« La planète brûle et on regarde ailleurs … »
Vagues de chaleur, températures hors normes, incendies, méga-feux, la planète étouffe. Les records s’enchaînent, les conséquences sur les activités humaines aussi…
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La saison mondiale des incendies inquiète déjà les chercheurs, qui redoutent une année hors norme.
J’ai lu le rapport sur la chaleur extrême dans l’agriculture des organisations internationales FAO et WMO. Il rappelle que les onze années passées furent les plus chaudes jamais enregistrées, et que la faute en incombe au réchauffement anthropique. Selon l’Organisation météorologique mondiale, nous dépasserons probablement 1,5°C avant 2030. Les vagues de chaleur dans l’hémisphère Nord s’aggravent, s’étendent en superficie et frappent six fois plus souvent. J’ai surtout été frappée par les prévisions de canicules futures. Nous devons nous attendre à des extrêmes beaucoup plus intenses.
Alors que les ambitions climatiques mondiales sont revues à la baisse, jugées "reléguées au second plan" par les experts, les incendies mondiaux atteignent un niveau record depuis janvier 2026. Les chercheurs alertent sur un pic "particulièrement grave" cette année, alimenté par le changement climatique et la fin du phénomène El Niño. Analyse avec Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue.
Alors que notre système climatique évolue actuellement d’un effet La Niña vers un régime neutre, les prévisions suggèrent qu’il y a 70 % de chances de voir le retour d’El Niño d’ici le mois de juin. Les estimations semblent indiquer qu’il pourrait s’agir d’un « super El Niño », potentiellement l’un des plus intenses depuis la fin du XIXe siècle. Les vagues de chaleur et les inondations risqueraient donc d’être encore plus dévastatrices dans certaines régions du globe.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Nous sommes sur le point de découvrir à quel point nous sommes préparés au changement climatique […] Un monstre climatique est en train de grandir dans l’océan Pacifique, peut-être le plus redoutable épisode El Niño depuis même avant que les scientifiques ne commencent à les modéliser. Ils connaissent désormais assez bien ce phénomène : une vague de chaleur marine dans le Pacifique bouleverse les conditions météorologiques mondiales et provoque, dans certaines régions, des sécheresses plus intenses et, dans d’autres, des pluies diluviennes et des inondations ; des perturbations des trajectoires des ouragans et des saisons de mousson, pouvant entraîner des pertes agricoles massives ; ainsi qu’une chaleur beaucoup plus écrasante.
Selon l’observatoire européen Copernicus, les océans du monde entier se dirigent vers un record de température en ce mois de mai, et l’année 2027 pourrait être la plus chaude jamais enregistrée, avant même le retour du phénomène "El Niño". Jean Jouzel, climatologue et glaciologue, ancien vice-président du GIEC, était l’invité de France 24 pour en parler.
Avril 2026 sur le podium des mois les plus chauds. Alerte pour les mers et la banquise.
Un important feu de forêt s'est déclaré dans la zone interdite de Tchernobyl, dans le nord de l'Ukraine, après la chute d'un drone, ont indiqué vendredi les autorités ukrainiennes assurant qu'aucune hausse de radioactivité n'avait été détectée.
En mai 2024, le mercure a dépassé 50 °C dans plusieurs villes du nord de l’Inde, plus de 40 000 cas d’insolation ont été recensés à travers le pays, et une étude d’attribution rapide a établi que le réchauffement climatique avait rendu cet épisode quarante-cinq fois plus probable. Deux ans plus tard, le bulletin de l’India Meteorological Department pour mai 2026 dessine un tableau plus contrasté — chaleur, mais aussi pluies au-dessus de la normale et orages — alors que l’Organisation météorologique mondiale prévoit le retour probable d’El Niño dès mai-juillet. Entre la fournaise documentée d’hier et le climat instable d’aujourd’hui, une même question : à partir de quelle température le corps humain cesse-t-il simplement de pouvoir vivre ?
Déjà ébranlée par les effets de la guerre au Moyen-Orient, l'Asie est désormais confrontée à la perspective des forts aléas météorologiques d'El Niño qui pourraient faire bondir la demande d'énergie, affaiblir la production hydroélectrique et dévaster les récoltes. Ce phénomène climatique naturel entraîne des modifications mondiales des vents et des précipitations. Les Nations unies ont rapporté que les conditions propices à son développement pourraient apparaître dès la période de mai à juillet.
« Les gens me prenaient pour un fou » : les graines indigènes, remède à l’agro-industrie brésilienne
(05/05) - Aglaé Watrin,Mayara Senise (photos)Dans la savane brésilienne, des collecteurs de semences restaurent des terres ravagées par les monocultures, l’élevage intensif et les incendies. Graine par graine, ils espèrent voir renaître le Cerrado.
We infer that 2026 is likely to be the warmest year in the period of instrumental data, based on a physics-based approach with identifiable assumptions. This approach may help us learn something in 2026 about the mechanisms of climate change. The figures in this post and our other current papers will be continually updated on our website,2 when they remain relevant. We are also now on Substack3.
+5 à +6 °C au-dessus des normales saisonnières. C’est l’anomalie thermique enregistrée par le Copernicus Marine Service sur certaines zones du bassin méditerranéen en ce printemps 2026. Une vague de chaleur marine s’est enclenchée dès fin avril, avec des anomalies positives supérieures à +3 °C sur l’ensemble du bassin occidental. Mais par endroits, notamment du Golfe du Lion à la mer Ligure, les écarts de température à la moyenne dépassent les +5 °C sur de vastes zones. Ce n’est pas la météo d’un mois de mai. C’est le portrait d’une mer en train de changer d’identité.
Le mois passé a été marqué par une grande douceur et par un déficit tout aussi historique en pluie, selon le dernier bilan de Météo France.
Le gouvernement met le paquet sur les pompes à chaleur. Si ce mode de chauffage s’avère très performant, il comporte toutefois des limites à connaître. Efficacité, coût, installation... Reporterre fait le point.
L’Europe s’est réchauffée plus vite que le reste du monde et a connu plusieurs épisodes extrêmes en 2025. Des chiffres alarmistes qui révèlent paradoxalement l’activisme des politiques environnementales européennes. Faut-il aller jusqu’à l’optimisme ? Les climatologues François Massonnet et Sébastien Doutreloup en débattaient dans Le Monde en direct.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
« Les empreintes de la chaleur extrême sur l’agriculture sont déjà visibles partout dans le monde » Un rapport de la FAO communique que l’augmentation de la température augmente, nuisant aux rendements agricoles. Ceux ci ont diminué : -7,5 % pour le maïs, -6 % pour le blé par degré supplémentaire. Et ces pertes pourraient encore s’aggraver, jusqu’à -10 % supplémentaires par degré dans les scénarios futurs.
Alors que la saison des incendies débute anormalement tôt en Italie, les secours luttent depuis plus de vingt-quatre heures contre un incendie dans le centre du pays, mobilisant armée, pompiers et moyens aériens.
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