Uniquement les Articles de la décennie 2020
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La Garde révolutionnaire iranienne affirme que plusieurs pétroliers sont en feu dans la région du détroit d'Ormuz.
Après une accalmie relative durant l’été, les attaques iraniennes contre les navires se sont intensifiées et étendues dans le golfe Arabo-Persique. Cette escalade semble répondre aux calculs politiques de Téhéran face à Washington, à l’approche des élections américaines de mi-mandat, prévues le 3 novembre.
Un navire a été frappé par un projectile au large des Émirats arabes unis, près du détroit d'Ormuz, au coeur du conflit entre les États-Unis et l'Iran, a rapporté vendredi l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO.
Donald Trump a assuré jeudi mener des « discussions productives » avec Téhéran. Cette annonce avait suivi des informations de presse sur de possibles frappes américaines, qui avaient fait bondir les cours du pétrole.
Touché par un projectile, le pétrolier « On-Peace », battant pavillon panaméen, a vu ses blessés évacués vers Oman. L’équipage du pétrolier comptait 19 membres, dont 17 de nationalité indienne, selon le ministère des affaires étrangères indien.
Ces dernières semaines, des supertankers d’occasion, capables de transporter 2 millions de barils, ont été achetés plus cher que leur équivalent flambant neuf, constate Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Un bâtiment a été touché à la sortie du passage contrôlé par l’Iran. On ne déplore pas de dégâts majeurs.
Les États-Unis prévoient d'envoyer au Moyen-Orient un troisième porte-avions accompagné de sa flotte d'escorte, avec au total 10.000 matelots et "Marines", ont rapporté vendredi les médias américains, citant des responsables.
Les dirigeants iraniens veulent cet accord car « ils sont en train de méchamment perdre », a affirmé le président américain pour justifier sa décision. Dimanche, après le rejet du plan, Téhéran a maintenu sa position sur les modalités d’une réouverture du passage maritime stratégique.
Selon le «Wall Street Journal», Téhéran a soumis le 25 septembre une proposition pour une réouverture du passage stratégique sous sept jours. Le président américain envisagerait par ailleurs une reprise des bombardements sur l’Iran après les midterms, début novembre.
Téhéran affirme avoir transmis ses conditions à Washington pour permettre la réouverture du détroit d'Ormuz. Les États-Unis doivent désormais y répondre.
Soutenue par l'Union européenne et 80 pays, une coalition appelle à rétablir d'urgence la liberté de navigation dans le Golfe et en mer Rouge, condamnant les offensives croissantes des Houthis et de l'Iran.
Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a mis en garde jeudi contre une extension de la guerre "jusqu'à l'océan Indien" en cas de nouvelle attaque des Etats-Unis contre l'Iran.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a rencontré mardi à New York l'émissaire états-unien Steve Witkoff, à qui il a communiqué les conditions de Téhéran pour une réouverture du détroit stratégique d'Ormuz, a rapporté la télévision d'État Irib.
Deux navires ont été touchés, lundi, dans le détroit d’Ormuz, faisant deux blessés légers, quelques heures après que les Gardiens de la révolution iraniens ont menacé de recourir à "de nouvelles armes"et de viser "de nouvelles cibles" en cas d’attaque américaine.
Cette mer fermée, devenue un carrefour commercial en plein essor, notamment grâce à la nouvelle route dite « du Middle Corridor » qui relie l’Asie à l’Europe sans passer par la Russie, est désormais un enjeu stratégique pour tous les pays qui l’entourent.
Le détroit est au cœur des tensions entre Téhéran et Washington depuis le début du conflit et son blocage perturbe fortement le trafic maritime.
Un nouvel incident est signalé dans cette zone stratégique du Golfe, où transitent chaque jour d'importantes quantités de pétrole.
Les stocks américains de brut ont reculé de 600.000 barils la semaine dernière, portés par un bond des exportations, tandis que Washington poursuit les ponctions dans sa réserve stratégique sur fond de tensions au Moyen-Orient.
Après Ormuz, un autre détroit stratégique pour le commerce maritime, celui de Bal Al-Mandab, est menacé par l’offensive des rebelles houthistes au Yémen contre Riyad. Une escalade qui fait le jeu du régime iranien, ce dernier visant clairement une envolée des prix du pétrole pour faire plier Donald Trump.
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