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La Russie a annoncé mercredi interdire les exportations de gazole, après avoir déjà pris une série d'autres restrictions ces derniers mois pour faire face aux pénuries de carburant provoquées par les frappes ukrainiennes sur ses raffineries.
Six mois avant l'interdiction européenne de l'importation de gaz russe, la Belgique n'en a jamais autant consommé depuis six ans, rapportent L'Echo et De Tijd vendredi, s'appuyant sur les dernières données du SPF Economie.
Moscou soutient l'accord entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov mercredi lors d'un appel téléphonique avec son homologue iranien, soulignant qu'Israël devrait le respecter.
Le président américain aura du mal à présenter l’accord annoncé avec Téhéran comme un succès si sa traduction principale se limite à la réouverture du détroit d’Ormuz. Il se serait sans doute épargné ce qui ressemble à un fiasco avec l’Iran s’il avait écouté ses alliés du G7, qu’il retrouve lundi à Evian. Le même constat vaut pour l’Ukraine.
En mai 2026, les exportations d’énergie fossile ont rapporté 726 millions d’euros par jour à la Russie, soit 2 % de plus qu’au mois d’avril. Dans le détail, les revenus russes liés à ses exportations de pétrole brut ont augmenté le mois dernier de 1 % (362 millions d’euros par jour, avec une hausse de 8 % des volumes exportés), ceux liés aux produits pétroliers acheminés par voie maritime ont fortement augmenté de 10 % (186 millions d’euros par jour) tandis que ceux liés aux exportations de gaz ont chuté, respectivement de 9 % par gazoduc (70 millions d’euros par jour) et de 6 % sous forme de gaz naturel liquéfié (55 millions d’euros par jour). La Russie a par ailleurs tiré 54 millions d’euros par jour en mai grâce à ses exportations de charbon.
European Union imports of Russian liquefied natural gas from the Arctic Yamal LNG project continue to climb in the first five months of 2026 despite the bloc’s efforts to phase out Russian fossil fuel purchases and new restrictions targeting some LNG contracts. EU ports received 8.37 million metric tons of Yamal LNG between January and May, up 17.9% from the same period a year earlier, according to ship-tracking data from Kpler analysed by environmental campaign group Urgewald.
Le gaz naturel liquéfié russe (GNL) importé dans l'UE a atteint au 1er trimestre un niveau record depuis 2022, année du début de la guerre en Ukraine, selon une étude du centre de réflexion IEEFA publiée mercredi qui souligne la dépendance du continent européen au gaz russe, au moment où le conflit au Moyen-Orient bouleverse l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Tirées par la France, l'Espagne et la Belgique, les importations de GNL russe par l'UE ont augmenté de 16% au premier trimestre 2026 sur un an, atteignant 6,9 milliards de m3, un plus haut depuis 2022, selon une étude de l'Institute for Energy Economics and Financial Analysis publiée mercredi.
Moscou a accusé lundi l'Ukraine d'avoir endommagé le terminal du Caspian Pipeline Consortium (CPC) situé à Novorossiïsk, un port russe en mer Noire, Kiev revendiquant bien une attaque sur ce port, mais pas sur le CPC. Dans un communiqué, le ministère russe de la Défense affirme que des tirs de drones ont causé, dans la nuit de dimanche à lundi, l'incendie de quatre réservoirs du terminal du CPC et endommagé un oléoduc, ainsi qu'un quai de chargement. Le ministère a affirmé que le "régime de Kiev" cherchait par ce biais à entraîner "une déstabilisation du marché mondial des hydrocarbures et l'arrêt des livraisons de produits pétroliers aux consommateurs européens".
La Hongrie va "réduire progressivement les livraisons de gaz" selon le Premier ministre Viktor Orban.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a ordonné lundi à son gouvernement de garantir un approvisionnement stable en diesel, après que la guerre au Moyen-Orient a fait flamber les prix du pétrole et que des experts s'inquiètent d'une pénurie dès avril.
Une fois n’est pas coutume, les narratifs russes et occidentaux convergent depuis quelque temps. Passée la stupeur des premières heures de "Furie épique", qui avait ravivé à Moscou les mauvais souvenirs de l’opération spéciale américaine au Vénézuéla (et nourri une nouvelle vague de commentaires en Europe sur le-Kremlin-incapable-de-défendre-ses-alliés), les commentateurs de part et d’autre s’accordent à trouver un grand vainqueur à la nouvelle guerre du Golfe : Vladimir Poutine. Pourtant, si le président russe tire les marrons du feu à court terme, la situation n’est pas exempte de risques pour lui. Et les gains stratégiques possibles pour le Kremlin ne sont pas forcément ceux qui sont mis en avant ces derniers jours.
Très endommagé par un drone naval, l’« Arctic-Metagaz » dérive depuis deux semaines au large de la Sicile sans qu’une décision soit prise pour prévenir une pollution grave.
Le ministère russe des Affaires étrangères a demandé aux pays situés à proximité d'un méthanier dérivant en Méditerranée de prendre leurs responsabilités afin de prévenir une catastrophe écologique.
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
Les services de sécurité ukrainiens sont probablement à l’origine de cette attaque menée par drones navals. Sous sanctions internationales, l’« Arctic-Metagaz » transportait 138 000 mètres cubes de gaz naturel liquéfié, extrait dans le Grand Nord russe.
"Le régime de Kiev mord, en fait, la main dans laquelle il mange, à savoir la main de l'Union européenne", a déclaré le président russe.
Le Premier ministre hongrois a déclaré que le pays ukrainien était désormais un ennemi pendant un discours ce week-end.
Elle veut, notamment, réduire la capacité de Moscou à transporter son pétrole par la voie maritime
Le think tank Ember salue un «moment historique» dans un rapport publié ce jeudi, mais s’inquiète de la dépendance européenne aux hydrocarbures russes ou américains.
Plusieurs personnalités, dont Giorgia Meloni et Recep Tayyip Erdogan, ont dit avoir été conviées par Donald Trump à participer à l’organe qui doit superviser l’application du plan américain pour faire cesser la guerre dans l’enclave palestinienne.
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