La stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée est ambitieuse, mais manque de moyens et de cohérence avec la politique menée.
La dévastation de l’Amazonie se fait au nom des intérêts de l’agrobusiness brésilien, expliquent les auteurs de cette tribune. Qui lancent un appel au boycott des produits de cette industrie pour défendre la forêt, bien commun des populations autochtones et de toute l’humanité.
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Au moins trente-quatre personnes sont mortes et 300 disparues dans la tragédie, selon le dernier bilan des autorités de l’Etat du Minas Gerais. Le barrage avait été inspecté le 10 janvier.

2018

Face au changement climatique, l’avenir des États dépend de la transformation de leur régime énergétique, dont les conditions sont propres à chacun : ressources, contraintes géographiques, population… C’est ce qu’explique Jean-Michel Valantin dans cet entretien, à travers les exemples de quelques pays gros émetteurs de gaz à effet de serre.
Certaines régions du globe vont devenir de telles fournaises qu’elles seront invivables et inhabitables d’ici à 2070. C’est l’une des plus redoutables conséquences du réchauffement climatique, préviennent les scientifiques du prestigieux Institut de technologie du Massachusetts (MIT) aux États-Unis.

2016

Le Brésil lance des poursuites judiciaires à l'encontre des deux groupes, à qui il réclame 43,3 milliards de dollars de dédommagements suite à la rupture du barrage minier du Rio Doce