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2026

Alors que la rivalité technologique s’intensifie, Washington multiplie les mesures inédites pour garder la main sur les modèles d’intelligence artificielle les plus puissants et protéger ses intérêts stratégiques.
Pendant plus d’un siècle, la puissance des énergéticiens s'est mesurée à l'importance de leurs actifs industriels : centrales électriques, barrages, réseaux de transport et de distribution ou infrastructures gazières. Les systèmes d'information, bien qu'indispensables au fonctionnement des entreprises, demeuraient avant tout des outils de gestion destinés à assurer la facturation, la relation client ou le pilotage des opérations. La valeur se situait dans les infrastructures physiques ; le logiciel n’était qu'un moyen de les exploiter efficacement. Mais la transition énergétique, l'électrification des usages, la montée en puissance des énergies renouvelables, le développement des flexibilités et l'explosion des données bouleversent aujourd’hui cette hiérarchie. Dans un système où chaque compteur communicant, chaque batterie, chaque véhicule électrique ou chaque pompe à chaleur devient une source d'information en temps réel, la capacité à collecter, analyser et piloter ces données devient un facteur de
Ce coup de pression arrive au lendemain de l’accord formel donné par les pays de l’Union européenne à un accord commercial négocié en 2025 avec les Etats-Unis, qui prévoit un plafonnement à 15 % des taxes prélevées sur les importations européennes.
Il n’y a pas qu’iOS et Android dans la vie. Si Google et Apple ont largement vampirisé le marché mobile, il existe une alternative européenne plus respectueuse de vos données personnelles et de votre vie privée : /e/OS. Après un mois d’utilisation, voici mon avis sur cet OS entièrement émancipé des géants du web.
Climat, numérique, industrie, santé, biodiversité… l’histoire économique montre qu’aucune grande transformation collective n’a jamais été menée sans intervention publique massive. Face à l’urgence écologique, laisser le marché décider seul revient désormais à organiser le chaos. Le mot est presque devenu tabou. « Planification ». À entendre les libéraux et les libertariens,…
Second volet du dossier « Intrants invisibles » : l'acide sulfurique et le soufre comme chaîne à deux étages dont dépendent l'extraction d'un cinquième du cuivre mondial, les batteries nickel, la séparation des terres rares hors-Chine, le nettoyage des wafers et la fluorochimie. Démonstration mécanique d'avril 2026 : double choc Ras Laffan plus restriction chinoise. Position d'arbitrage chinoise, sept lignes de tension, projections 2025-2035.
La pollution des sols par les métaux toxiques est omniprésente, mais sa répartition mondiale restait inconnue. Des chercheurs ont analysé une base de données mondiale sur la pollution des sols par l'arsenic, le cadmium, le cobalt, le chrome, le cuivre, le nickel et le plomb, à partir de 796 084 points d'échantillonnage issus de 1 493 études régionales. Grâce à des techniques d'apprentissage automatique, ils ont cartographié les zones où les seuils sanitaires et agricoles sont dépassés. Les résultats révèlent l'existence, jusqu'alors insoupçonnée, d'une zone à haut risque et enrichie en métaux dans les basses latitudes d'Eurasie, attribuée à des facteurs climatiques, topographiques et anthropiques importants. Cette zone peut être considérée comme un indicateur de l'ère de l'Anthropocène.
43% van de Vlamingen is een gewoontegebruiker van AI geworden. Nooit eerder won een nieuwe digitale technologie zo snel aan terrein. Tegelijkertijd daalt het enthousiasme over AI.
Ses obsessions géopolitiques le prouvent : le président américain est un symptôme d'un monde à court de ressources.
Il n’y a aujourd’hui plus aucun doute sur la nécessité de sortir des GAFAM et de trouver des alternatives. C’était vrai avant que Donald Trump arrive au pouvoir, c’est d’autant plus vrai depuis qu’il est de retour. En 24H, lui et ses acolytes pourraient mettre la France et l’Europe à genoux.
Une affirmation revient souvent : les criminels du monde entier utilisent les cryptomonnaies pour blanchir l’argent, en toute impunité. En effet, s’il est facile de tracer les échanges financiers via les blockchains, impossible d’identifier les personnes sans la coopération des acteurs comme Binance, Tether ou les prestataires de paiements. Car sur la blockchain, on peut tout voir sans savoir qui agit.
La cryptomonnaie a atteint son cours le plus bas depuis seize mois. François Villeroy de Galhau appelle à «fuir» les conseillers financiers qui le présentent comme un placement sûr.
Le plus connu des cryptoactifs a perdu près de 50 % de sa valeur depuis son pic d’octobre. Le secrétaire au Trésor exclut un soutien au marché des cryptos.
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Les entreprises européennes sont contraintes de remettre en question ce qu'elles tenaient jusqu'ici pour acquis : le recours aux solutions technologiques américaines. Elles s'interrogent désormais sur le risque d'être prises en otage des tensions entre l'Europe et les États-Unis de Donald Trump, et sur leur capacité à amorcer un découplage avec les services des géants américains de la tech.
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
Face à la multiplication des événements climatiques extrêmes et aux critiques récurrentes sur les prévisions météorologiques, l’Union européenne et plusieurs acteurs scientifiques et industriels misent sur des «jumeaux numériques» de la Terre pour s’adapter au changement climatique. Autrement dit : des répliques virtuelles de notre planète.
L’heure n’est plus à la diplomatie, mais au constat de mort lente. Dans un entretien choc accordé au Financial Times, Miguel De Bruycker, le patron de la cybersécurité belge, a lâché une bombe : l’Europe a officiellement « perdu Internet » au profit des géants technologiques américains. Alors que le continent fait face à une explosion sans précédent de cyberattaques russes, le diagnostic est sans appel : notre souveraineté numérique est une illusion.

2025

"Technofascisme" : ce mot n’est pas encore dans le dictionnaire mais il s’inscrit plus que jamais dans l’air du temps et dans l’ère des nouvelles technologies utilisées pour influencer nos pensées. Ce n’est d’ailleurs pas anodin que ce terme ait été largement plébiscité pour être le nouveau mot de l’année 2025. Sur les réseaux sociaux, l’IA et les algorithmes aux mains des oligarques du numérique sont ancrés dans notre quotidien.
L'administration américaine a interdit de visa, mardi, quatre activistes de lutte contre la désinformation, leur reprochant d'avoir joué ⁠un rôle dans la "censure" des plateformes américaines du numérique. Est également visé l'ancien commissaire européen Thierry Breton, artisan du "Digital Services Act" (DSA), la législation européenne sur le numérique, honnie par Donald Trump.


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